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Brouillons pour une constitution



L’échec des caisses de retraites :


Lu quelque part:

«L'argent est fait pour tourner et faire se lever la populace pour lui demander de bosser. Avec ce qu'elle PRODUIT et uniquement avec ce qu'elle PRODUIT... On fait TOUT le reste. On ne peut pas refiler le fric dans un grand congélateur pour béqueter plus tard»

Mettre de l’argent de coté pour assurer ses vieux jours est un leurre qui depuis la nuit des temps a fait le bonheur des voleurs et des gouvernants.

Autrefois le bas de laine était le pactole recherché des malandrins, et bon nombre d’économes n’ont jamais profité de leur magot. Soit, il était volé soit, il a été si bien caché qu’on en retrouve encore !

Aujourd’hui ce bas de laine n’est plus caché c’est la sécurité sociale, et l’état a pu encore plus facilement jouer les voleurs en toute impunité et avec l’aveuglement ou la complicité des syndicats.

Comment ? En faisant cotiser tout le monde de façon obligatoire, ensuite en déclarant que c’était une avancée sociale, une oeuvre de solidarité humanitaire ! Bref de grands mots nobles et solennels pour faire vibrer les foules.

Mais l’état s’est bien garder de mettre la main à la poche pour ses propres salariés, mieux encore ils croyaient payer et participer, mais c’était tout bénéfice pour l’employeur de tous ces fonctionnaires. Au courant de cette pratique les grandes entreprises eurent beau jeu d’obliger nos politiques à être conciliant avec des menaces de mise au chômage massif politiquement inacceptables. Quant aux syndicats, leur fond de commerce se recrutant surtout parmi ces privilégiés, ils n’avaient pas trop envie de soulever la question.

Restaient les petites entreprises, les salariés ordinaires, qui ont du payer pour tout le monde.

Bon an, mal an, la caisse arrivait à se remplir, il y avait plus de cotisants que de bénéficiaires, la promesse des retraites correctes servant de miroir aux alouettes. Arrive le jour ou il faut la tenir :

Là surviennent deux problèmes : Le premier était largement prévisible, le trou accumulé par l’absence de cotisation d’une bonne part des salariés «solidaires» remonte comme une bulle ! Toutes les tolérances ou aides par allègements de charges sociales ont aussi augmenté ce vide. Et maintenant qu’il faut tenir ses promesses l’escroquerie devient patente.

Mais il existe un second problème, lui aussi prévisible mais moins visible : Même si l’argent était là, il ne nourrirait personne s’il n’y a pas de production à acheter.

Caricature : Un paysan met de l’argent de coté toute sa vie pour ses vieux jours, mais arrivé à cet âge, il se retrouve tout seul dans son village et n’a personne à qui acheter le pain dont il a besoin. A quoi lui sert son argent ? .
Variante : Il n’est pas tout seul, mais il y a beaucoup de vieux et pas assez de jeunes au travail pour produire du blé pour tout le monde, alors les jeunes se le gardent pour eux plutôt que de le vendre.

Moralité : L’argent peut, en s’accumulant, mémoriser le travail réalisé, mais il n’a de valeur que s’il circule, mis de coté, il perd toute valeur, c’est comme si celui qui économise, accumule des reconnaissances de dette auprès de ses voisins, espérant un jour leur réclamer son du. Mais même si les voisins sont eux-mêmes honnêtes, leurs enfants n’ont pas vraiment envie de payer les dettes de leurs parents !

Rien ne sert de mettre de l’argent de coté pour plus tard car nul ne sait ce que seront les conditions de vie plus tard. Et ce magot excite trop de convoitises.

La solidarité doit s’exercer mais dans le temps présent pas par le moindre bas de laine prometteur. Le paysan avare qui thésaurisait en privant les siens de la circulation de monnaie ne récolte que leur haine et ils n’ont qu’une envie récupérer ce magot qui leur est du !

Pour nos caisses de retraite il est donc nécessaire de les vider auprès des ayants droits au fur et à mesure qu’elles se remplissent par ceux qui sont en age de produire. Genre association loi de 1901, il devrait leur être interdit de faire des bénéfices, ou des placements, tout ce qui rentre dans une année devrait ressortir dans la même année.

Conséquences de cette logique : Celui qui travaille sait vraiment où va sa solidarité, celui qui en bénéficie vit au rythme de l’économie du jour, pas au-dessus de ses moyens en période de pénurie au risque d’étouffer le système économique.

Quant à celui qui ne participe pas à cette solidarité, sauf si cela est involontaire pour un cas de force majeure, il devrait lui être interdit de prétendre à vouloir bénéficier de cette solidarité. Mais là il faudrait plus de transparence.

Page écrite le 10-02-2007

               

Mon opinion sur cette page :
(aide) Page mise à jour le
07-09-2015 à 08:02
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Commentaires et dialogues pour cette page

Interlocuteur: Persat Gérard

Avis: Y-a du travail... car ce texte me semble très tendencieux, simpliste et faux sur plusieurs points.
Il ne peut en rien aider à la rédaction d'un article d'une constitution.

Interlocuteur: Trazibule

Ce texte peut sembler provoquant, mais il contient des idées de base qui seront développées plus tard, concernant une toute autre forme de conception tant de la perception des fonds pour cette solidarité que pour leur répartition.

Intervenant un citoyen - le 24-03-2010 à 19-18

Lorsqu'on dit que "l’état a pu encore plus facilement jouer les voleurs en toute impunité" doit on entendre que les caisses financent le déficit de l'état en obligeant les caisses d'acheter des "obligations",

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