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Brouillons pour une constitution



A partir des chiffres entendus à la télé ce soir : (29/12/2008)


dette actuelle1 284 milliards
Aides aux banques11 milliards
Projet plan de relance26 milliards
Augmentation de déficit prévu pour 200970 milliards
Total à rembourser par 64 102 000 français
1 391 milliards

Donc je vous signale que vous devez chacun 21 700 euros par français !

Et encore à payer par ceux qui ont un revenu ! Comme il y a actuellement 2.035.000 chômeurs en métropole sur une population active de 28,03 millions de personnes, Il reste 26 265 000 actifs réels qui devront rembourser donc 59 867 euros chacun !

Pour un Smig à 1000 euro vous devriez travailler en moyenne 59 mois soit presque 5 années rien que pour payer ! Sauf que si cet argent sert à rembourser il ne sera plus dépensé en consommation donc il faut rajouter à cette dette une tva de 19.6% qui ne rentre plus soit 272 milliard de plus, alors même si vous pouviez consacrer tout votre salaire pour la dette il faudrait encore 10 mois de plus !

Chaque salarié devra donner 69 mois de SMIG !

La France a fait comme les naïfs qui ont souscrit à des crédits à la consommation : Leur remboursement mensuel est inférieur au seul montant des intérêts, donc plus ils croient payer plus ils sont endettés !

Vous avez devant vous 69 mois de travail gratuit à offrir contre …. Rien ! Car cette dette n’a pas servit à des investissements ou des constructions d’avenir…

Alors on restreint tous les budgets : Aujourd’hui un homme est mort faute de service d’urgence pouvant le recevoir. « C’est le manque de crédit » affirment les urgentistes, « c’est un manque d’organisation » affirme le ministre… Peu importe, car le problème est bien plus grave : En cas de catastrophe, que va-t-il se passer si au lieu d’un homme c’est 100 ou 1000 personnes d’un coup qu’il faut traiter en urgence avec ces services désargentés ou mal organisés?

Au fait inquiétez-vous plutôt pour nos pauvres banques, elles font moins de bénéfices cette année, les pauvres : exemple bénéfice net «que» de 901 millions d’euros pour BNP Paribas, (lien assez insipide qui vous le dira et j’ignore si l’aide de l’état en fait partie).

Réfléchissez, sinon subissez...

Souhaitons-nous bonne année ! Nous en aurons besoin.

Suite : Vers une analyse et une solution.

Page écrite le 18-01-2009


               

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Intervenant A-J Holbecq - le 25-08-2009 à 08-53

Vous écrivez "Rien ! Car cette dette n’a pas servit à des investissements ou des constructions d’avenir…"

Vous vous trompez, vous devriez lire " la dette publique; une affaire rentable" (ed Yves Michel)

Ensuite: chaque français a une dette, mais également un patrimoine. Or, le solde (positif) peut être estimé à 12000 euro par francais. Il y aurait plein d'autres choses à rajouter

et; vous devriez aller jeter un oeil sur http://monnaie.wikispaces.com/ et http://fr.public-debt.org/

Le problème ce sont les intérêts car la dette est issue du transfert de l'émission monétaire aux banques privées... s'il n'y avait pas eu d'intérêts à payer (si la Banque Centrale pouvait prêter directement à l'Etat), il n'y aurait plus de dette.

Cordialement ... site globalement très intéressant: bravo

A-J Holbecq

Intervenant Trazibule - le 27-08-2009 à 08-53

Nous avions trouvé d'autres chiffres à propos du patrimoine français, (voir cette page), d'ailleurs il est souvent très difficile de trouver des chiffres fiables en général. En tout cas merci pour vos liens et votre compliment.

Vous avez raison, la privatisation des banques est une erreur que nous allons payer au prix fort, tous les abus constatés récemment nous le confirment.

Intervenant A-J Holbecq - le 27-08-2009 à 08-20

Bonjour

Sur la page citée en lien, vous parlez du patrimoine de la France.. Je vous parle moi du patrimoine NET des administrations publique que vous trouvez dans les pages TEE de l'INSEE ( http://www.insee.fr/fr/themes/comptes-nationaux/souschapitre.asp?id=42 )

Je réponds également sur la page en lien

Intervenant Anonyme7 - le 03-10-2009 à 16-53

Bonjour.

Interessant article, puisqu'il met en lumiere le probleme fondamental de la dette.

Alors que faire pour eviter une amplification du probleme de la dette ? La solution que je proposerais peut paraitre ridicule, mais visiblement je ne suis pas le seul a le penser (confer les propos de A-J Holbecq): il faut COMPLETEMENT SUPPRIMER L'USURE (autrement dit, les interets sur emprunt) DU SYSTEME FINANCIER MONDIAL ! C'est ca, selon moi, l'un des noeuds du dysfonctionnement du systeme financier mondial, source des crises comme celle que nous vivons maintenant.

Et selon moi, Il ne s'agit pas de supprimer l'usure des Banques centrales tout en permettant aux autres banques de preter a usure aux particuliers et aux industriels. Non. Il faut completement supprimer l'usure du systeme financier mondial. Une banque centrale etatique (et bien regulee!) pourrait repondre a cette creation monetaire denuee d'interets.

Quant aux bourses...je ne sais pas tres bien a quoi serviraient vraiment les bourses dans un systeme financier ou il n'ya pas d'usure (car qu'on se le dise, c'est l'usure qui cree la dette); donc ma proposition est que les bourses soient tout simplement supprimees...et qu'une parite' de change fixe soit etablie entre les valeurs des differentes monnaies nationales de la planete! Au besoin, ces parites pourraient etre reechelonnees, mais dans ce cas des regulateurs financiers devraient s'assurer que ces reechelonnages soient peu frequent (pas plus d'une fois tous les cinq ans, par exemple), ceci afin d'eviter la volatilite' des taux de change que l'on observe dans le systeme actuel.

L'avantage d'un taux de change relativement fixe, c'est qu'il permet de maintenir la survie d'un systeme financier sans taux d'interets. En effet, un des defenseurs de la rente bancaire diraient que l'une des necessites de l'usure imposee par les banques, c'est afin de compenser la perte de la valeur de la monnaie qui pourrait se produire entre la date d'emission du pret et la date de debut de remboursement (c'est effectivement le cas s'il ya eu une inflation durant ce laps de temps). Le maintien d'un taux de change fixe reduit ce probleme, et peut etre meme l'annule (a voir, je laisse  aux experts en finance le soin de confirmer ou infirmer ce dernier propos).

En tout cas, belle tribune que vous proposez la!

Cordialement,

Anonyme7

Intervenant Régis Pineau - le 04-10-2009 à 16-32

L'année est presque terminée, et on sait dores et dejà que la dette est en augmentation et que la promesse faite, à échéance 2012 ne pourra pas être tenue.

Cette semaine "Le Parisien" publiait un article sur la dette qui affiche un coût de plus de 26 000 Euro par personne, dans un pays où le chômage augmente et où les TPE/PME/PMI paient le plus lourd tribu des divagations mégalomaniaques et cupides des financiers de quelque bord qu'ils soient.

Il faut ajouter à cela que le calcul de la dette se fait sans prendre en compte les données financières sociales, ce qui monte la dette de l'Etat à environ 200 milliards d'Euro et à Plus de 80% du PIB fin 2009.

Les déclarations du Gouvernement, qui se succèdent depuis plusieurs mois (je laisse volontairement de côté celles d'avant la crise), sont défaites par la réalité:

- chômage en hausse continue

- nombre de fermeture d'entreprise (j'en connais personnellement quelques unes qui vont fermer dans le mois qui va suivre), estimé à plus de 80 000 d'ici la fin de l'année 2009

- fausse croissance (reconstitution de stocks qui ont mis des mois à s'écouler) qui marquera obligatoirement une pause par manque de moyens (financier, pouvoir d'achat...) pour consommer.

Tous ces éléments auquels il faut ajouter que l'ensemble des subsides injectés de façon virtuelle (pas d'argent dans les caisses) ne sont pas forcément utilisés de la bonne manière, montrent qu'une restructuration profonde des mécanismes financiers et monétaires doivent être revus de façon drastique, si on ne veut pas aller dans le mur.

Les commentaires du Président de la Cour des Compptes sur l'emprunt futur de l'Etat auprès de la population française, ne sont que des conseils appuyés, et pour le moment on ne voit pas venir de changement majeur sauf sur la Bourse où les financiers se dépêchent de se refaire, comme les joueurs le font au poket, au tiercé ou à d'autres jeux.    

Les effets pervers se font dejà sentir même dans les secteurs qui devraient permettre une sortie de crise en douceur : le tissus des PME étant exangue, la perte de compétences étant définitif (surtout pour le PME dont le personnel, du fait de leur métier spécifique, n'a pu être formé qu'en interne), il ne reste comme moyens financiers que les grands groupes et les banques.

On assiste donc de ce fait, à une vieille danse, celle des rachats par les grands groupe de PME du secteur des ENR (énergies renouvelables), or ces rachats comme les fusions sont source de mise au chômage.

La conséquence directe en est, que loin de permettre l'éclosion d'entreprises nouvelles qui aurait permis la conversion de chômeur, ou de travailleurs en instance de l'être, fige les initiatives et accroit l'hégémonie des grands groupes qui ne s'en cachent d'ailleurs pas.

Ces faits à eux seuls, révèlent l'incapacité de souplesse intellectuelle de nos politiques qui restent figés sur d'anciens modèle consacrés par l'obsession du territoire et dépendant (comme l'écrivait Henri Laborit, biochimiste) de notre cerveau reptilien.

Les modèles à créer ont dejà du plomb dans l'aile. Les circuits de formation existent, mais demandez donc à Pôle Emploi de vous financer une formation sur les ENR ou sur le bilan carbone, pour une reconversion, et vous serez surpris dans la pluspart des cas de la réponse qui vous sera faite. La même attitude est à recenser sur la région Ile de France : ces formations ne sont pas conventionnées. 

La formation continue est un leurre, surtout du fait du nombre d'organisme existants sur lesquels les contrôles et les informations ne sont pas mis à jour. Combien de ces organismes utilisent inutilement (pour ne pas dire autre chose) les subsides de l'Etat et les fonds versés par les entreprises?

La question est, comment changer de système, en évitant les écueils de l'existant, tout en conservant des acquis qui sont pour certains (d'autres sont obsolètes du fait de la modernisation des moyens techniques et donc des conditions de travail) adéquats, en garantissant les revenus de l'Etat et en appliquant des principes de développement durable et donc d'équité?

Sans être naïf sur la nature humaine, il semble qu'il est temps de changer les règles de nos sociétés et de faire fi des recommandations de nos politiques qui bafouent régulièrement les règles établies et le bon comportement, mais ne se privent pas de tirer avantage de leur position dès que le besoin s'en fait sentir.

Intervenant Trazibule - le 04-10-2009 à 16-32

Connaissez vous beaucoup d’entreprises qui peuvent perdre 5 milliards d’euros d’un coup et réussissent à équilibrer leur bilan en fin d’année ? (avant la crise)

Connaissez vous beaucoup d’entreprises qui, menacées de faillite, ont réussi à se faire donner de l’argent par l’état au point qu’en moins d’une année elles ont réussi à refaire fortune ! (pendant la crise)

Connaissez vous beaucoup d’entreprises qui ne produisent rien, rendent un service dont tout le monde se plaint, ont pléthore d’agences et de bureaux aux meilleurs emplacements de toutes les villes et villages, et trouvent le moyen d’être pardonnées de leurs erreurs de gestions ! (après, hum-hum… la crise)

Cela démontre à l’évidence les taux de marge fabuleux qu’elles réussissent à dégager ! Comme l’état est malade de l’ENA l’économie est malade des banques.

Pourquoi ce parallèle, parce que ce que propose l’ENA comme ce que proposent les banques, n’est pas des actes ou des objets mais du sens. Ces deux institutions ne manipulent plus que du sens, des discours pour l’ENA, censés représenter le monde et qui substituent l’art de dire à l’art de faire. De même les banques substituent l’outil de mesure de l’économie, l’argent, à l’économie elle-même : le travail et les échanges, l’art de compter à celui de produire.

Le fait de substituer la forme au fond crée une société vide de contenu, saturée de représentations, comme une grande coquille creuse et belle ou meurt l’animal qui l’a fabriquée.

Innombrables sont les analyses pertinentes, les critiques au scalpel, mais en fins de page, que reste-t-il de concret, quelles propositions pour semer un peu d’espoir d’amélioration ? Ne ressentez vous pas souvent cette phrase, en filigrane dans les interventions politiques de tous bords : « On ne sait plus comment s’y prendre ! quelqu’un a-t-il une idée ? »

Vous même le formulez par votre question :

Comment changer de système, en évitant les écueils de l'existant, tout en conservant les acquis (...), en garantissant les revenus de l'Etat et en appliquant des principes de développement durable et donc d'équité? »

Ce site Trazibule propose fort prétentieusement sa solution, Nous devons en même temps changer de langage ;
  • Dans les discours : redéfinir les principes de base en économie, en démocratie, en société,
Et changer de pratiques :
  • Dans les échanges : reconstruction de la monnaie, du travail, des prélèvements sociaux et des aides sociales.

Nous retrouvons le parallèle évoqué plus haut (ENA/Banques).

Stratégie pour faire cela ?

Ni droite ni gauche, ni parti ni leaders, c’est avant tout écouter, parler, convaincre, anonymes et nombreux. Nous réapproprier nos mots et nos gestes. (Autrement dit MDR)

Ensuite ne pas se battre pour imposer un modèle censé être meilleur que tous les autres mais se battre pour construire une règle du jeu qui permette à tous les modèles d’apporter leur idées.

Tout débute par une réécriture de la constitution, par une constituante populaire directe (vive internet qui le permet enfin), le processus est même plus intéressant que le résultat, car lui reste dynamique.

Tant que les mouvements veulent convaincre le leurs bonnes solutions, ils seront toujours opposés les uns aux autres, le jour où ils s’entendent sur une méthode de dialogue, alors tout devient possible même des synthèses auxquelles personne n’avait jamais pensé.

Par quoi commencer ? Par une remise en cause de ces idées qu’on croit justes uniquement parce qu’on a pris l’habitude de les subir, pour les remplacer par des constructions logiques qui tentent d’intégrer toutes les conséquences liées de leurs moindres innovations, laissant sa place à tous les êtres qui font notre monde.

Tant qu’une société se construit en excluant un seul de ses membres, ce n’est pas une société, mais une classe sociale, aussi grande et généreuse soit-elle.

C’est plus facile qu’on ne croit, l’histoire et les peuples fourmillent d’idées jutes parfois fort anciennes, mais restées stériles, considéres comme utopistes et isolées les unes de autres.

Intervenant Paganel - le 06-07-2010 à 18-00

Il faut cependant comparer la dette, dont héritent en effet les générations futures, aux actifs DONT ELLES HERITENT TOUT AUTANT. Or la dette représente 2% environ des actifs de la France, même si elle représente largement plus d'une année de budget de l'Etat.

La difficulté est la volatilité de ces actifs. J'ai deux cousins viticulteurs. L'un a vendu ses vignes il y a quatre ans. L'autre a tenu à faire quelques dernières récoltes tant qu'il était valide. Eh bien les vignes sont aujourd'hui invendables. On voit donc que la valeur de ce patrimoine est largement sujette à variation. Les appartements parisiens ne pourront pas rester indéfiniment à 6000 € le m² si les gens qui ont envie de les occuper ne gagnent que 1000 € par mois. On est donc b ien embêté, MAIS :

PARIS = (grosso modo) 1 million d'appartements à 480 000 € en moyenne, soit 480 milliards d'euros. Et ce n'est qu'une partie de la France. Sarkozy a déjà vendu (ou plus exactement bradé) les autoroutes, le réseau ferré peut être loué à d'autres compagnies que la SNCF, etc.

Intervenant Trazibule - le 06-07-2010 à 20-43

Je connais ce genre d’argument, dans une arithmétique comptable cela semble logique, mais en pratique, il se passe autre chose, car vendre un actif peut paraître un moyen facile d’éponger une dette. Mais comme son nom l’indique pourtant mais qui se voit guère un actif joue un rôle : il rapporte toujours quelque chose. Au pire il sert au moins de garantie pour un emprunt.

Combien de paysans ont vendu une terre pour solder un compte sans se rendre compte qu’ils ont en même temps vendu le rapport de cette terre et se sont retrouvé ensuite avec de nouvelles dettes moins solvables par manque d’actifs justement.

C’est comme le joueur au Casino, il croit toujours s’en sortir en rejouant encore, mais au bout de  compte il ne lui restera rien.

C’est portant toi qui m’avait démontré ce qui se voit et ce qui ne se voit pas en économie ?

Je serais très intéressé de connaître auprès de  qui sont  contractées ces dettes ?
Des français ? Alors faisons comme au Japon où la dette est détenue par les autochtones, globalement le pays n’est pas en dette avec les autre pays, c’est plus facile à résoudre.

Imaginons que ce soient les fonds de pension américains,  pourquoi nous sacrifierions nos retraites pour payer les leurs, ils n’avaient qu’à choisir des retraites par répartition au lieu de se faire rouler par leur système ingérable. Alors comme ça ils nous envieraient nos retraites et nous obligerais à payer les leurs ? Pas d’accord.

Imaginons que ce soient des chinois qui placent leurs économies dans nos dettes, s’ils arrêtent de nous prêter c’est leur commerce qui trouve moins de clients, ils ne peuvent pas gagner sur les deux tableaux indéfiniment, faire du profit dans la vente et faire du profit sur les prêts qui nous servent finalement à leur payer ces ventes? C’est à eux de gérer ce problème.

Imaginons que ce soient par exemple des capitaux russes, on pourrait alors agir comme ils l’ont fait quand nous leur avions prêté de l’argent: Les fameux emprunts russes, refuser de payer ou mieux : Nous pourrions les rembourser avec les titres qu’ils nous avaient remis en garantie à l’époque Ils n’auraient rien à redire c’est leur parole…

Une dette ? J’en connais pas, c’est seulement un chiffre dans une monnaie qui n’a que la valeur de la confiance envers ceux qui l’émettent. Ils ne savent pas gérer, je n’ai plus confiance, cette monnaie n’a donc plus de valeur.

Intervenant Lio de France - le 22-09-2014 à 17-13

Tout le monde sait que :
- depuis 1973, l'Etat français ne peut plus emprunter à la Banque de France
- que les banques privées, seules préteuses, ne feront pas de remises de la dette.

Islande : Il est un pays, l'Islande, qui est réputé avoir répudié purement et simplement sa dette.
Qu'en est-il ? Est-ce un modèle, une piste à suivre ou un hoax ?

Dette d'Etat
: assistant régulièrement à des conférences dans le cadre bancaire, j'ai souvent entendu dans cette seule année 2014, des orateurs réputés (Patrick Arthus*) venir nous expliquer que le budjet d'un Etat (la France par exemple ;) ) n'avait rien de commun avec celui d'un ménage, en ce que : "un état n'a pas à rembourser sa dette". Autant dire plus directement "à rester infdéfiniment sdus la tutelle des banques privées"

*Patrick Artus
, économiste, directeur de la recherche et des études de Natixis et ... conseiller de F.Hollande

Intervenant trazibule - le 22-09-2014 à 18-03

L’Islande non seulement a refusé de rembourser une partie de sa dette mais en plus le FMI ne l’a pas vraiment désapprouvée. Aujourd’hui il semble qu’elle s’en sorte bien: un article de l'Expansion parmi d'autres.
A propos de la dette voici une conférence sur ce site.

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