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RESUME: Souvent les idées socialistes, capitalistes ou autres s’appliquent dans
les domaines éducatifs, avec des caricatures saisissantes,
source de réflexions pour qui veut s’y pencher

Les délires de l'économie.


Socialisme ?


Un texte trouvé sur le net



Concernant le Socialisme, Un professeur d'économie dans un lycée annonce ...

Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais par contre, une année, c'est la classe entière qui a connu l'échec.

Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui marche et que personne n'y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait.

Le professeur dit alors:"OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.

Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.

Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui eux étaient ravis.A l'approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser.

La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n'était satisfait.

Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20.

Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir.

Les choses sont aussi simples que çà.



Curieuse définition du socialisme, comme si le socialisme était le partage pur et simple des résultats sans aucune autre considération ! Ce texte n’est pour moi qu’une caricature.

Tout d’abord une classe « socialiste » serait construite sur une notion d’entraide, ce ne sont pas les bons élèves qui donnent leurs points au dessus de la moyenne pour faire monter la moyenne des autres, ils gardent leurs notes mais assistent les moins bons pour acquérir de meilleures notes.

La priorité du groupe sur l’individu s’appuie sur cette solidarité par sur une simple moyenne. Celui qui aide le moins fort renforce même sa propre note par ce travail « pédagogique ».

Dans l’exemple de film sur Freynet et sa pédagogie, vous auriez observé une autre forme de « socialisme » chaque élève est bien jugé sur sa propre pratique mais ils apprennent à travailler ensemble, à être solidaire, à valoriser leurs propres différences. Le fait de trouver sa place dans le groupe permet de motiver chacun pour apporter aux autres le meilleur de lui-même et les autres ont à cœur de l’aider dans les domaines où il se trouve pénalisé. Mais à la sortie chacun gagne sa propre note et tous sont contents que leur entraide ait pu permettre la réussite de tous.

L’économie actuelle fait la part belle à celui qui gagne, même si ce gain se fait au détriment d’un autre, alors que l’économie devrait veiller à l’équilibre des échanges, que le meilleur gagne oui, mais le gain de l’un se fait avec l’aide des autres pas en le pénalisant. Une entreprise qui gagne fait aussi gagner ses employés, alors que la mentalité actuelle fait que ce gain est souvent issu de sa capacité à mieux exploiter ses propres employés. C’est une forme de politique de la terre brulée, reste qu’à terme cette politique impose de changer de terrain, de délocaliser, de changer de pays. Pour les entreprises comme pour les individus, cela crée des groupes sociaux rejetés, que la collectivité se trouve obliger de prendre en charge pour sa stabilité dans un cercle vicieux, car le coût de cette aide conduit de plus en plus de citoyens dans le camp des rejetés, augmentant encore ce coût.

La pédagogie actuelle privilégie la concurrence à l’émulation, voir mon interprétation des différences de ces notions, ce qui conduit le bon élève à ne pas aider le moins bon pour s’assurer au concours la meilleure place. Ce comportement est négatif pour la société tout entière comme le sont aussi les notions actuelles de brevet qui ont l’avantage de profiter à l’inventeur mais souvent l’inconvénient de pénaliser l’ensemble de la société, voir l’exemple des brevets pharmaceutiques.

Exemple d’une conséquence de mon interprétation du socialisme en éducation : j’ai proposé cette idée que chaque élève soit tuteur d’un élève de la classe précédente et que sa propre note inclue en partie les résultats de son poulain. Comme il est lui-même suivi par un plus grand, cela crée nue chaine de connaissances et d’entraide qui permet à chacun de parfaire ses acquis en révisant les travaux de l’année précédente. Cela permet aussi de découvrir l’autre, d’apprendre à vivre ensemble, bref de se socialiser. Cela forme des citoyens capables de vivre ensemble et non de se marcher les uns sur les autres. Une équipe gagne par cette solidarité, pas par la moyenne des excellences individuelles, même le football le démontre !

Le socialisme n’est pas une bête moyenne arithmétique, mais une pratique de la solidarité.

… dire que je ne suis pas socialiste !

27 juin 2010

               

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Commentaires et dialogues pour cette page

Intervenant Sébastien - le 28-08-2010 à 18-42

"Tout d’abord une classe « socialiste » serait construite sur une notion d’entraide, ce ne sont pas les bons élèves qui donnent leurs points au dessus de la moyenne pour faire monter la moyenne des autres, ils gardent leurs notes mais assistent les moins bons pour acquérir de meilleures notes."

Je pense que ce que tu écris est une caricature dans l'autre sens et que la vérité se trouve au milieu des deux : dans notre société, on impose aux bons élèves d'aider les mauvais (on aide à trouver un emploi, on les nourrit, on les loge,..), mais que beaucoup de mauvais élèves ne sont intéressés que par une partie de cette aide (logement et nourriture)...et c'est l'aide qui ne les transformera pas en bons élèves...alors qu'en suivant ce que tu écris, les aider devrait en faire de bons élèves...De plus, l'aide offerte par les bons élèves leur coûte des points sous une forme ou une autre dans notre société...

Intervenant Bal - le 25-08-2011 à 16-21

ll y a une différence entre la compétition où l'on cherche à éliminere son concurrent. C'est le capitalisme.

Et l'émulation décrite dans cette réponse où l'on cherche à amener à son niveau (et même plus) son ptartenaire, c'est le socialisme.

L'histoire de l'école où l'on fait la moyenne arithmétique des notes est une histoire stupide, une pure propagande de la droite qui ne réfléchit pas.

Les choses sont aussi simples que cela.

Intervenant Trazibule - le 27-08-2011 à 16-32

Je vous propose cet article sur ces notions de concurrence et d’émulation et ces propositions pour l’instruction publique (terme que je préfère à celui d’éducation nationale beaucoup plus restrictif) où je détaille certaines idées sur ces thèmes.

Intervenant Isabel - le 10-04-2013 à 03-50

a vous lire , la majorité des entreprises et des bons "ecrasent" sciemment les plus faibles  et sont tous des " mechants exploitants" .

ce ne sont pas les plus forts qu'il faut blamer c'est le systeme scolaire qui est responsable de la non reussite des individus, ce sont ces acteurs qui enseignent mal, c'est lecole soit disant democratique qui perenise et accentue ces soit disant inegalités.
Mais le pire ce n'est pas l'ecole, c'est le programme, le ministere de l'Education Nationale, et son gouvernement et donc derriere ... le peuple  .

Chacun a une volonté de reussite, peu importe les moyens,peu importe les valeurs, chacun a un ego une ambition a combler . Avoir de l'ambition, c'est avancer . 
Mais derriere chaque personne se cache un voyou, un malhonnete pret a exploiter les autres pour travailler moins . Sous pretexte de solidarité , on s'aligne sur le  plus "faible", or l'ont sait qu'il faudrait s'aligner sur les plus "forts" pour forcer l'admiration, le courage, le travail. des valeurs perdues . perdue parce que celui qui travaille ne percoit ni reconnaissance, ni recompense . 

Si l'ont n'est pas trop bete, on comprend assez vite qu'il vaut mieux en faire moins parce que de toute facon , quelqu'un paiera pour nous ; aux Mureaux, 40% de la population paient des impots locaux. il n'y a pas 60 % de "pauvres" . Pourquoi le billet de train coute t il si cher ? Parce que beaucoup encore fraude. on ne paie pas pour les retraités, ils ne voyagent pas aussi souvent que l'on pense . Pourquoi travailler et gagner a peine plus du smic , etre imposé ( cad payer presque l'equivalent d'un mois de salaire net ) quand un chomeur peut se permettre de refuser regulierement  un emploi et continuer a toucher des subventions parce qu'il " faut absolument qu'il s'epanouisse dans son travail" , c'est absurde .

pourquoi sous pretexte de solidarite devrait on subvenir a la reduction des soins d'un malade du cancer parce qu'il a trop fumé ou bu , ou provoqué un accident a cause d'un comportement irresponsable et egoiste ? de meme pour toutes ces femmes qui se font avorter parce que soudainement elles s'apercoivent qu'elles ont oublié leur pillule ? et ainsi de suite ...

dans l'ideologie, comme toute pensée, c'est beau , mais dans la pratique, l'ideologie ne prend pas en compte les attentes de chacun et cree un contexte nefaste au developpement personnel.

alors oui clairement, le socialisme est une pratique de la solidarité , une entre aide certes , mais c'est une  solidarité imposée au detriment des individus et de leurs valeurs ,  Donc l'exemple du prof est correcte .

Intervenant Trazibule - le 10-04-2013 à 10-02

Si réellement c’était le peuple qui, via son gouvernement démocratiquement élu décidait pour l’éducation nationale des programmes scolaires je serais content car cela signifierait que la démocratie fonctionne. Mais le peuple est piégé par un système d’élection qui ne met pas au pouvoir une représentation sincère, ce pouvoir est soumis à des lobbies efficaces, et même ses décisions se heurtent à une inertie de la mal nommée éducation nationale, elle même constituée de citoyens qui sont eux-mêmes partie du peuple.

Les valeurs actuellement en vigueur prônent les notions de compétition, ce qui est tout le contraire de l’émulation. Le but est de dépasser l’autre, quitte à utiliser tous les moyens. Vous avez une piètre image de l’être humain, qui cacherait un voyou, moi je me trompe aussi comme vous, mais dans l’autre sens, je vois derrière chaque être humain un saint qui se cache.

En mélangeant nos points de vue on pourrait définir un être humain plus réel capable du meilleur comme du pire, comment alors faire en sorte que ce soit le bon coté qui ressorte ?

Quand des règles fiscales, sociales, sont construites sur l’hypothèse d’une tricherie systématique, quand on fait des lois  injustes ou inégalitaires, il devient nécessaire d’être soit même injuste ou immoral pour survivre dans cet environnement. Comment un pays peut-être dirigé par dictateur ? Parce que, à tous les échelons, la survie impose à tous les hommes de ce pays de devenir soi même dictateur pour ceux qu’ils ont sous leurs ordres.

Un état est le miroir des vertus en vigueur d’un peuple et un peuple se comporte suivant l’idée que l’état se fait de la nature humaine.

Vous écrivez : dans l'ideologie, comme toute pensée, c'est beau , mais dans la pratique, l'ideologie ne prend pas en compte les attentes de chacun et cree un contexte nefaste au developpement personnel.

Je ne suis pas d'accord avec cette phrase car elle oublie que tout ce que nous apprécions aujourd’hui est issu d’une idéologie ou une utopie d’autrefois. Les attentes de chacun, le souhait d’un développement personnel peut se faire malgré les autres, voir à leur détriment, mais de façon plus efficace avec l’aide des autres. Nous irons plus loin en étant solidaire qu’en étant rivaux. Mais tout dépend de ce que vous appelez idéologie. En tout cas une éthique raisonne à long terme, tout le contraire d’un pragmatisme qui se contente d’un résultat immédiat quitte à sacrifier l’avenir. Les anciens savent que les adeptes de l‘éthique sont devenus résistants, le pragmatisme a généré les collaborateurs, à qui l’histoire a-t-elle donné raison ?

Comparer le socialisme imposé (tel le stalinisme) par rapport au socialisme appris (ce que serait le communisme au sens original) revient à comparer le viol et l’amour. L’impatience conduit au pire. Je voudrais donc être patient, la patience est je crois la vertu essentielle, faire comprendre aux hommes à quel point qu’ils n’existent pas sans leurs semblables, que leur propre bonheur dépend directement du bonheur qu’ils sauront semer autour d’eux,  que leur liberté dépend des libertés qu’ils accordent autour d’eux.

Dommage qu’aujourd’hui l’éloge des egos aboutisse à un égoïsme imposant à chacun de se comporter de même pour survivre. Je redoute que ce soit le germe des guerres.

La liberté ne se prend pas elle se donne.

Intervenant eric - le 12-12-2014 à 15-11

Le socialisme, c'est l'inverse du libéralisme... il ne repose pas sur l'aide, mais la confiscation engendrées par des doctrines Marxistes!

Hitler, grand socialiste du 20 eme siècle en utilisa 8 sur 10!

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