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Quand donc comprendrons nous enfin.



Nos logiques économiques aggravent nos catastrophes naturelles
au lieu de nous en protéger.


Hier, inondations catastrophiques imprévues en Australie, mais pas si imprévues que cela tous les hydrologues savait que cela pouvait arriver.

Aujourd’hui, tremblements de terre catastrophiques imprévus au Japon, mais pas si imprévus que cela car tous les géologues l’annonçaient, et un récent tsunani nous l'avait rappellé.

Demain, éruptions volcaniques catastrophiques imprévues quelque part, mais pas si imprévues que cela car tous les vulcanologues l’annoncent.

Nos sciences sont remarquables, elles sont méprisées par nos politiques.

C’est la vie normale de la planète, avec ses soubresauts, que les mémoires des hommes ont toujours tendance à oublier. Surtout pendant la période actuelle où l’immédiat prime le quotidien, seule priorité oubliant l’histoire et l’avenir.

Pourtant les hommes savaient, ainsi les mémoires des crues des rivières étaient soigneusement conservées, et jamais ils n’avaient construit jusqu’à ce jour en zones inondables, dans les grandes catastrophes ce ne sont jamais les maisons antiques qui sont détruites mais toujours les constructions très récentes construites au mépris de la mémoire sur ces zones jusqu’à ce jour évitées.

Dire qu’aujourd’hui avec le changement de l’occupation des sols et la destruction des haies, le calibrage des rivières, les systèmes d’évacuations, l’abandon des zones d’étalement des crues, l’assèchement des marais, toute cette mémoire est devenue inutile car définitivement faussée. Alors nous devrions être d’autant plus prudents.

Et bien non ! Les hommes oublient tout et pour leur satisfaction immédiate, ils se mettent de plus en plus d’épées de Damoclès, ainsi les centrales nucléaires ne sont pas construites sur les zones en sécurité mais sur les zones où elles sont le plus rentable ! Three Miles Island, Tchernobyl, et aujourd’hui un troisième réacteur japonais diverge à son tour ! Que faudra-t-il pour que les hommes comprennent que rentable n’est pas vivable ! Il n’est pas sérieux de faire prendre des risques aux populations entières sous prétexte d’un bonheur immédiat et d’une rentabilité acquises.

Alors voici un pays qui doit gérer ses morts et ses blessés, reconstruire des villes entières, des ports des usines, des raffineries. Voilà un pays qui doit consacrer route son énergie à cela mais il a misé sur une énergie facile et celle-ci lui pette à la gueule, et le menace pour des décennies. Il n’aura plus d’énergie électrique, or imaginez une ville comme Tokyo sans trains sans lumière, sans ascenseurs, sans chambres froides, sans chauffage, des raffineries en moins, et cela avec plus de besoin ! Les mégapoles japonaises pourraient devenir rapidement invivables, si l’électricité manque.

Tout cela avec en prime l’urgence d’envoyer des hommes risquer leur vie pour sauver la vie de leurs compatriotes en essayant de calmer le feu nucléaire.

A Tchernobyl il était moins difficile d’envoyer des hommes à la mort, grâce à la docilité enseignée depuis des décennies d’autoritarisme, l’ignorance des risques, ont pu limiter les refus, mais au Japon trouveront-ils des volontaires ?

L’énergie nucléaire c’est la prétention de jouer avec le feu, et la nature reste toujours la plus forte. Si encore ils n’avaient pas géré les centrales en terme de rentabilité et d’économie, peut-être que les techniques auraient été plus sécurisés.

Information ce soir (13/03/2011) : « AREWA à Fukushima ! 10 techniciens qui rentrent en France ! » Est-ce le moment ? N’est ce pas le moment d’assumer leurs responsabilités, cela ressemble fort à une fuite ! La France a privatisé l’atome pour mieux faire du fric ! Voilà le résultat de l’inconscience et la rapacité de cette conception des échanges économiques. Pour 10 techniciens annoncés combiens d’autres se sont sauvé sans qu’on le sache ?

Oui je suis peut-être très mauvaise langue et j’accuse sans savoir, mais pour être franc si nous sommes si spécialistes du nucléaire c’est le moment d’y aller pour les aider pas le moment de se barrer !

Informations : 6 réacteurs sont actuellement en grandes difficultés, 2000 degrés, fusion possible, plusieurs décennies pour espérer un retour à la »normale », quand la pression est critique c’est l’explosion de l’enceinte de confinement et tout se répand dans la nature. Info glanée ce soir : 11 centrales nucléaires en difficultés sur les 55 en exploitation au Japon.

Rappel en France nous avons 58 réacteurs, donc 58 risques potentiels majeurs !

Et nous les français si fier de notre production nucléaire, nous pensons honteusement en notre fort intérieur, quelle chance que ce soit à l’autre bout de la terre ! Mais regardez où sont nos centrales, leurs risques sismiques, leurs risques d’inondations, leurs risques d’accidents par chutes d’avions ou les risques terroristes. Le jeu en vaut-il la peine ? Que sommes-nous capables de risquer pour un peu de confort ?

Quand j’étais jeune nous criions « Soyons actifs aujourd’hui pour ne pas être radio actifs demain !» Aujourd’hui mon ami parti vivre dans la moins polluée des montagnes a attrapé de graves problèmes à la thyroïde suite à Tchernobyl. A l’époque j’avais trouvé un rapport sur la sécurité dans les centrales atomiques, il disait (de mémoire car cela est ancien) « Il est logique de ne pas dépenser plus en sécurité que le coût maximal possible en cas d’accident des salariés. ». Je redoute fort que cette logique absurdement économique soit toujours d’actualité.

Et ce battage médiatique mensonger qui essaye toujours de dire « Ce n’est pas si grave, en France on ne risque rien », quels mensonges ne diraient pas les politiques pour justifier leurs décisions, que ne diraient pas les financiers pour protéger leurs bénéfices.

Le Japon était déjà en difficultés économiques comme tous les pays occidentaux, comment pourra-t-il financer et réparer tout cela ? Je parie que la bourse va en profiter pour dégrader sa note financière sans le moindre scrupule !

Oui vous me direz ce n’est pas le moment de lancer des polémiques, ayons plutôt de la compassions pour ces pauvres populations, oui mais alors c’est quand qu’il faut crier ? Avant personne ne nous écoute, pendant ce n’est pas le moment, après c’est trop tard !

Le gigantisme économique aggrave ainsi le gigantisme des catastrophes.

"Oui je sais alors que faudrait-il faire ?"

Déjà se poser la question à quoi bon toute cette énergie, qu’en faisons-nous vraiment ?
Il faudrait aussi arrêter de vouloir contrôler les productions d’énergies pour faire de l’argent et conserver du pouvoir
Accepter les débats et informer sans tricher pour que la démocratie sache décider.
Libérez les productions individuelles, vous libérerez les imaginations, milles solutions seront trouvées, et quand chaque village pourra produire sa propre énergie il aura d’autant plus la sagesse de l’économiser.

Page écrite le 13/03/2011

               

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Intervenant Anonyme - le 08-05-2011 à 22-53

Nos logiques économiques aggravent nos catastrophes naturelles au lieu de nous en protéger.
Re: “Pourtant les hommes savaient, ainsi les mémoires des crues des rivières étaient soigneusement conservées, et jamais ils n’avaient construit jusqu’à ce jour en zones inondables, dans les grandes catastrophes ce ne sont jamais les maisons antiques qui sont détruites mais toujours les constructions très récentes construites au mépris de la mémoire sur ces zones jusqu’à ce jour évitées.”


Not so. For example, there were dozen of floods in Rome on the Tiber over the centuries. People “just lived with it” until a major project in 1880.

E.g “In the spring of 162,[notes 15] the Tiber flooded over its banks, destroying much of Rome. It drowned many animals, leaving the city in famine. Marcus and Lucius gave the crisis their personal attention.[177][notes 16]” (source: http://en.wikipedia.org/wiki/Marcus_Aurelius

Note: It was THREE Mile Island and not TREE Mile Island

Intervenant Trazibule - le 26-04-2012 à 09-21

Merci pour ces remarques, je corrige, c'est vrai que je suis trop absolu, il existe toujours des catastrophes qui vont au delà de ce qui est prévu, je réitère pourtant l'idée que dans de nombreux s cas, nos logiques économiques conduisent à des actions qui ont plus tendance à aggraver les catastrophes qu'à nous en protéger. Ainsi c’est par facilité (terrains plats) et recherche de maximisation des profits économiques que nos sociétés construisent en zones inondables.

Intervenant Trazibule - le 22-01-2013 à 09-05

Je mepermet de recopier cet article en entier avant qu'il ne disparaisse dans les archives du site de RUE89

Thierry Ribault | Economiste au CNRS

Le CNRS a rendu accessible le 7 janvier un dossier scientifique multimédia sur l’énergie nucléaire, destiné au «  grand public  ». Chercheur au CNRS en poste au Japon, où je travaille sur les modalités de la protection humaine dans le contexte du désastre de Fukushima, je tiens à me dissocier des propos tenus dans cette «  animation  », destinée à domestiquer les masses et taire la véritable situation à Fukushima.

Dans ce dossier «  scientifique  » aux desseins animés, les affirmations dénuées d’argumentation et prenant des allures d’évidences indiscutables sont légion. Ainsi, il y est certifié que :

« Le nucléaire est un investissement politique sur le très long terme, qui impose des décisions sur plusieurs décennies, difficiles à remettre en cause même après un accident nucléaire majeur comme celui de Fukushima. »

On apprend également que :

« Le rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur la catastrophe de Tchernobyl, paru en 2005 sous l’égide des Nations unies, a évalué le nombre de décès de victimes immédiates de l’accident à moins de 50, et à 2 200 celui de l’excès de décès entraîné par l’exposition à la radioactivité des 200 000 “liquidateurs” les plus exposés. »

Des estimations remises en question

Rappelons que ces estimations ont été contestées par l’Union of Concerned Scientists (qui annonce 25 000 morts), ou par l’Académie des sciences de New York (qui en annonce entre 211 000 et 245 000, 15 ans après la catastrophe).

En Ukraine, un rapport gouvernemental de 2011 rend compte de 2 254 471 personnes affectées par le désastre de Tchernobyl, dont 498 409 enfants. Entre 1992 et 2009, chez les enfants ukrainiens, les maladies endocriniennes ont été multipliées par 11,6, les pathologies de l’appareil locomoteur par 5,3, les maladies du système gastro-intestinal par 5, les maladies cardiovasculaires par 3,7 et les troubles du système urogénital par 3,6.

La proportion d’enfants présentant des maladies chroniques est passée de 21% à 78%, et sur les 13 136 enfants nés des «  liquidateurs  » de Tchernobyl de 1986-1987, 10% présentaient des malformations congénitales à la naissance.

Parodie de «  neutralité scientifique  »

Les Nations unies constituant par ailleurs manifestement l’unique source accréditée par les contrôleurs scientifiques du CNRS, pourquoi ces derniers ne se réfèrent-ils pas au rapport radionégationniste de 2011 de l’United Nations Scientific Committee on the Effects of Atomic Radiation (UNSCEAR) ?

Ce dernier fait état de 62 morts – 15 morts du cancer de la thyroïde et 47 morts parmi les secours d’urgence – en tout et pour tout en lien avec l’irradiation due à la catastrophe de Tchernobyl.

Faire état de quelques nuisances radio-induites supplémentaires ne peut, il est vrai, que servir la déplorable parodie de «  neutralité scientifique  » à laquelle ils s’adonnent, en concubinage avec leurs «  partenaires  » (CEA [Commissariat à l’énergie atomique], ANDRA [Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs], IRSN [Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire], EDF, AREVA).

« Domestiquer les masses  »

A Fukushima, selon le même dossier, «  une zone rouge de 20 km a été délimitée, dans laquelle le gouvernement travaille à la dépollution : nul ne sait quand les quelque 110 000 habitants seront autorisés à rentrer », sans que soit fait mention des vastes zones inhabitables situées à 40 km de la centrale et bien au-delà, et sans que soit rappelé que le critère de définition de la zone de migration obligatoire a été fixé à une dose de 20 millisieverts par an, soit quatre fois plus qu’à Tchernobyl et vingt fois la norme internationale d’inacceptabilité.

La fameuse «  non-imposition des valeurs  », à laquelle faisait référence Max Weber dans sa conférence de 1917, « La science, profession et vocation » (si chère à certains chercheurs du CNRS qui, récemment réunis en colloque, l’y revendiquaient encore), ne s’est, de fait, pas imposée dans l’élaboration de ce dossier sur le nucléaire, destiné plutôt, comme dirait Weber lui-même, à «  domestiquer les masses  ».

Ce que le dossier du CNRS se devait d’établir concernant le désastre de Fukushima, et que ses exécutants académiques ont choisi de ne pas dire, je souhaite le dire aujourd’hui après bientôt deux ans de travail sur place.

Fukushima  : les silences du CNRS

Le désastre de Fukushima, c’est une diffusion de césium 137 dans l’atmosphère 500 fois plus importante qu’à Hiroshima, d’après le physicien artisan du nucléaire japonais Anzai Ikuro. C’est aussi, selon le Norwegian Institute of Air Research, la plus grande émission de gaz rare xénon 133 connue en dehors des essais nucléaires : plus de deux fois les émissions de ce gaz à Tchernobyl. C’est aujourd’hui, selon TEPCO, une activité de 10 millions de becquerels en provenance de la source Fukushima Daiichi relâchés à chaque heure.

C’est un tiers du département de Fukushima contaminé à un taux supérieur à 37 000 becquerels par mètre carré (pour le seul césium 137), et au moins treize départements contaminés, le tout représentant 8 à 10% du territoire japonais.

C’est 1 532 barres de combustible de 3 tonnes et de 4 mètres de long chacune, stockées dans la piscine du réacteur n°4, au cinquième étage d’un bâtiment qui menace, à la première secousse, de s’effondrer, suscitant ce commentaire laconique du Pr. Hiroaki Koide, spécialiste des réacteurs à l’université de Kyoto : « Ce serait la fin ».

Le 4 janvier 2013, le Pr. Koide reconnaît dans un entretien qu’il nous a accordé qu’«  il existe une marge de manœuvre, car selon TEPCO, si la piscine du 4ème réacteur s’effondrait, ou même si toute l’eau de refroidissement s’échappait, tant que la disposition des barres n’est pas modifiée, la température peut monter jusqu’à 170°C ».

100 000 habitants de Fukushima qui ne peuvent pas partir

Le désastre de Fukushima, c’est 24 000 employés ayant travaillé sur les lieux depuis mars 2011, dont seulement 3,7% peuvent bénéficier d’un examen de détection de cancer proposé par les autorités et TEPCO. C’est, sur les deux millions d’habitants du département, seulement 100 000 réfugiés du nucléaire ayant migré à l’intérieur du département et 63 000 autres l’ayant quitté.

C’est seulement 10% des enfants du département déplacés en dehors de celui-ci. C’est un tiers des 300 000 habitants de la ville de Fukushima affirmant vouloir partir sans pouvoir le faire. Ce sont les aides au retour mises en place par le gouvernement, pour inciter les réfugiés à revenir dans des zones pourtant identifiées comme contaminées, et c’est depuis décembre 2012 la suppression de la gratuité des logements publics pour les nouveaux réfugiés hors du département.

Le désastre de Fukushima, c’est la mise en place de la plus grande enquête sanitaire sur les effets des radiations jamais conçue, qui permettra de collecter, d’ici 2014 et sur trente ans, les données relatives aux habitants du département, dont 360 000 enfants, les objectifs de l’équipe en charge étant de «  calmer l’inquiétude de la population  » et d’«  établir un record scientifique  ».

Sur les 80 000 enfants examinés pour la thyroïde, 39% présentent des nodules de moins de 20 mm et des kystes de moins de 5 mm d’épaisseur. Un premier cas de cancer de la thyroïde a été officiellement déclaré chez un enfant de moins de 18 ans le mardi 11 septembre 2012.

«  Les gens regardent ailleurs »

Le désastre de Fukushima, c’est cet habitant de la ville de Fukushima qui nous déclare lors d’un entretien, en novembre 2012, que le ghetto de Varsovie et les zones contaminées de Fukushima, c’est une seule et même chose  :

«  Les gens de l’extérieur savent que s’y trouve l’antichambre des camps de la mort, regardent ailleurs et continuent de certifier que le nucléaire, c’est incontournable.  »

Voilà la «  protection  » mise en œuvre à Fukushima, qui ne suscite que silence dans le dossier nucléaire du CNRS. «  L’ignorance c’est la force », disait Orwell. Dans cette situation d’effondrement de la conscience humaine, de grande inversion où le désastre est nié dans ses conséquences négatives, pour être transmué en opportunité d’affaires dans un milieu morbide auquel chacun est sommé de se soumettre, la prise de position en faveur de la vie est devenue un programme révolutionnaire.

Raccourcir la période de nocivité des managers de l’organisation des apparences, mettre en cause l’ensemble des intérêts qui gouvernent la dégradation du tout, tromper les trompeurs, renverser les inverseurs, évacuer les évacuateurs  : voilà ce que, à mes yeux, doit «  chercher  » à faire un chercheur au CNRS.

Non pas se contenter d’un engagement, piètre variante de la mise au service du nucléaire attestée ici par la mobilisation des scientifiques de caserne, mais, face aux actes déraisonnés des producteurs d’ignorance et à la déshumanisation qu’ils promeuvent, faire preuve d’un véritable enragement.

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