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Billet d'humeur - 2 octobre 2007



Le rapport final du G20 de Londres :



Lien vers le rapport officiel

Exercice de style :

En supposant un individu assez débile pour tout critiquer systématiquement, que dirait-il (en rouge) du communiqué final du G20 ? (Traduction issu du site du premier ministre canadien)



Sommet de Londres - Leaders' Statement
Sommet de Londres – Déclaration des chefs d’État et de gouvernement
2 avril 2009



1. Nous, chefs d’État et de gouvernement du Groupe des Vingt, nous sommes réunis à Londres le 2 avril 2009.

Vingt pays décident pour le monde entier, les riches décident pour les pauvres qui n’ont pas le droit à la parole. Soit leur richesse est due à une meilleure compétence de leur part ce qui n’est pas sur puisque cette crise est avant tout issue de leur propre comportement, soit à une exploitation des pays pauvres. Il devrait donc être présent pour se défendre si ce n’est prendre l’initiative des règles permettant de remédier à leur situation. Quand voyez-vous des voleurs décider de leur nouvelle moralité ?Vingt pays décident pour le monde entier, les riches décident pour les pauvres qui n’ont pas le droit à la parole. Soit leur richesse est due à une meilleure compétence de leur part ce qui n’est pas sur puisque cette crise est avant tout issue de leur propre comportement, soit à une exploitation des pays pauvres. Il devrait donc être présent pour se défendre si ce n’est prendre l’initiative des règles permettant de remédier à leur situation. Quand voyez-vous des voleurs décider de leur nouvelle moralité ?

2. Nous nous trouvons devant la plus grande menace à l’économie mondiale des temps modernes; une crise qui s’est approfondie depuis notre dernière rencontre, qui touche la vie des hommes, femmes et enfants dans tous les pays, et que toutes les nations doivent s’employer à résoudre en unissant leurs efforts. Une crise mondiale exige une solution mondiale.

Depuis le temps que la situation des femmes et enfants du tiers monde laisse indifférents les pays riches, pourquoi tout d’un coup les mentionner ? Pour donner une aura d’humanisme à leurs décisions ?

3. Nous partons du postulat que la prospérité est indivisible; que la croissance, pour demeurer soutenue, doit être collective; et que notre plan mondial de relance doit être centré sur les besoins et les emplois des familles qui travaillent d’arrache pied, non seulement dans les pays développés, mais aussi dans les marchés émergents et les pays les plus pauvres du monde, et qu’il doit tenir compte des intérêts à la fois de la population actuelle et des générations futures. Nous estimons que la seule base solide pour assurer la pérennité de la mondialisation et l’accroissement de la prospérité pour tous consiste en une économie mondiale ouverte reposant sur les principes du marché, une réglementation efficace et de solides institutions internationales.

Déjà un apriori : La croissance est pour eux une valeur tabou, alors qu’il semble évident à toute personne de bon sens qu’une croissance sans limite dans un monde fermé abouti forcément à l’impasse. La priorité semble être les pays développés, ensuite les pays émergeants, enfin les plus pauvres, rien ne change donc ! Tiens heureusement que l’avenir des générations futures n’est pas oublié. L’économie mondiale ouverte, le principe de l’économie de marché, sont donc comme pour la croissance des valeurs inchangées, sauf rajouté un peu de réglementation alors que c’est précisément cette économie de marché qui réclame systématiquement la dérèglementation et moins d’intervention de l’état. N’y a-t-il pas contradiction ?

4. Nous nous engageons donc aujourd’hui à prendre toutes les mesures nécessaires pour :


  • rétablir la confiance, la croissance et les emplois;

    Autrement dit ; Nous avons fait des conneries mais il faudra quand même nous faire confiance ! Au passage revoilà réaffirmé le sacro saint principe de la croissance (A ne pas confondre avec le progrès). L’économie mondiale ouverte, le principe de l’économie de marché, sont donc comme pour la croissance des valeurs inchangées, sauf rajouté un peu de réglementation alors que c’est précisément cette économie de marché qui réclame systématiquement la dérèglementation et moins d’intervention de l’état. N’y a-t-il pas contradiction ?

  • restaurer le système financier afin de rétablir les activités de prêt;

    On a cassé notre jouet, il faut le réparer, mais au fait ce jouet avait-il permis une meilleure répartition des richesses, avait-il réussi à bannir la guerre ou la famine ? Non, alors ce jouet vaut-il la peine d’être réparer ?

  • resserrer la réglementation financière afin de rétablir la confiance;

    Allons donc insistons, pour rendre confiance, le capitaine a mis le bateau sur les récifs et explique haut et fort, voyons il faut me faire confiance ! Cette réglementation abolie ne doit pas être renforcée mais au moins rétablie.

  • financer et réformer nos institutions financières internationales de façon à surmonter cette crise et à en prévenir d’autres dans l’avenir;

    Vœu pieu sans contenu réel.

  • promouvoir le commerce et l’investissement mondiaux et rejeter le protectionnisme, dans le but de soutenir la prospérité;

    Commerce mondial et interdit du protectionnisme sont pour eux des nécessités, qu’en pensent les peuples sous alimentés ?

  • instaurer une reprise globale, durable et respectueuse de l’environnement.

    Rien sur le partage des richesses finalement, rien non plus sur la démocratie, les riches décident en leurs âmes et consciences pour tous les autres, avec une touche écolo pour faire bien.

En agissant de concert pour remplir ces engagements, nous pourrons sortir l’économie mondiale de la récession et empêcher qu’une telle crise se reproduise dans l’avenir.

C’est le but non ? donc cette phrase n’apporte rien.

5. Les accords auxquels nous sommes parvenus aujourd’hui, soit de tripler les ressources dont dispose le FMI en les portant à 750 milliards de dollars, d’appuyer une nouvelle émission de DTS de 250 milliards de dollars, de soutenir des prêts additionnels d’au moins 100 milliards de dollars des banques multilatérales de développement, de garantir 250 milliards de dollars pour appuyer le financement du commerce et d’utiliser les ressources supplémentaires tirées de ventes d’or approuvées par le FMI afin d’accorder du financement à des conditions de faveur aux pays les plus pauvres, forment un programme de soutien additionnel de 1,1 billion de dollars visant à rétablir le crédit, la croissance et les emplois dans l’économie mondiale. Conjugué aux mesures que chacun de nous a prises sur son territoire, ceci constitue un plan mondial de relance d’une ampleur sans précédent.

Calculons, voilà qu’ils trouvent (inventent ?) 750 milliards pour le FMI, 250 pour DTS ( ?) et 100 pour les banques (fautives d’ailleurs) etc… Si quelqu’un peut me traduire avec précision (Google est aussi imprécis que mon anglais), car ce n’est pas clair cette cuisine. Par contre ce qui est parfaitement clair, c’est qu’il ne s’agit en rien d’aider ceux qui sont dans les ennuis, non il ne s’agit que de permettre aux banques de prêter ! Mais à qui prêtent les banques ? Aux plus riches n'est ce pas ? Et pourquoi prêtent-elles ? Pour faire du profit ! Rien ne changera donc pour la relance du commerce, pour la distribution des richesses, il ne s’agit que de relancer les finances, vous savez ce truc qui permet de faire du fric avec du fric. Reste que si seulement on prenait ces sommes et qu’on les distribue cela ferait au moins 100 dollars par habitant, une fortune pour la plupart des hommes, là je suis convaincu que votre commerce repartirait illico. Mais dans une banque mettre un million de dollars ne fait qu’une écriture dans leurs comptes et quelques heureux solvables qui trouvent un prêt. N'oubliez pas que ces sommes s'ajoutent aux sommes déjà allouées dans chacun des pays.


Analyse des titres de chapitres :

Rétablir la croissance et les emplois

Encore une couche sur cette croissance qui passe même avant l’emploi, or je croyais que l’emploi était à la base de leur croissance.

Resserrer la supervision et la réglementation financières

Surveiller et réglementer ne signifie pas empêcher les injustices sociales ou internationales. Vous pourrez continuer à vous enrichir mais sans ruiner l’état obligé tout d’un coup de renflouer vos erreurs. D'ailleurs le texte anglais dit même "renforcer" et pas seulement "resserer".

Renforcer nos institutions financières internationales

Curieux que ce soient toujours les institutions financières qu’on veuillent renforcer, alors que le préambule parlait de « redressement global, écologique et durable » L’argent est plus important que le travail lui-même.

Résister au protectionnisme et promouvoir le commerce et l’investissement mondiaux

Ben alors et l’emploi dont vous parliez plus haut il est où ? Ou avez-vous mentionné la moindre notion de travail ou ne serait ce qu’un peu ‘humanité ? Comment pourrons se redresser les pays affaiblis par ce commerce mondial si vous ne changer pas les principes qui l’ont mené à l’injustice évidente. Votre commerce est plus important que les produits eux-mêmes, peu importe la qualité de ce qu’on vend et à qui pourvu que le profit continue !

Rétablir la croissance et les emplois

6. Nous entreprenons un effort concerté de relance budgétaire sans précédent, qui permettra de maintenir ou de créer des millions d’emplois qui auraient autrement été perdus et qui, d’ici la fin de la prochaine année, se montera à 5 billions de dollars, accroîtra la production de 4 p. 100 et accélérera le passage à une économie verte. Nous sommes résolus à prendre l’éventail de mesures budgétaires soutenues que requiert le rétablissement de la croissance.

Grossir, croissance, expansion, jusqu’où ? Créer des emplois ? Sans blague ! une entreprise qui fait des bénéfice en profite pour licencier en ce moment au mieux pour délocaliser. Economie verte ? Vu leur conception de l’économie de croissance systématique radicalement opposée aux notions d’équilibre et de stabilité de l’écologie, j’imagine les résultats ! « Croissance » et de cinq !

7. Nos banques centrales ont aussi posé des gestes exceptionnels. Les taux d’intérêt ont été réduits énergiquement dans la plupart des pays, et nos banques centrales se sont engagées à conserver des politiques expansionnistes tant qu’il le faudra, en recourant à toute la gamme d’instruments de politique monétaire, notamment les mécanismes non conventionnels, sans compromettre la stabilité des prix.

Et revoilà encore l’expansion ! Les banques feraient un effort, comme cela par simple déontologie, vous y croyez ? De toute façon c’est écrit « aussi longtemps que nécessaire » si c’est vrai, il ne s’agit juste que d’un effort passager. Quand à leurs instruments de politique monétaire, c’est exactement eux qui nous ont conduits dans l’impasse en générant de l’argent fictif qui tourne sur lui-même. Alors oui trop d’argent conduit à l’inflation donc tout est fait pour stabiliser les prix, sinon cette inflation viderait les coffres des riches sans les ouvrir ! Comment stabiliser les prix ? En freinant les augmentations de salaires bien sûr d’où cette nécessité de chômage pour maintenir les salariés dans une impossibilité de demande d’augmentation.

8. Nos mesures pour rétablir la croissance ne pourront porter fruit que si nous restaurons les activités de crédit intérieures et les flux de capitaux internationaux. Nous avons procuré un vaste soutien à nos systèmes bancaires afin d’injecter des liquidités, de recapitaliser les institutions financières et de résoudre de façon décisive le problème des actifs dépréciés. Nous sommes déterminés à prendre toutes les mesures nécessaires pour rétablir le flux du crédit dans le système financier et assurer la stabilité des institutions importantes au plan systémique, en mettant nos politiques en œuvre conformément au cadre convenu par le G20 pour rétablir les activités de prêt et restaurer le secteur financier.

Croissance encore ! Non mais ils insistent ! « La libre circulation des hommes et des idées » a été remplacé définitivement par « la libre circulation des sommes et des marchés ». Réparons les finances, le reste suivra ? Pourquoi, parce que quand elles marchaient bien les hommes étaient plus heureux ? Que je sache, licenciement, délocalisations, épidémies, famines, guerres, se portaient très bine avant la crise.

9. Dans leur ensemble, ces mesures constitueront le plus important stimuli budgétaire et monétaire et le plus vaste programme de soutien du secteur financier des temps modernes. En agissant de concert, nous aurons un impact plus grand, et les mesures d’orientation exceptionnelles annoncées jusqu’ici doivent être prises dans les plus brefs délais. Aujourd’hui, nous avons également convenu de rendre disponibles des ressources additionnelles de plus de 1 billion de dollars dans l’économie mondiale par l’intermédiaire de nos institutions financières internationales et du financement des opérations commerciales.

Ils confondent l’outil : La monnaie, avec le produit : la marchandise, ils n’évaluent pas le prix de la marchandise en monnaie, mais évaluent la monnaie au nombre de marchandises qui circulent, mieux la monnaie seule pourrait circuler que cela leur suffirait. Pour eux il est très important de défendre la monnaie avant tout car comme elle est fiduciaire, les peuples ne peuvent pas les critiquer sans de fait enlever toute valeurs leurs propres économies. La monnaie est le pouvoir, mais plus des états, c’est le pouvoir des puissances financières ni élues, ni démocratiques qui peuvent faire ce qui leur semble bon sans compte à rendre, et le pire, quand elles se trompent les états sont la pour les renflouer.

10. Le mois dernier, le FMI prévoyait une reprise de la croissance mondiale, en valeur réelle, qui pourrait dépasser 2 p. 100 d’ici la fin de 2010. Nous sommes convaincus que les mesures convenues aujourd’hui et notre volonté indéfectible de travailler ensemble pour rétablir la croissance et les emplois, tout en assurant la viabilité budgétaire à long terme, accéléreront le retour d’une croissance soutenue. Nous prenons aujourd’hui l’engagement de mettre tout en œuvre pour obtenir ce résultat et nous demandons au FMI d’évaluer sur une base périodique les initiatives prises et les actions qui sont requises à l’échelle mondiale.

Croissance trois fois encore et toujours ! Le FMI ne devait-il pas jouer ce rôle avant la crise ? L’arbitre n’était pas bon mais on continue à lui faire confiance alors ?

Attention comparez les traduction Google et Canadienne:
11. Nous sommes résolus à assurer la viabilité budgétaire à long terme et la stabilité des prix, et mettra en place des stratégies de sortie crédible de l'application des mesures qui doivent être prises maintenant pour soutenir le secteur financier et restaurer la demande mondiale. Nous sommes convaincus que par la mise en œuvre de nos politiques convenues nous allons limiter les coûts à plus long terme à nos économies, ce qui réduit l'ampleur de la consolidation budgétaire nécessaire à plus long terme.
11. Nous sommes résolus à assurer la viabilité budgétaire à long terme et la stabilité des prix et mettrons en place de solides stratégies de retrait des initiatives devant être prises dans l’immédiat pour appuyer le secteur financier et rétablir la demande mondiale. Nous sommes convaincus que, en mettant en œuvre les politiques convenues, nous limiterons le coût à long terme pour nos économies et réduirons ainsi l’ampleur de l’assainissement des finances publiques qui deviendra nécessaire à long terme.

Malgré les varaitions de traduction il me semble enfin sous-entendu le vrai risque : L’inflation mondiale galopante qui va nous tomber dessus prochainement, Alors avec délicatesse il est affirmé que «des stratégies de sortie crédible de l'application des mesures » donc il s’agit avant tout de mesure très provisoires, et surtout ne rien changer au fonctionnement global de nos économies. Comment vont-ils empêcher cette instabilité des prix quand tous les états et institutions sont couverts de dettes ? Sur ce point rien… Je m’attends au pire.

12. Nous appliquerons toutes nos politiques économiques de façon concertée et responsable en ce qui a trait aux répercussions sur d’autres pays et nous nous abstiendrons de pratiquer des dévaluations de surenchère de nos monnaies, tout en favorisant un système monétaire international stable et au fonctionnement harmonieux. Nous souscrirons, maintenant et dans l’avenir, à ce que le FMI exerce une surveillance franche, impartiale et indépendante sur nos économies et nos secteurs financiers, les effets de nos politiques sur les autres et les risques qui se posent à l’économie mondiale.

Ah oui tiens avec toute cette croissance, on les oubliait ces autres pays, ces absents peu fortunés, autant qu’ils servent de prétexte honorifique à cette lutte résolue contre toute instabilité de prix. Donc d’un coté croissance-croissance, mais de l’autre stabilité-stabilité, pour qui la croissance pour qui la stabilité ? réfléchissez ! En tout cas les règles ne changent guère mas le FMI est nanti du pouvoir de les surveiller de près. La voiture a capoté, on la remet sur ces roues, en demandant au directeur de course de faire respecter les lignes jaunes, mais la course doit repartir de plus belle !

Resserrer la supervision et la réglementation financières



13. D’importantes défaillances dans le secteur financier et dans la réglementation et la supervision financières ont été des causes fondamentales de la crise. La confiance ne pourra être rétablie qu’une fois que nous aurons de nouveau rendu notre système financier digne de foi. Nous prendrons des mesures afin d’établir un cadre de supervision et de réglementation renforcé et plus cohérent à l’échelle mondiale, à l’endroit du secteur financier dans l’avenir, qui favorisera une croissance mondiale soutenue et répondra aux besoins des entreprises et des citoyens.

Croissance répétitive ! Alors comme cela la faute ne serait issue que du fonctionnement financier, il n’y a aucune critique sur les principes de construction monétaires, sur la répartition des richesses, sur les inégalités salariales, ni même sur les injustices commerciales entre pays ? Ce n’est juste qu’un incident technique des financiers donc ?

14. Nous convenons tous de veiller à ce que nos systèmes de réglementation nationaux soient solides. Mais nous convenons aussi d’instaurer la cohérence accrue et la coopération systématique entre les pays, ainsi que le cadre de normes élevées internationalement acceptées, dont le système financier mondial a besoin. Le resserrement de la réglementation et de la supervision doit favoriser la légitimité, l’intégrité et la transparence; prémunir contre les risques dans l’ensemble du système financier; atténuer plutôt qu’amplifier les cycles financiers et économiques; réduire le recours à des sources de financement présentant un risque inconsidéré; et décourager la prise de risques excessifs.
Les organismes de réglementation et de supervision doivent protéger les consommateurs et les investisseurs, renforcer les disciplines visant les marchés, prévenir les effets négatifs sur d’autres pays, réduire les possibilités d’arbitrage réglementaire, stimuler la concurrence et le dynamisme et suivre le rythme des innovations dans le marché.

Si je comprends bien, il est demandé de l’intégrité, de la transparence, de freiner les prises de risques, via des « régulateurs » devant protéger les consommateurs et les investisseurs, alors qu’en France par exemple, il est interdit aux consommateurs de se défendre collectivement (On va les protéger car ils ne doivent pas le faire eux-mêmes), la censure sur la télévision se fait de plus en plus nette (comment assurer une transparence sans liberté d’expression réelle). Soutenir la concurrence ? Allons bon les médias ne seront plus rassemblés dans les mêmes mains par exemple ? N’importe qui pourra enfin créer un réseau téléphonique ?
Mais que peut bien signifier "réduire les possibilités d’arbitrage réglementaire" ?

15. À cette fin, nous mettons en œuvre le Plan d’action convenu à notre dernière réunion, comme l’indique le rapport d’étape en annexe. Nous avons aussi fait aujourd’hui une déclaration, Renforcer le système financier. En particulier, nous convenons :

  • de former le nouveau Conseil sur la stabilité financière (CSF ou FSB) doté d’un mandat renforcé, qui succédera au Forum sur la stabilité financière (FSF) et comprendra tous les pays du G20, les membres du FSF, l’Espagne et la Commission européenne;

    Pourquoi cette mention de l’Espagne ???

  • que le CSF devrait collaborer avec le FMI afin de donner une alerte rapide à l’égard des risques macroéconomiques et financiers et des actions requises pour les résoudre;

    C’est bien ça ! il y aura une rivalité entre le FMI et la FSB qui décide ? ces institutions sont-elles démocratiques ?

  • de réformer nos systèmes de réglementation afin que nos autorités puissent cerner les risques macroprudentiels et en tenir compte;

    On a eu chaud, dorénavant il ne faudra plus prendre de risque si on veut continuer sur le même système

  • d’élargir la réglementation et la surveillance à tous les instruments, institutions et marchés financiers importants au point de vue systémique. Ceci comprend, pour la première fois, les fonds de couverture (hedge funds) revêtant une importance systémique;

    Plus de réglementation mais sur la base de quelles règles finalement ? On ne change rien au système lui-même ?

  • d’approuver et d’appliquer les nouveaux principes rigoureux du FSF en matière de rémunération et d’encourager des régimes de rémunération viables et la responsabilité sociale au sein de toutes les entreprises;

    Responsabilité sociale des entreprises ? Encore faudrait-il l'incrir dans sa comptabilité (voir)

  • de prendre des mesures, une fois que la reprise sera assurée, en vue d’améliorer la qualité, la quantité et la stabilité à l’échelle internationale du capital dans le système bancaire. Dans l’avenir, la réglementation doit empêcher l’endettement excessif et exiger la constitution de réserves de ressources en période de prospérité;

    Mais quelles mesures ? Au fait ces "réserves de ressources" ne feront-elles pas le même effet désastreux que les fonds de pensions, à savoir immobiliser de grandes quantités de capitaux qui manqueront au commerce lui-même.

  • de sévir contre les administrations qui ne coopèrent pas, y compris les paradis fiscaux. Nous sommes prêts à appliquer des sanctions pour protéger nos finances publiques et nos systèmes financiers. L’ère du secret bancaire est derrière nous. Nous prenons note que l’OCDE a publié aujourd’hui une liste de pays que le Forum mondial a évalués sur la base des normes internationales en matière d’échange de renseignements fiscaux;

    Voilà enfin les paradis fiscaux mais comment vont-ils pouvoir les mettre au pas sans user d'un droit d’intervention ? S’ils refusent vont-ils lancer une guerre contre eux ? Si déjà les dirigeants acceptaient de réveler leurs propres fortunes honnêtement, cela montrerait le bon exemple.

  • d’exhorter les normalisateurs en comptabilité à travailler dans les plus brefs délais avec les organismes de supervision et de réglementation en vue de resserrer les normes touchant l’évaluation et l’établissement de réserves et d’établir un ensemble unique de conventions comptables de haute qualité qui s’appliquera à l’échelle mondiale;

    La globalisation financière va désormais mettre tous les comptables au pas, à la norme, quel que soit le pays, le mode de gestion comptable capitaliste n’est plus une option mais une règle obligatoire imposée à tous.

  • d’exiger la supervision de la réglementation et l’enregistrement de toutes les agences de notation afin de s’assurer qu’elles respectent le code de pratiques international, notamment dans le but de prévenir des conflits d’intérêts inacceptables.

    Indépendance des agences de notation très bien ! Reste qu’elles pourront ainsi faire la pluie et le beau temps, qui va les contrôler, Les états ? Quels clients vont les payer ? Les contribuables ? Mais dans ce cas ils faudrait qu’elles soient un tant soit peu démocratiques sinon il n’y aura jamais d’indépendance surtout si elles évaluent le crédit des états eux-mêmes.

16. Nous chargeons nos ministres des Finances de mettre en application ces décisions conformément à l’échéancier fixé dans le Plan d’action. Nous avons demandé au CSF et au FMI d’assurer un suivi des progrès effectués, en collaboration avec le Groupe d’action financière et d’autres organismes compétents, et de présenter un rapport à la prochaine réunion de nos ministres des Finances, qui doit avoir lieu en Écosse au mois de novembre.

Au travail messieurs, n’oubliez pas croissance croissance ! Sauf pour les salaires qui doivent rester stables !

Renforcer nos institutions financières internationales



17. Les marchés émergents et les pays en développement, qui sont le moteur de la récente croissance mondiale, se heurtent eux aussi à des difficultés qui amplifient le ralentissement économique mondial actuel. Le rétablissement de la confiance mondiale et la reprise économique ne seront possibles que si ces marchés continuent à recevoir des capitaux. À cette fin, il faudra un renforcement substantiel des institutions financières internationales, et plus précisément du FMI. Par conséquent, nous nous sommes engagés aujourd’hui à rendre disponibles des ressources additionnelles de 850 milliards de dollars, par l’entremise des institutions financières mondiales, dans le but de stimuler la croissance dans les marchés émergents et les pays en développement en contribuant au financement des dépenses anticycliques, de la recapitalisation des banques, de l’infrastructure et des opérations commerciales; au soutien de la balance des paiements, au report de la dette et à l’aide sociale.

C’est 850 milliards en plus ? Pour les pays émergeants, je n’ose imaginer qu’ils vont eux-aussi promouvoir la croissance sinon cette planète est définitivement foutue. Mais si j’oubliais, ils doivent se plier aux nouvelles règles du capitalisme obligatoire.

À cette fin,


  • nous avons convenu d’accroître les ressources mises à la disposition du FMI grâce à un financement immédiat de 250 milliards de dollars assuré par les membres, qui sera par la suite incorporé à de Nouveaux accords d’emprunt sensiblement accrus et élargis, qui pourraient atteindre jusqu’à 500 milliards de dollars, et nous envisagerons l’emprunt sur les marchés au besoin;

    Encore 250 milliards en plus ? Si nous n’allons pas vers une inflation galopante, je ne vois pas comment ils vont être financés ?

  • nous sommes en faveur d’une augmentation substantielle – au moins 100 milliards de dollars – du crédit accordé par les banques multilatérales de développement (BMD), notamment aux pays à faible revenu, et nous veillerons à ce que toutes les BMD disposent des capitaux dont elles ont besoin.

    Et allez encore 100 de plus ! A croire que cela ne coute rien … Pour les banque, oui mais que 100 (enfin une partie seulement) car il s’agit de tous les pays miséreux, eux ils n’ont pas besoin d’une aide importante comme les pays riches n’est ce pas ? Avec cela si les inégalités ne deviennent pas encore plus explosives… Vous allez voir, vos frontières vont disparaitre sous les flux migratoires !

Traduction google puis traduction canadienne:
18. Il est essentiel que ces ressources puissent être utilisées de manière efficace et flexible pour soutenir la croissance. Nous nous félicitons à cet égard des progrès réalisés par le FMI, avec sa nouvelle marge de crédit flexible (FCL) et de sa réforme des conditions et cadres des prêts qui permettra au FMI de veiller à ce que ses services traitent efficacement les causes locales sous-jacentes aux balances des paiements et aux besoins de financement, en particulier le retrait de flux de capitaux externes aux secteurs des banques et des entreprises. Nous appuyons la décision du Mexique à la recherche d'un arrangement FCL.
18. Il est primordial que ces ressources puissent être utilisées de manière efficace et souple afin de stimuler la croissance. À cet égard, nous nous réjouissons des progrès réalisés par le FMI en ce qui a trait à sa nouvelle marge de crédit flexible et à son cadre réformé de crédit et de conditionnalité, qui lui permettront de s’assurer que ses facilités remédient efficacement aux causes sous-jacentes des besoins de financement relatifs à la balance des paiements des pays, notamment la contraction des flux de capitaux externes destinés aux secteurs bancaires et commerciaux. Nous appuyons en ce sens la décision du Mexique, qui cherchera à obtenir une marge de crédit flexible.

Coucou croissance ? Voilà une phrase complexe, (j'ai laissé les deux traductions pour chercher à comprendre). Si quelqu'un peut m'expliquer ce que cela veut dire que ces "flux de capitaux externes"...

19. Nous avons convenu d’appuyer une émission générale de DTS, qui injectera 250 milliards de dollars dans l’économie mondiale et permettra d’accroître la liquidité, ainsi que la ratification d’urgence du quatrième amendement.

Allez encore un petit pourboire pour la route ! Mais comment mettre autant d’argent en circulation sans lancer une inflation carabinée ? Réponse, on ne les mets que dans les réserves des banques ! Vous n’en verrez pas vraiment la couleur.
Qu'est ce que c'est que ce quatrième amendement si urgent ? Il faudrait au moins préciser de quel texte il est issu...

20. Pour que nos institutions financières puissent gérer la crise actuelle et prévenir les crises futures, nous devons renforcer leur pertinence, leur efficacité et leur légitimité à long terme. Par conséquent, outre l’augmentation substantielle des ressources convenue aujourd’hui, nous sommes déterminés à réformer et à moderniser les institutions financières internationales afin qu’elles puissent aider adéquatement les membres et les actionnaires à relever les nouveaux défis qui les attendent. Nous réformerons leur mandat, leur portée et leur gouvernance afin qu’ils rendent compte des changements survenus dans l’économie mondiale et des nouveaux défis de la mondialisation, et que les économies émergentes et en développement, y compris les plus pauvres, puissent avoir une plus grande voix au chapitre et être mieux représentées. Nous prendrons aussi des mesures pour accroître la crédibilité et améliorer la reddition de comptes des institutions en améliorant, entre autres, la surveillance stratégique et la prise de décisions.

Réformer les institutions financières ? Non j’affirme qu’il faut changer le fonctionnement monétaire ! Les institutions en découlent. Alors c’est vrai ? Promis ? Les pays pauvre auront droit de s’exprimer ? Chiche ! Bravo si cela conduit à plus de démocratie dans ces institutions, mais j'en doute.

À cette fin:


  • nous nous engageons à mettre en œuvre les réformes des quotes-parts et de la participation au FMI, qui ont été convenues en avril 2008, et à demander au FMI d’effectuer son prochain examen des quotes-parts avant janvier 2011;

    Au fait j’ai déjà entendu autrefois les états promettre de belles sommes par exemple au pays sous-développés, et ne pas tenir leurs engagements. Pour ces milliards accumulés teindront-ils leur promesse ? Ce sera d’autant plus difficile qu’il n’est dit nulle part quel pays va payer quel montant !

  • nous convenons en outre que les gouverneurs du fonds devraient participer davantage à l’orientation stratégique du FMI et améliorer sa reddition de comptes;

    Plus de pouvoir au FMI ? J’apprécierais si c’était une institution démocratiquement élue.

  • nous nous engageons à mettre en œuvre les réformes de la Banque mondiale qui ont été convenues en octobre 2008. Nous attendons avec impatience les recommandations qui seront formulées lors des prochaines réunions, notamment sur l’accélération des réformes de la participation et de la représentation, lesquelles devront être approuvées avant les réunions du printemps 2010;

    Mais c’est un aveu ? « Nous attendons avec intérêt de nouvelles recommandations » Donc ces textes sont réalisés par des recommandations mais de qui ? Qui tire les ficelles ?

  • nous reconnaissons que les dirigeants et les cadres supérieurs des institutions financières internationales devraient être nommés en fonction d’un processus de sélection ouvert, transparent et fondé sur le mérite;

    C’est exactement ce qu’on appelle la technocratie non ? Reste la personnalité et les intentions de ceux qui « nomment », rien de démocratique là-dedans. AU fait existe-t-il au moins une procédure de révocation ou tout au moins une responsabilité juridique de ces dirigeants ne cas d’erreur ?

  • sur la base des examens actuels du FMI et de la Banque mondiale, nous demandons au président, en collaboration avec les ministres des Finances du G20, de mener de vastes consultations ouvertes et de présenter, à la prochaine réunion, des projets de réformes visant à améliorer la capacité de réaction et d’adaptation des IFI.

    Chic ! Enfin nous allons être consultés alors ? Mais voyons probablement pas, par définition nous sommes incompétents en fiances internationales voyons. Par contre il n’est pas dit qu’on ne vous demande pas de dire « oui » comme pour un certain traité européen.

21. Outre la nécessité de réformer nos institutions financières internationales pour qu’elles puissent relever les nouveaux défis de la mondialisation, nous convenons qu’il serait souhaitable de rallier un nouveau consensus mondial sur les valeurs et les principes fondamentaux qui favoriseront une activité économique durable. Nous sommes en faveur d’un dialogue sur l’établissement d’une telle charte, et proposons de poursuivre ces discussions à notre prochaine réunion. Nous prenons note des travaux amorcés au sein d’autres instances à cet égard et espérons avoir l’occasion d’approfondir la discussion sur une charte pour l’activité économique durable.

Les riches sont d’accord sur les principes qui les ont rendus riches ? Génial ! ET voilà leurs valeurs croissance, marché, finance, monnaie, élevées au rang de dogme immuable (pléonasme) tout cela pour que cette économie d’injustices soit durable !

Résister au protectionnisme et promouvoir le commerce et l’investissement mondiaux

22. La croissance du commerce mondiale a soutenu l’essor de la prospérité pendant un demi-siècle. Or, cette croissance accuse une baisse pour la première fois depuis 25 ans. Le recul de la demande est exacerbé par les pressions protectionnistes grandissantes et la contraction du crédit commercial. Il est essentiel de redynamiser le commerce et l’investissement à l’échelle internationale afin que la croissance mondiale reprenne. Nous ne commettrons pas l’erreur de retomber dans le protectionnisme comme par le passé.

Je trouve très surprenant que le capitalisme s’attribue la prospérité d’une moitié de siècle en oubliant allègrement qu’il n’était as le seul acteur, car pendant la même période des pays pas du tout capitalistes sont eux aussi passé du moyen age à l’espace, et l’une des plus rapides évolutions mondiales récentes ne se réfère pas exactement au capitalisme. (C’est vrai ils ne mentionnent pas le capitalisme danbs ce texte mais seulement ses principes fondateurs). Reste un détail, il y a de subtiles façon de faire du protectionnisme, et l’aide US aux fermiers américains comme imposer ses firmes style Monsanto ou ses armées comme en Irak n’est pas très loin d’une forme de protectionnisme.

À cette fin:


  • nous réitérerons l’engagement pris à Washington : nous nous abstiendrons de dresser de nouveaux obstacles à l’investissement et au commerce des biens et des services, d’imposer de nouvelles restrictions à l’exportation ou d’appliquer des mesures entrant en conflit avec les principes de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour stimuler les exportations. En outre, nous rectifierons rapidement la situation si de telles mesures sont prises. Nous nous engageons à respecter cet engagement jusqu'à la fin de 2010;

    Vive le mondialisme absolu, les capitaux pourront voyager, les usines vont pouvoir s’installer partout, les marchandises également sans aucune restrictions, mêmes les amres les capitaux ou la drogue pourquoi pas, et même les hommes …Ah non ca vea trop loin là ! pas les hommes ni les idées non plus, les pauvres immigrants seront toujours malvenus, même s’ils ont fait preuve de courage héroique à travers des océans pour venir appliquer nos principes dogmatiques ; Consommer et travailler.

  • nous réduirons au minimum les effets négatifs sur le commerce et l’investissement de nos plans d’action nationaux, ce qui comprend les politiques budgétaires et les mesures prises pour venir en aide au secteur financier. Nous ne nous replierons pas dans le protectionnisme financier, notamment dans des mesures qui restreignent les mouvements de capitaux à l’échelle mondiale, surtout vers les pays en développement;

    Tiens je viens de le dire ! circulation totalement libre du fric !

  • nous aviserons rapidement l’OMC si de telles mesures sont prises et nous demandons à celle-ci, et à d’autres organes internationaux, selon leur mandat respectif, de surveiller la mesure dans laquelle nous respectons ces engagements et de publier des rapports trimestriels à cet égard;

    Et attention hein ! cela va être strictement surveillé !

  • nous prendrons parallèlement toutes les mesures possibles pour promouvoir et favoriser le commerce et l’investissement;

    Investir cela va très bien réguler les inégalités mondiales, il suffit de voir les réussites des multinationales genre total ça pour investir elles investissent, mais qui en profite ? Ils licencient en prime !

  • nous débloquerons un minimum de 250 milliards de dollars au cours des deux prochaines années en vue de soutenir le financement des transactions commerciales par l’intermédiaire de nos organismes de crédit à l’exportation et d’investissement et des BMD. Nous demandons également à nos organismes de réglementation de tirer parti des flexibilités offertes par les exigences relatives au capital servant au financement des transactions commerciales.

    Donc encore 250 milliard pour … que les banques prêtent (avec interêt c’est leur métier) aux entreprises. Y a intérêt que les intérêts soient faibles sinon…

23. Nous demeurons résolus à parvenir à une conclusion ambitieuse et équilibrée à la table ronde de Doha pour le développement, ce qui est nécessaire et urgent. Ceci pourrait stimuler l'économie mondiale d'au moins $ 150 milliards par an. Pour ce faire, nous sommes engagés à bâtir sur les progrès déjà réalisés, notamment en ce qui concerne les modalités.

Oui on sait ils sont sur d’eux il y a besoin de l’affirmer sans arrêt pour restaurer cette fameuse confiance nécessaire.

24. Nous accorderons une attention renouvelée et politique à cet enjeu crucial au cours des mois à venir et nous profiterons de nos travaux en cours et de toutes les réunions internationales pour accélérer ces progrès.

.. que dire de plus pour inspirer confiance ?

Assurer une reprise équitable et durable pour tous

25. Nous sommes attachés non seulement à assurer une reprise de la croissance, mais également à jeter les bases d’une économie mondiale qui soit juste et durable. Nous reconnaissons que la crise actuelle a un effet disproportionné sur les populations les plus vulnérables dans les pays les plus pauvres et sommes conscients qu’il est de notre responsabilité collective d’atténuer les incidences sociales de la crise afin de limiter les dommages à long terme sur le potentiel mondial. À cette fin :

Les plus pauvres trinquent le plus, et les riches ont une part de responsabilités ? On approche de la conclusion il va falloir terminer sur une grande idée qui motive les foules.


  • nous maintenons notre engagement antérieur d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement et de respecter nos promesses respectives de dons en matière d’aide publique au développement, y compris nos engagements quant à l’aide pour le commerce, à l’allégement de la dette et au Plan d’action de Gleneagles, plus particulièrement en ce qui concerne l’Afrique subsaharienne;

    Bravo ! Mais au fait où sont mentionnés les milliards de dollars pour cela ? Juste une déclaration de principe ?

  • les mesures et les décisions que nous avons prises aujourd’hui permettront d’affecter 50 milliards de dollars à la protection sociale, à la relance du commerce et à la protection du développement dans les pays à faible revenu, dans le cadre de la hausse substantielle du soutien en cas de crise qui est apporté à ces pays, à d’autres pays en développement et à des marchés émergents;

    Les voilà, 50 milliards pour je ne sais combien de pays alors que les 20 pays de cette conférence parlaient de 750 minimum pour leur propre économie.

  • nous mettrons à la disposition des pays les plus pauvres des ressources destinées à la protection sociale grâce à un investissement dans la sécurité alimentaire à long terme et à des contributions bilatérales volontaires au fonds d’aide aux pays vulnérables de la Banque mondiale, notamment à la facilité pour la crise des infrastructures et au fonds d’intervention sociale rapide;

    Un peu de charité pour calmer les foules, mais aucune mesure changeant ces règles du jeu qui les ont défavorisés, entre autre ces monnaie de singe avec laquelle on paye leurs productions quand nos productions se payent en dollars.

  • nous nous sommes engagés, conformément au nouveau modèle de revenus, à utiliser les liquidités supplémentaires générées par la vente concertée d’une partie de la réserve d’or du Fonds monétaire international, ainsi que les revenus excédentaires, pour fournir un financement concessionnel et flexible à hauteur de 6 milliards de dollars aux pays les plus pauvres pour les deux à trois prochaines années. Nous invitons le Fonds monétaire international à présenter des propositions concrètes aux réunions du printemps;

    6 milliard pour les pauvres qu’il faudra trouver en vendant de l’or, bizarre non, quand rien n’est dit de la méthode pour trouver 750 milliards, ils vendent quoi dans ce cas ?

  • nous avons convenu d’examiner la flexibilité du Cadre de viabilité de la dette et de demander au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale d’en faire rapport au Comité monétaire et financier international et au Comité de développement au cours des assemblées annuelles;

    Pas clair ce truc, ils devront toujours payer leurs dettes alors ? "flexibilité du Cadre de viabilité de la dette" cela signifie t-il qu'une dette devenue non viable dans le cadre qui lui avait été défini pourrait devenir modifiable ?

  • nous enjoignons les Nations Unies, en collaboration avec des institutions mondiales, d’instaurer un mécanisme efficace pour surveiller les répercussions de la crise sur les pays les plus pauvres et les plus vulnérables.

    Ca ! Surveiller on saura faire, sûr ! ca ne coute pas trop cher, et cela fait vivre des fonctionnaires occidentaux.

26. Nous sommes conscients de la dimension humaine de la crise. Nous nous engageons à soutenir les personnes éprouvées par la crise en créant des possibilités d’emplois et en prenant des mesures de soutien du revenu. Nous instituerons un marché du travail juste et favorable à la famille tant pour les femmes que pour les hommes. Nous avons accueilli avec satisfaction les rapports issus du London Jobs Conference et du Sommet social de Rome ainsi que les principes clés qu’ils ont proposés. Afin de soutenir l’emploi, nous stimulerons la croissance, investirons dans l’éducation et la formation et aurons recours à des politiques dynamiques relatives au marché du travail orientées vers les plus vulnérables. Nous demandons à l’Organisation internationale du Travail, en collaboration avec d’autres organismes compétents, d’évaluer les mesures déjà prises et celles qui devront être appliquées dans le futur.

En 26 paragraphes on se rend compte qu’il existe une dimension humaine derrière la finance, il serait temps, au fait quels sont « les principes fondamentaux qu’ils ont proposé » ? Ceux de la finance ont été clairement exprimé et reppéttés mais ceux là rien n’en est dit.

27. Nous avons convenu de faire le meilleur usage possible de l’investissement financé par des programmes de stimulation financière en vue d’atteindre notre objectif consistant à assurer une reprise robuste, durable et écologique. Nous opérerons le passage vers des technologies et des infrastructures propres, novatrices, écoefficaces et à faible émission de carbone. Nous encourageons les BMD à contribuer pleinement à la réalisation de cet objectif. Nous répertorierons les mesures qui permettront d’édifier des économies durables et nous travaillerons en collaboration à leur mise en application.

Est-ce un vernis écolo ? Je ne vois guère total ou Esso renoncer à leurs prérogatives, il suffit de voir les difficultés de l’implantation des voitures électriques qui existent pourtant depuis longtemps. Que l’état rennoncer à la TIPP ? Attendons de voir… vu leurs dettes je n’y crois guère.

28. Nous réitérons notre volonté de nous attaquer à la menace d’un changement climatique irréversible, selon le principe des responsabilités communes, bien que différenciées, et à parvenir à une entente à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui aura lieu en décembre 2009 à Copenhague.

L’écologie va donc être enfin prise en compte ? Jusqu’à présent cela reste plus une image au mur, que des lois au journal officiel.

Concrétiser nos engagements

29. Nous nous sommes engagés à travailler de concert, de toute urgence et avec détermination, pour traduire ces mots en gestes concrets. Nous avons convenu de nous réunir à nouveau d’ici la fin de l’année afin d’examiner l’état d’avancement de nos engagements.

Un engagement se traduit en général par des mesures de rétorsion s'il n'est pas tenu, où sont elles ?
Nous les grands capitaines, faites nous confiance, quand le bateau touche les récifs et que nous coulons, bouchons les trous avec vos sous, alors confiance ramez ferme, mais ne changeons pas de cap, gardons les mêmes principes fondateurs de notre finance internationale.



Vers l'analyse du G-20 de Pittsburgh, vendredi 25 septembre

Liens vers le texte intégral sur mediapart
Liens vers l'analyse de ce G20

Page écrite le 05-04-2009

               

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