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RESUME: Propositions sur les buts, les méthodes, les programmes, les
méthodes pédagogiques et l'évaluation des élèves et des enseignants.

Proposition pour l'éducation nationale


L’éducation nationale dépend du conseil médiatique (voir la séparation des pouvoirs)

BUT :

Le but de l’éducation nationale est de donner à chacun les connaissances nécessaires pour réussir sa vie au sein de la société.

METHODE :

Ses méthodes doivent privilégier la motivation plutôt que l’obligation. Les enseignants sont libres de leurs méthodes pédagogiques, le travail en équipes étant fortement conseillé.

Chaque élève doit prendre en charge (tuteur) pendant des heures prévues, un élève de la classe précédente pour l'assister. L'équipe pédagogique doit veiller à des choix logiques pour les acteurs de ces tutorats et rester disponible à leurs problèmes éventuels.

PROGRAMMES :

Les programmes incluent toutes les connaissances de base : instruction civique, lecture, écriture, mathématique, sciences, histoire et géographie, disciplines artistiques, hygiène, vie quotidienne, sécurité et santé.

Détail à propos de l’histoire :
L’histoire doit permettre de mieux comprendre notre actualité, elle se doit de montrer ces liens et ses méthodes. L’histoire des religions doit être au programme. Les causes générant des périodes de paix doivent au moins autant être expliquées que les causes des périodes de guerre trop souvent valorisées actuellement pour leurs effets spectaculaires.


EVALUATION DES ELEVES :

L’évaluation des élèves ne sera faite qu'en fonction de leurs seuls progrès individuels et jamais par rapport au groupe. Cette évaluation tient aussi compte des résultats de l’élève de la classe inférieur dont il est le tuteur.

EVALUATION DES ENSEIGNANTS :

L’évaluation des enseignants conditionnant leur avancement, sera réalisée par une structure indépendante rassemblant des représentants de l’éducation nationale, des associations de parents d’élèves, des représentants des entreprises, des psychologues. Un enseignant qui réussit se voit confier des élèves en plus grandes difficultés, et son revenu en est valorisé.

DISCIPLINE :

Le port d’habillements spécifiques (blouses ou autre) à l’établissement éducatif peut être choisi par l’équipe pédagogique et imposé règlementairement à tous pendant les périodes de travail, enseignants compris. La punition doit toujours être un travail d’intérêt pédagogique jamais une humiliation. En cas d’échec le changement vers un établissement scolaire plus approprié peut-être imposé. Les parents ne remplissant pas leur rôle éducatif : Assiduité, ponctualité, respect de l’institution, pourront voir leurs allocations diminuées en proportion de leur manquements, puisque la prise en charge de leurs enfants pas la collectivité est accrue.
(Voir le revenu décrit sur cette page qui peut alors être versé en fonction de ces prises en charges).

Page écrite le 10-01-2007

Retour vers "éducation nationale".

               

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Intervenant mike - le 02-08-2011 à 09-14

ahhh ca fait du bien de vous voit un peu restrictif mr trazi....!alors oui daccord pour luniforme a lecole ca fait un peu robotique , car ca donne un moule mais uniformisé les jeunes leur fera pas de mal ca éviterais qui en est qui soit discriminé pour tel ou tel habillement...

oui oui daccord aussi avec la baisse de l'allocation faliliale en cas de manquement.....vous me reprochez souvent (ainsi que tout le peuple) de pensé qu'a l'argent et que de ce point de vue on se met une barriere pour finalement lutter contre les vrais problèmes ce qui est vrai certes ,mais depuis des millénaires et depuis que lhomme a ses débuts est devenus eleveur-agriculteur alors qu'il etait chasseur-cuielleur a la préhistoire , on sait que l'argent cest le nerf de la guerre...touchez a largent , et la populace se couche comme dirait certains politiciens....

en terme de profesionalisation nous sommes tres bon et au niveau primaire on a un bon systeme éducatif mais niveau college et lycée ca commence a peiné serieusement je peux vous dire que jetais pas fiere davoir eu mon BAC...le niveau a chuté je me souviens que sous napoleon les résultats du bac atteigné 24% maintenant on 90% a lavoir !alors soit la politique a fait baissé le niveau pour que les jeunes bacheliers puisse accédé plus vite au écoles superieur ,soit nous sommes plus intelligent qu'avant... et la franchement jen doute...

ouai tu parle... dans certains lycée on nous fesais lire du marc lévy en francais cest vous dire a quel point on a chuté

Et je plaint les proffesseur car ils sont OBLIGER de suivre le programme d'une facon machinale...moi je le vois qui suis en histoire ca donne pas envie d'apprendre...ya pas d'anectode pas de détail etc cest juste que l'on fait de la médecine.....oui médecine car a force de scalpé lhistoire de cette facon ca dégoute les gens de cette matiere...dailleurs les gens qui aime lhistoire l'on plus souvent était par autodidactie mais pas par lécole...

ouai christophe colomb découvre lamerique en 1492 !ben voyons...ca etait découvert 2 fois avant lui mais bon il faut bien que les vainqueurs ecrive lhistoire aussi...bref....

et bien sur parlé de lhistoire des religions....mais il y a juste un probleme... doit t'on instauré une nouvelle matiere "religions" (car cest tres tres vaste comme sujet) ou doit t'on la mettre sur le dos de la filiere histoire-geographie qui dans bien des cas represente 2 a 3h de cours par semaine et n'arrive deja pas a s'en sortir ?

Intervenant Trazibule - le 04-08-2011 à 12-10

Cet article est ancien, et je devrais retravailler le sujet un de ces jours.

L’éducation nationale est actuellement sous la dépendance du système politique plus précisément de l’exécutif, de ses modes et de sa façon de concevoir l’histoire lui permettant de justifier la présence à la tête de l’état de ses idées et de sa classe sociale.

Remplacer le terme « instruction publique » par « éducation nationale » est très significatif de cette dérive.

J’ai soumis l’idée d’une indépendance des pouvoirs médiatiques incluant instruction publique.  Cela résoudrait beaucoup de problèmes à mon avis, en rendant leurs compétences de décision aux les professionnels, en limitant le contrôle démocratique aux résultats incluant  la qualité du plaisir d’apprendre des élèves, sans qu’ils s’immiscent dans les méthodes ou les programmes. L’importance de tel ou tel sujet n’est pas de la compétence d’un politique, mais d’un projet pédagogique.

Un pédagogue n’est pas celui qui a de bons élèves, mais celui qui sait faire le plus évoluer ses élèves, quelque soit le niveau d’où ils partent. Quand il note ses élèves, les mauvaises notes sont moins dues à l’élève que le constat d’échec de sa pratique concernant cet élève.

Intervenant mike - le 04-08-2011 à 21-18

mr trazi vous m'avez pas repondu !!!!!!!!! lol bon cest pas grave j'imagine que vous allez retravaillé le sujet !et je le lirais attentivement car je trouve que cest super dommage de voir comment l'histoire est trop trop mal gérer pffff aucune histoire des religion pas dhistoire des couleurs (et cest super interessant )il y a un livre de michel pastoureau que je vous recommande sur ce sujet.......les couleur nont rien a voir avec ce que lon connait comme symbole cest un truc de dingue...

bon jespere que je vous embete pas avec mes questions et mon pessimisme naturel mais vous savez je suis jeune et jai aucune clé alors je me dit qu'en lisant vos raisonnement souvent tres juste mais irréalisable et mon temperamment pessimiste mais combattant je pourrais moi aussi prévoir un jour une vision des choses dans un blog !

Intervenant Trazibule - le 06-08-2011 à 16-32

Promouvoir l’enseignement de l’histoire des religions et étudier l’histoire des conflits raciaux serait pour moi très positif, car cela ôterait du domaine des religieux leur velléité de réécrite l’histoire ç l’aune de leur chapelle.

Mais comment être sûr que ces mêmes croyants, parfois salariés dans les établissements scolaires, n’en profiteraient pas pour renforcer leur discours amplifié par leur statut d’enseignant.

Pour écrire l’histoire des religions en parler ou en faire un programme scolaire, toute personne risque fort de le faire suivant ses propres convictions, seule une écriture collégiale pourrait à la rigueur s’attaquer à la question. Et cela ne sera possible qu’entre convaincus de la laïcité, puisque c’est cette valeur qui permet le débat. (j’aime avoir écrit cette phrase :«débattre de la laïcité est un non sens car c’est la laïcité qui permet le débat »).

Quel ministre aura le courage de lancer ce progrès ? Combien d’ennemis fanatiques rencontrera-t-il sur sa route ?

Intervenant Bal - le 07-09-2011 à 17-11

Génial !

J'en parle abondamment dans mon livre sur l'"année scolaire européenne".

J'ai même parfois  l'impression que vous avez copié mes idées.

Sinon, disons que les grands esprits se rencontrent...

Amicalement.

Intervenant Trazibule - le 07-09-2011 à 22-15

J'ignore si je copie des idées, je ne me rappelle pas avoir lu votre livre. Comme tout le monde, je réfléchi à partir de tout ce que je vois et j'entends, il se peut qu'un jour quelqu'un ai exprimé quelque chose qui m'ait plu et que cela ressorte de ma mémoire.

En tout cas mes idées sont libres d'être copiées par qui le veut.

Je pense que personne n'invente vraiment une idée, tout au plus, quelqu'un réussit à rassembler et exprimer ce que d'autres pensent. Sans civilisation il n'y aurait aucune idée, les idées appartiennent à tous. Je comprends qu'un chercheur mérite d'être récompensé pour son travail, mais je déplore que les brevets freinent le bien-être que les résultats de ses découvertes pourraient apporter à tous.

Une autre conception des échanges économiques construite sur les notions d'utilité sociale des entrerprises pourrait éviter cet illogisme.

Intervenant Bal - le 08-09-2011 à 08-17

Je connais bien le monde des brevets : en effet, cette institution développe l'égoïsme de la possession des idées. Cependant, il a un but pragmatique : si le brevet n'existait pas, il laisserait la place au "savoir faire" jalousement caché et qui s'éteint avec son propriétaire. Dans ce cas le risque est de retarder l'appropriation par l'ensmble du corps social de l'avantage de l'idée de ce "savoir faire", et c'esr perdu pour tout le monde. C'est pour cela qu'on a inventé la notion de brevet : on vous donne la propriété de l'idée pendant 20 ans puis elle est dans le domaine public. C'est utiliser l'égoïsme avec un moindre mal, par pragmatisme.

La propriété intellectuelle s'étend avec les droits d'auteur dans le domaine artistique. Mais pour les artistes , le propriété dure 75 ans et peut se transmettre aux héritiers. C'est aussi là un peu d'égoïsme qui est flatté. Mais c'est un moindre mal. Pourtant, j'affirme que l'idée d'un moteur est parfois plus difficile à construire que l'idée d'un tableau de peinture, et 20 contre 75 est injuste. Mais aprés tout, l'art est le pourquoi des choses, alors que la technique n'en est que le comment.

Intervenant Trazibule - le 10-09-2011 à 00-43

A ce propos je n’ai jamais compris, au nom de quelle morale, les héritiers d’un artiste pouvaient profiter de son œuvre, alors qu’ils n’ont vraiment aucun mérite.

Déjà que pour moi la notion d’héritage devrait être limitée aux seules valeurs affectives (objets, maison, terres ou entreprise familiale), mais il est injuste que certain de par leur seule naissance se retrouvent avec des fortunes considérables que souvent ils ne savent que très mal gérer.

Intervenant dauphin37 - le 13-04-2013 à 22-47

les correctifs majeurs à apporter ne sont présentés, dommage. L'évaluation des élèves pourrait etre formative (Ch. Perrenoud, suisse) et les notes basées sur des lettres qui donneraient un état d'avancement vers une connaissance (+/+ de précision). Très tôt cad vers 10 ans, les élèves pourraient se spécialiser dans la matière ou mieux le sujet qui les intéresse ce qui permettrait de développer plus tôt l'expertise et créerait surement de nouveaux métiers dans tous les domaines et doperait l'innovation. Le modèle papier des écoles et l'enfermement des élèves ne sont plus adéquats (meme les fous et les tolards ne sont plus enfermés) pourquoi enfermer les enfants...quand les parents ou voisins ou grands parents ou nounous - emplois à créer- pourraient les garder en journée voire participer à l'instruction activement. Des échanges de services entre voisins permettraient de se relayer auprès des enfants et de doper la créativité ainsi que la solidarité. En matière d'évaluation des adultes, le copinage des uns et des autres concernant l'évaluation des professeurs ne permettrait pas de réaliser l'indépendance. Il faudrait donc que l'évaluation du système soit faite hors du pays, par des gens n'ayant rien à voir avec l'éducation nationale ni de près ni de loin sur la base de ce que les élèves ont appris. Les aptitudes comme l'empathie seraient incluse dans les critères de recrutement.

Les parents premiers éducateurs et instructeurs seraient responsabilisés dans leur rôle en confiant à la famille l'instruction de l'enfant soit avec liberté pédagogique sur la base de leurs diplomes universitaires soit via une école numérique ouverte à tous à partir du domicile (1/2 journée) ce qui réduirait considérablement le nombre de postes à l'Education Nationale et permettrait de se concentrer sur les élèves ayant des problèmes de compréhension et en difficulté. Les écoles seraient ouvertes, les élèves pourraient aller et venir comme à la fac et un professeur pourrait accueillir les élèves en difficulté en petits effectifs suivant leurs points de difficulté (maths, français...). Les élèves pourraient aller voir dans la journée lorsqu'ils auraient un soucis de compréhension ou une difficulté sur un exercice également ce qui inciterait davantage les élèves à rechercher par eux-même à leur rythme. Les élèves dont les familles ne souhaiteraient pas effectuer cette prise en charge de leurs enfants pourraient les mettre en établissement à la journée mais verraient leur allocation diminuer dégressivement suivant le nombre d'heures de présence en cours. La diminution du nombre d'élèves permettrait de mettre en place des classes spécifiques pour aider les élèves les plus en difficulté ou ceux que leurs parents ne peuvent aider et qui ont un réel risque de décrochage scolaire. La structure des établissements serait à revoir (créations d'emplois dans le batiment). On pourrait imaginer une société où l'art serait plus accessible avec des visites de musées les apres-midi par exemple, le sport via des associations, la musique...alternativement sur la semaine. Ainsi, on résoudrait les éventuels soucis de socialisation. Chacun serait reconnu pour ses compétences et non plus décrié pour son ignorance et ses difficultés dans une matière. Chacun irait à son rythme. Les parents les plus consciencieux qui auraient fait l'instruction en famille pourraient obtenir le droit de devenir professeur avec une prime du fait qu'ils aideraient d'autres enfants que les leurs. pas d'uniforme à l'école car uniformiser revient à nier la personnalité de chacun, mais du fait du peu de présence en établissement, il n'y aurait pas lieu de comparer. On valoriserait l'être plus que l'avoir, notamment sur la base d'un cours de philosophie dès 6 ans adapté à l'age de l'élève. j'ai bien dit philo et non pas morale. cdt

Intervenant Trazibule - le 14-04-2013 à 13-01

J’approuve l’idée d’évaluer un élève par rapport à sa propre progression et non par rapport aux autres élèves.
Une spécialisation très tôt ne risque-telle pas de générer des spécialistes incapables de voir l’interaction de leur pratique avec les autres. L’expert se sent souvent imbu d’une compétence qui souvent prétend expliquer plus que ce qu’elle sait.
Je crois utile de garder une vision humaniste de culture générale et de philosophie comme vous le dites, autoriser une spécialisation rapide oui, mais pas au détriment de cette culture qui autorise une certaine modestie et un esprit critique et autocritique.

Votre idée d’école ouverte est séduisante, cet enfermement scolaire, idée admise qui est ressortie de façon évidente de mes travaux sur le fonctionnement scolaire, mais ne risque-t-elle pas d’aller contre l’idée d’école obligatoire, le meilleur rempart contre tous les obscurantismes ?

Si déjà nous avions le courage de faire évaluer les enseignants par leurs élèves, après tout ils sont les mieux placés pour évaluer ce qu’il leurs apporte.

J’aime insister sur l’image actuelle dévoyée que nous avons sur ces sujets exprimée par le terme « éducation » qui vient de ducere signifie « conduire » d’où le terme de Duce en Italie, il ne s’agit pas de déterminer nous même ce que doivent faire nos enfants mais de leur donner le choix de ce qu’ils veulent faire, Les instruire.  Je voudrais bien savoir qui a oser remplacer le concept d’ « instruction publique » aider les enfants à se construire pour le bien public, par celui d’ « éducation nationale » conduire les enfants à devenir efficace pour la seule nation.

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