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Suite à l'intervention d'Olivier à propos de L'action individuelle face à l'inertie collective que je remercie.



Réflexions sur ce qui freine la démocratie.


Beaucoup de faits conduisent à l’inertie et l’inaction, d’abord la conscience souvent affirmée de notre insignifiance individuelle face à la puissance du nombre, (les Wall Street Occupy ont essayé de contrer cela par le chiffre de 99% de perdant face au 1% de gagnant mais individuellement l’effet reste néfaste car chacun se sent désespérément impuissant) ensuite la force médiatique enrichie de techniques sophistiquée, qui annihile toute velléité personnelles, (Rien que l’usage de haut parleurs puissants dans les manifestations impose un discours syndical prémâché et interdit toute imagination populaire) enfin le volume énorme des lois coutumes et règlements y compris parmi les « opposants » crée une banquise qui empêche toute vague originale.

Dès qu’un citoyen veut agir, il subit contre lui tous ceux qui veulent faire le autrement, la concurrence de tout ceux qui veulent faire la même chose, et l’énorme inertie de ceux qui n’y croient pas sans compter les puristes qui lui reprochent de ne pas faire assez bien ! Si dès le début la conscience de cela n’est pas réelle, d’amères déceptions seront au rendez-vous.

Chaque jour je constate les subtilités de la propagande qui réussit même à imposer des idées aux plus farouches opposants qui reprennent des arguments faux pour n’en critiquer que des effets ce qui leur donne une réalité encore plus crédible. Dette, retraites et chômage se sont ainsi imposés comme des réalités « naturelle » qui nous « tomberaient du ciel », sans aucune culpabilité de ceux qui organisent notre économie.

L’étiquetage en groupe sociaux identifiés, permet de les manipuler et de les opposer les uns aux autres, mieux encore cela permet de leur faire jouer un rôle attendu, et la mise en scène de leader (parfois même décidé hors du groupe lui-même) permet à travers eux de les manipuler plus facilement. Cela est aussi très pratique pour imposer à chacun de devoir se reconnaitre dans l’un ou l’autre des groupes et s’excluant ainsi de lui-même des autres groupes concurrents et à refuser toute initiative qui ne viendrait pas de son propre groupe. Cela crée des « frontières » internes qui sapent les principes démocratiques d’une recherche de solutions valables pour tous.

Reste qu’il est difficile à l’auditeur de ne pas transformer l’apporteur d’idée en «élite » à qui un jour ou l’autre on confie par facilité les clés de sa propre réflexion, plus difficile encore pour ce leader de ne pas se laisser prendre au jeu de la gratification de l’ego, en confondant son succès avec lui-même et en renforçant ses certitudes par cette confirmation collective. L’esprit critique si peu enseigné de nos jours reste l’outil fondamental, j’exprime cela par un proverbe à ma façon : « Même les plus fous disent parfois des vérités, même les plus sages sortent parfois des conneries ».

Pour notre satisfaction personnelle, nous avons souvent dans le dialogue envie de convaincre (vaincre les cons), alors que pour le bien collectif le but serait d’accepter par principe le risque de se laisser convaincre (d’être con vaincu). Celui qui a raison n’est pas le plus « fort » mais le plus faible qui exprime précisément ce qui le rend faible et que tous ensemble nous devons écouter pour réduire cette « faiblesse ».

C’est effectivement avec nos voisins de palier, notre animation de quartier que commence le processus démocratique, j’ai même la conviction que la réappropriation de la parole collective (les indignés), l’expression des doléances, la recherche de solutions, bref ce processus constituant est l’expression même de la démocratie, la rédaction finale d’une constitution « gravée dans le marbre » en est quelque part sa pierre tombale !

Page écrite le 20-03-2013

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