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Brouillons pour une constitution.


Proposition pour une monnaie démocratique autorégulée.


La situation économique internationale actuelle exige de trouver des solutions nouvelles car face à une crise systémique il faut rechercher d'urgence une réponse systémique. Suite aux propositions sur les comptes sociaux et l'emploi, voici des propositions pour une monnaie.

  • Nécessité d’une nouvelle monnaie

    • Crise monétaire
      Nous vivons actuellement une crise monétaire majeure, les endettements atteignent des valeurs telles qu’il n’est pas vraiment envisageable qu’ils soient remboursés un jour, surtout qu’il n’existe pas de fonds disponibles pour ces remboursements même pas en potentiel de production de peuples déjà sous alimentés pour beaucoup et même dans les pays riches sous-employés, incapables de revenir au plein emploi faute de ressources matérielles d’une terre atteignant sas limites en matières première, en produit de pêche, de productions agricoles et produits

    • Proposer une nouvelle monnaie pour quoi?
      Les monnaies actuelles est construite sur des règles qui favorisent de fait les plus riches en les enrichissant avec toujours plus de facilité et appauvrissent les plus pauvres leur interdisant mécaniquement de sortir de leur pauvreté. Comment ?
      Pour les pays par le principe des changes monétaires qui les paye leur travail et leurs production en monnaies locales sans valeur mais leur impose d’acheter les produits étranger en monnaie fortes de haute valeur. Pour les familles en leur proposant des crédits d’autant plus chers qu’ils sont moins aisés, ce qui les conduit à tout payer plus cher que les autres, ce qui augmente encore leur pauvreté. Voir cet article.. Cette monnaie accroit donc de fait les inégalités au lieu de faciliter les échanges ?

    • Pourquoi ces échecs ?
      Par le principe même de notre logique économique qui a inversé le sens primitif de cette valeur, qui est passée de la sage gestion familiale qui vise à satisfaire à long terme les besoins collectifs des hommes à une science très élaborée visant seulement le profit immédiat, des seuls propriétaires des moyens de production. L’économie devrait être au contraire la science de l’équilibre des échanges seule façon d’en assurée leur pérennité.

    • Reconstruire les anciennes monnaies ?
      La situation économique internationale actuelle exige donc de trouver des solutions nouvelles car face à une crise systémique il faut rechercher d'urgence une réponse systémique. Suite aux propositions sur les comptes sociaux et l'emploi, voici des propositions pour une nouvelle monnaie.

  • Propositions alternatives

    • Monnaie consommable
      L’idée d’une monnaie consommable, a déjà expérimentée avec succès parfois même au niveau d’une région. Mais les pouvoirs en place ont toujours combattu cette idée car elle ne permet pas l’accumulation de valeur et par conséquence une accumulation de pouvoir par le contrôle de ces valeurs. Cette pratique existe pourtant actuellement de façon marginale, matérialisé par exemple par les tickets restaurants. Cette idée d’une monnaie « consommable » peut donc être reprise par cette proposition monétaire mais en acceptant une cohabitation avec les monnaies actuelles. Si une « étanchéité » est réelle entre ces type de monnaie est assurée, cela permettra sa survie au milieu des monnaies traditionnelle, sans être entachées des défauts de celles-ci.

    • Systèmes d’échanges locaux
      Les systèmes d’échanges locaux sont tolérés tant qu’ils restent très marginaux, mais dès que leur volume atteint une certaine dimension ils sont considérés comme des facturations au noir exempts de tva et vite combattus par les états. Ces systèmes démontrent pourtant leur efficacité et dynamisent les échanges et la convivialité. Cette nouvelle monnaie proposée, reprend le thème d’un suivi des échanges, c'est-à-dire une comptabilisation non anonyme des échanges toujours équilibrés suivant le principe de la balance comptable.

    • Systèmes à base nulle
      L’idée de la balance comptable entrainerait un système à base nulle ou tous les comptes positifs et négatifs s’équilibrent exactement. Cela présente déjà des avantages mais il reste un problème majeur. La nécessité d’existence de comptes négatifs qui peuvent devenir illimités. A terme, cette absence de limite peut générer des richesses aussi infinies que les dettes sans espoir de voir l’n combler l’autre. Ce que nous vivons actuellement d’ailleurs. Cette solution n’est pour cela pas valable. De plus la monnaie en circulation représentant les valeurs échangées et le travail produit ne peut pas être logiquement négative, car que serait un travail négatif ? Une absence de travail ou de denrée vaut zéro pas quelque chose de négatif.

  • Buts de cette nouvelle monnaie

    • Contrôle démocratique
      La monnaie ne doit pas être soumise sans contrôle au bon vouloir d’états, banquiers ou techniciens, aussi compétents soient-ils. Il est trop facile pour eux de faire des erreurs de gestion puis de réparer cela en imposant la réparation à l’ensemble de la population, comme nous sommes en train de le vivre. Avec ce genre de pratique, le fautif devient son propre juge et saura toujours s’absoudre. L’argent doit n’être que le reflet des l’échanges, pas le reflet du pouvoir comme l’impose la monnaie fiduciaire. Le volume monétaire doit s’auto générer par les transactions en ne dépendant d’aucune décision arbitraire. Les lois monétaires doivent être totalement publiques et transparentes, dépendante d’une logique et non d’un pouvoir.

    • Pas d’inflation
      La monnaie nécessaire pour mesurer les marchandises échangées continue son existence au-delà de la consommation même de ces marchandises, contrairement à une reconnaissance de dette qui s’éteint lorsqu’elle est honorée. Cette pérennité de la monnaie permet l’accumulation, pratique pour permettre de grands investissements mais catastrophique pour les échanges à long terme. L’inflation est issue du fait que par l’accumulation des profits la monnaie a tendance à se concentrer dans les mêmes poches, celles de structures les plus riches, les besoins monétaires se traduisent alors par des émissions nouvelles de monnaie ce qui génère de l’inflation, seule façon de vider les coffres trop pleins sans les ouvrir. D’une certaine façon cette monnaie créée par les transactions disparaît de la circulation lors d’une transaction inverse. Cette monnaie est d’une certaine façon éphémère. Etalonnée sur le travail son volume ne peut jamais dépasser le volume des échanges ce qui assure sa stabilité.

    • Vers l’équilibre social
      Cette monnaie doit conduire vers un équilibre social, faire que la grande richesse soit toujours possible mais seulement pas plus d’efforts et de compétences, et non par le privilège d’une situation, et faire en sorte que la pauvreté ne soit pas une logique qui s’aggrave elle-même comme le décrit cet article..

    • Principe de la balance comptable
      Malgré toutes les tentations je constate que même pour les moins honnêtes, une valeur résiste, c’est la notion de balance comptable, qui interdit à un banquier aussi peu scrupuleux soit-il de directement créditer un compte sans contre partie. Si cette notion a résisté jusqu’à présent, cela montre que nous pouvons nous fier à ce concept. Il devient logique de construire une monnaie sur ce principe. Chaque échange monétaire doit être équilibré, comme cela se passe entre deux comptes bancaires, mais d’une façon généralisé. Tout échange revient à débiter un compte pour en créditer un autre. Cela impose donc une fin de l’anonymat dans les échanges monétaires.

    • Mise en place d’une concurrence monétaire (un des principes de notre projet de constitution
      Mais si cette fin de l’anonymat peut déplaire, il reste toujours la possibilité de réaliser une transaction discrète dans une monnaie traditionnelle, car il est totalement exclu que cette nouvelle monnaie se substitue aux anciennes. Elle n’a pour but qu’assurer une forme d’ancrage des valeurs visant à réguler l’ensemble des échanges financiers. Une forme de roue de secours, bienvenue face à l’inflation catastrophique qui s’annonce dans un avenir très proche.

    • Investissement et spéculation
      L’épargne ne prend plus le même sens dans cette monnaie et sera difficilement cumulable avec excès par une forme de prélèvement progressif. L’investissement pour pure spéculation financière perd beaucoup d’intérêt au profit de l’investissement pour la production.

  • Principes de fonctionnement

    • Etalon
      Afin qu’elle reste stable (pas d’inflation ni de déflation), ce sont le niveau de vie et les salaires qui définissent sa valeur, à l’inverse des monnaies actuelles qui mesure les salaires en valeur monétaire. Son étalon est donc le temps de travail. Elle a une valeur universelle donc internationale, la mesure du temps est indépendante de tous critères économiques ou sociaux. Sa valeur reste donc constante, aucune inflation ou déflation n’est possible par les critères de son fonctionnement.

    • Echange tripartite
      Chaque échange est toujours tripartite : Le vendeur l’acheteur et la participation sociale. La somme de l’échange est toujours nulle.

    • Participation sociale
      Cette participation sociale n’est pas un impôt qui tomberait dans une caisse de l’état ou une caisse sociale, mais sert à verser le minimum vital calculé automatiquement qui sert précisément à réguler la monnaie. Cette participation sociale est une forme de «frais de fonctionnement» de cette monnaie, qui alimente principalement le versement des minimums d’existence ou allocation sociales sur tous les comptes de chaque citoyen quel que soit son âge ou sa condition.
      Contrôle monétaire :
      Cette participation permet d’agir sur le volume monétaire en régulant par le retrait mécanique de plus ou moins de liquidités. Cette allocation permet d’agir sur le volume monétaire en régulant par l’ajout mécanique de plus ou moins de liquidités.

    • Participation progressive
      Plus un compte est positif plus la participation sociale est forte mais augmente toujours de façon inférieure au gain, Gagner plus reste toujours rentable mais avec une marge asymptotique.
      Contrôle monétaire :
      Cette variation de participation permet d’agir sur les extrêmes monétaires en freinant l’extrême richesse et l’extrême pauvreté. Cela entraine de fait un équilibre social sans pénaliser ni ceux qui recherchent la richesse ou ceux qui préfère le droit à la paresse.

    • Comptes faibles et négatifs
      Aucun compte ne peut jamais être négatif. Cela reprend l’idée évoquée plus haut qu’un système acceptant les comptes négatifs devient un jour au l’autre mathématiquement divergent.

    • Allocation sociale
      Tous les comptes perçoivent mensuellement l’allocation sociale calculée en fonction de la réussite économique de l’ensemble de la société, et du niveau de prix de l’heure de travail. Le versement du minimum vital est ajusté en fonction des résultats mensuels de l’état lui-même, des règles individuelles d’encaissement (voir prises en charges, taux validé par les périodes de travail, etc.…) il tient compte du cours de la vie et maintient les prix des mêmes denrées au mêmes montants. C’est plus le Smig mesuré en monnaie qui s’ajuste au cours de la vie, c’est la monnaie elle-même qui s’ajuste au cours du Smig c'est-à-dire au temps de travail devenu étalon.
      Contrôle monétaire :
      Cette allocation permet d’agir sur le volume monétaire en régulant par l’ajout mécanique de plus ou moins de liquidités.

    • Fiscalité
      Les impôts actuels restent identiques, taxes, TVA, impôts sur le revenu etc., Ils sont réglables dans la forme de monnaie au choix du contribuable. Tout ce que l’état reçoit en monnaie sociale n’est reversé qu’en monnaie sociale, et inversement. Il y a étanchéité de fait entre les deux types de monnaie ce qui maintien une concurrence réelle entre elles.

    • Change
      Transformer cette monnaie en argent liquide ?
      Impossible car il n’est pas possible de changer cette monnaie en une autre, même si un taux de comparaison reste chiffrable. Impossible de mettre du papier dans la machine, impossible de sortir du papier monnaie de la même machine. L’achat de monnaie papier par la monnaie sociale nécessite un vendeur qui fasse une transaction en monnaie sociale. Cela est la conséquence directe du système d’échange nécessitant deux comptes libellés en cette même monnaie.

    • Rapport avec les monnaies existantes
      Elle doit rester une monnaie concurrente aux monnaies actuelles (ce qui respecte un des principes du projet de constitution proposée sur ce site) et ne les remplace pas, mais il n’existe aucun change possible avec les autres monnaies, car elle est générée par l’activité de l’ensemble de la population, et totalement indépendante de tout pouvoir ou banque.

  • Fonctionnement pratique

    • Appareils électronique (voir ancien article sur ce thème)
      Cette transaction peut être réalisée via un appareil électronique quelconque, il est vrai que dans le domaine informatique, la tricherie est possible, c’est pour parer à cela que l’échange n’est validé que sous certaines conditions. Un peu comme les votes sont contrôles par toutes les parties, et annulés en cas de litige, un échange monétaire est « contrôle » par tous les interlocuteurs de l’échange et toujours annulable puisque les comptes sont mémorisées et on anonymes. Les outils nécessaires à l’échange peuvent être multiples, Monéo, téléphone portable, bornes, et même un support papier, etc… l’essentiel est que la transaction soit validée par la réception de messages cohérents entre eux.

    • Transaction élémentaire
      Deux acteurs, personne physique ou morale, entreprise, ou même l’état lui-même, sont identifiées sont d’accord sur le montant pour un échange quel qu’il soit le montant passe d’un compte à l’autre avec au passage le prélèvement de la participation sociale dont le taux est proportionnel au solde du compte receveur, ce taux il peut même être négatif pour un compte d’un montant très faible. Le premier compte est débité, le second crédité moins la participation sociale d’un taux très faible, inférieur à 1% (simulations en cours d’étude) variable en fonction du niveau du compte crédité, et automatiquement calculé. Le troisième compte, la « participation sociale », compte abstrait crédité par ces échanges et débités par le versement des allocations sociales.

    • Pratique
      Matériellement chacun indique un montant et la validation entre les deux comptes - En cas d’appareil électronique, un simple contact suffit entre eux (Top là !) – génère sur le réseau électronique trois messages qui doivent correspondre Les outils nécessaires à l’échange peuvent être multiples, « Monéo », téléphone portable, bornes, par appareil spécifique, (voir ancien article sur ce thème) une borne publique, ou un protocole à distance, et même un support papier, etc.… l’essentiel est que la transaction soit validée par la réception de messages cohérents entre eux, il n'est réel que quand le réseau a reçu les messages des deux parties. Tout appareil électronique, public ou privé est habilité à enregistrer la transaction qui n’est valable que lorsque les trois messages envoyé au réseau informatique gérant cette monnaie correspondent : Ceux des deux acteurs et celui du fond de gestion social de la monnaie : Même identifiant, somme des montants nulle (balancés), mêmes date-heure.

    • Sécurité identification
      Il est possible d’envisager la biométrie et mot de passe avec possibilité de contrôles renforcés dès que les montants augmentent imagions par exemple nu système mesurant le niveau d’adrénaline ou de conscience, ce qui interdirait toute épreuve de force ou de stupéfiants.

    • Contrôle après transaction:
      De toute façon il est toujours possible de faire inverser une transaction qui s’avérerait frauduleuse via le résultat d’une action judiciaire.

  • Cherchons les failles !

    • Vol possible de l’appareil ?
      Peu envisageable, à cause de l’identité des comptes et le gain est inutilisable sans se révéler comme détenteur des sommes illégales.

    • Trafic électronique ?
      Difficile aussi car la somme des échanges dans une transaction doit toujours être nulle. Cavalerie impossible. Fabrication de faux appareils sans intérêt car il ne peut y avoir échange que par communication avec un autre appareil, seul deux faux pourraient communiquer. Jamais un juste et un faux. Mais dans ce cas les deux voleurs se volent l’un l’autre ! Maintenant ne soyons pas dupe l’imagination des larrons n’a pas de limite.

    • Fausser les communications ?
      Transformer un accord sur un montant en un autre montant ? Il faudrait que les deux appareils soient trafiqués pour que les communications soient cohérentes, mais forcément l’un des deux est perdant et les traces restent visibles et réparables.

    • Comptes multiples
      Cela serait pratique pour tricher en diminuant le taux de participation sociale puisque celui-ci augmente avec le solde courant du compte. La création d’un nouveau compte (compte à zéro) est faite librement, il est possible d’avoir plusieurs appareils avec des identités différenciées. Arnaque possible: cela peut permettre de multiplier les comptes pour diminuer les taux de taxes, mais cela oblige à une multiplication des identités officielles, ce qui cause d’autres difficultés. En contrepartie la multiplication des comptes entrainera de fait une multiplication des transactions donc un accroissement du prélèvement social avec en conséquence soit une augmentation des allocations sociales, soit une diminution du taux de prélèvement collectif.
      Acquérir deux appareils et vider le compte de l’un au profit de l’autre puis détruire le premier, ou simuler une transaction fictive en envoyant un faux message d’accord d’un second appareil appartenant à un inconnu. Rien n’empêche de prendre deux identités et de vider l’une sur l’autre pour bénéficier des aides aux comptes déficitaires, ou de diviser sur plusieurs comptes une fortune pour diminuer les taxes relatives. Sauf la création d’une identité unique et contrôlée par personne physique ou personne morale.

    • Que les taux de prélèvement social s’envolent sous la férule d’une institution autoritaire ?
      Difficile, car la monnaie libre papier cohabite et sert d’exutoire en concurrençant la monnaie démocratique en limitant ses excès, mais cette situation devient impossible car ce taux n’est pas décidé mais calculé via une formule mathématique publique. Il n’existe pas d’institution gérant cette monnaie, et fixant un prélèvement social. Les seules actions sont des variations de taux mais celle-ci découlent du fonctionnement de la monnaie lui-même pas d’un bureau quelconque. Comme une constitution devrait être écrite connue, signée par tous les citoyens, cette monnaie est acceptée librement par ses utilisateurs, ils peuvent très bine ne pas l’accepter et se contenter des monnaies actuelles car elle n’est jamais imposée.

    • Détournements frauduleux
      Un fonctionnaire immoral voudrait par exemple se servir dans la caisse de l’état: Il doit obtenir qu’un gestionnaire du compte de l’état ou l’être lui-même (appareil identiques quelque soit le montant en compte) pour accepter de faire la transaction sachant que d’une part la trace reste et que les deux identités sont mémorisées (surtout dans le cas de l’état !) et que d’autre part toute transaction jugée frauduleuse est instantanément annulable par l’autorité judiciaire. Comme il n’est pas possible de sortir de la monnaie, il ne resterait que la possibilité d’acquérir des biens matériels. (Ce qui n’est pas pire qu’aujourd’hui mais certainement moins discret). En plus la pénalisation par amende ou par dédommagement devient plus facile par saisie. Reste que la saisie sur compte doit passer par l’acceptation de cette saisie par l’intéressé le contrôle de l’appareil restant inchangé, il n’est pas possible de forcer qui que ce soit sauf en obtenant son acceptation volontaire. Au pire il est possible de déposséder la personne de son compte, celui étant détruit, et remit à zéro dans les comptes de l’état créditant le compte allocation sociales.

    • Perte ou destruction d’un appareil : En cas de destruction déclarée, le compte de ce numéro est soit remis à zéro (transfert à l’état), soit la somme est transférée sur un nouvel appareil avec la même identification (perte déclarée), soit transféré à un ou plusieurs autres appareils différents (comme un héritage) sous réserve d’acceptation judiciaire à défaut du détenteur du compte. L’ancien compte est dé validé.

    • Compte silencieux (aucun échange):
      Possibilité d’une taxe d’inutilisation qui réduit progressivement le compte à zéro pour terminer par la dévalidation de l’appareil. Une recherche suite à la disparition de son utilisateur peut aussi être enclenchée, en cas de décès plusieurs règles peuvent être mises en place, entre le partage intégral à la collectivité (allocation sociale), et le versement aux ayant droits, toutes les solutions intermédiaires peuvent être réfléchies.

  • Processus technique pour un appareil spécifique

    L’électronique de l’appareil doit être quasi «mécanique» très simple pour être le plus difficilement manipulable. Mais d’autres techniques peuvent utiliser la même logique.


    • Processus un : identifier l’utilisateur (habitude, code, biométrie, contrôle de stress)

    • Processus deux : saisir le montant (vocal code barres touches etc.…)

    • Processus trois accord de communication avec un autre appareil (contact, branchements, téléphonie).

    • Processus quatre identifiant réciproque de la qualité des contacts

    • Processus cinq transaction : émission des deux identités (nombre) et du montant plus un code aléatoire. Validation par les deux réceptions identiques des deux appareils.

    • Processus six calcul des nouveaux soldes avec calcul du taux de taxe en fonction du solde courant, taux pouvant devenir négatifs pour les comptes fortement déficitaires, mais avec enclenchements de procédures de contrôles de nécessité des achats. La somme des trois variations de comptes les deux parties et le compte social est nulle.

    • Processus sept : Annulation de la transaction en cas d’anomalie constatée sans limite de temps.

    Validation de l’accord: Deux messages identiques codés par le code de chaque appareil comprenant : Identité 1 + identité 2 + montant + date/heure + code aléatoire de transaction + (éventuellement lieu d’origine GPS ?) C’est la superposition des deux messages cassés par le code aléatoire qui révèle leur contenu (un peu le principe du « témoin » de l’antiquité constitué par une pièce de terre cuite cassée dont les deux morceaux doivent correspondre exactement).

    Tous les transactions sont sur les mêmes principes quelques soit les montants en compte, même celui de l'état ou du compte de régulation de la monnaie elle-même. Le compte de l’état est automatiquement réparti dans les différents appareils gérant les budgets des différents comptes en fonction des lois budgétaire en cours.

    Au passage peut être ajouté un gadget : Mise en place d’informations personnelles concernant la teneur de la transaction afin de permettre une bonne tenue des comptes personnels.

  • Ordinateurs centraux

    La plupart des échanges ayant lieux dans une même zone, des centraux locaux gèrent la comptabilisation des échanges sur le principe du réseau style internet ou GSM. Une multiplication des serveurs et leurs redondances ainsi que l’interchangeabilité permanente des données, devraient interdire une possibilité d’intrusion frauduleuse. La recherche de simplicité quasiment « mécanique » fondant les opérations monétaires pourra se contenter de systèmes informatiques relativement simples et très peu couteux.

  • Lois publiques de régulation de cette monnaie

    Le fonctionnement de cette monnaie repose sur des lois mathématiques qui doivent être simples et connues, vérifiables et contrôlables par tous.

    Régulation: Ces règles de calculs, contrôlant la pratique des échanges monétaires, de façon à limiter tous les excès et stabiliser la monanie.

    La régulation de cette monnaie est donc automatisable par des formules s’appuyant sur ces trois éléments de base :

    • Le zéro, Celui qui ne possède plus rien, avec interdit du compte négatif. Cela n'est quasiment plus possible avec l'application du minimum social qui alimente de fait le compte régulièrement et ne laisse jamais longtemps à zéro.

    • Le coût de l’heure de travail de base, observation décisive qui doit rester à une même valeur stabilisée, via les formules automatique d’ajustement de la monnaie.

    • Le niveau moyen de tous les comptes courants calculé en permanence. Ceci est donc lié à la masse monétaire. Cela permet le calcul des taux de prélèvement social.

    Ce chiffre est lié au volume des échanges mesurable par la somme de toutes les transactions enregistrées. Il peut augmenter tant que des effets de variation monétaire ne se font pas sentir.

    Le salaire moyen dépendant du coût de l'heure de travail au dessus duquel les taux de prélèvements ou de prêts augmentent (taxes ou prêts à voir ?), au dessous duquel ces prélèvements diminuent, peuvent même devenir progressivement négatifs jusqu’au don pur et simple pour les moins favorisés.

    Le salaire moyen reste stable en valeur monétaire chiffrée, même si le niveau de consommation augmente en qualité comme en quantité.

    La question du choix non résolue pour l’instant entre «salaire stable» ou «heure de travail stable» entraine l’interrogation sur la diminution du temps de travail, sui est signe aussi bien d’augmentation de qualité de vie comme de diminution d’embauche. Le fait de raisonner sur les deux éléments «heure de travail» et niveau «moyen des comptes» logiquement lié donc au salaire moyen, devrait rendre cette interrogation moins nécessaire.

    A partir des éléments de base se calculent quatre outils de régulation :

    • Taux de prélèvement de la participation sociale qui agit sur le volume des transactions monétaires. Ce taux varie en fonction des soldes des deux comptes mis en jeux, il agit sur la répartition monétaire entre riches et pauvres.

    • Montant de base du versement du minimum social qui agit sur la masse monétaire en circulation.

    • Taux de progression de ce minimum social qui agit sur l’incitation au travail. (Voir le fonctionnement proposé pour cette allocation sociale).

    • Taux de prélèvement sur la partie dormante des comptes (quand les comptes ont des minimas qui restent élevés) qui agit sur le montant de l’épargne.

    Ces formules de calculs sont en cours d’élaboration via des simulations en cours d'étude, (comme celle déjà mis en ligne -bien que très simpliste- à propos de la "TAC") car c’est de leur automatisme que peut être régulée sans crises ni effets de seuils la masse monétaire et donc toute l’économie elle même.

  • Analogies

    Cette analogie avec l’électricité découverte après coup, peut permettre de mieux comprendre cette logique pour ceux qui sont initiés à cette science:

    • Le zéro (interdiction des comptes négatifs) peut être assimilé à la terre.

    • Le coût de l’heure de travail est l’unité de mesure.

    • Le niveau moyen est l’énergie dégagée en Watts.

    • Le taux de prélèvement social serait la résistance variable qui agit sur le voltage, le volume des échanges.

    • Le montant du minimum social l’ampérage, la « quantité » de monnaie en circulation.

    • Le taux d’augmentation du minimum social est le générateur agissant sur l’ampérage.

    • Le taux de prélèvement sur les comptes dormants serait la self qui agit sur le stockage de l’énergie.

CONCLUSIONS

Voilà des pistes à approfondir. Il ne semble pas nécessaire en l’état actuel de ces réflexions d’ajouter d’autres critères et c’est souhaitable car de la simplicité relative du système et de sa publication naitra la confiance dans cette forme monétaire.

Voilà une proposition de monnaie très imparfaite car toujours en cours de réflexion. Elle n'a pas la prétention d'être réaliste pour le moment, mais la situation actuelle cherche tellement un espoir qu’il a semblé bon de mettre ce brouillon en ligne avant même qu’il soit vraiment aboutis. Loin d’être parfait, il paraissait souhaitable que ces idées permettent au moins de sortir des habitudes séculaires qui nous ont conduit à une telle impasse économique.

Sur le même principe que la proposition d'une constitution, le but n’est pas de donner une solution mais de suggérer de nouvelles suggestions concurrentes à l’idée régnante qui nous fait tant de dégâts en cette période.

Avec cette proposition cette solution économique et sociale proposée trouve alors toute sa logique de fonctionnement.

Voilà reste à mettre tout cela en forme mais car toutes les pièces du puzzle sont quasiment élaborée en vrac, reste à les emboiter pour trouver ce qui manque.

ANNEXE

Pour mieux comprendre cette proposition, acceptez de comprendre le principe de la "TAC" qui déplaçe les charges sociales du salariat vers la consommation (Voir ces simulations bien que très simpliste).

Approfondissement de ces propositons monétaires.

Page écrite le 15 février 2009 retouchée le 25/10/2009

Autres textes sur la monnaie.
Suite.

               

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(aide) Page mise à jour le
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Commentaires et dialogues pour cette page

Intervenant Mozygus - le 06-10-2009 à 09-02

pour mieux comprendre :

finalement cette nouvelle monnaie, concurrente directe de celle deja existante, à quoi servira t elle exactement ?

je veux dire par la, quels biens pourrons nous acheter avec ? quels services ?

2 monnaies pour payer la meme chose ne me semble pas très judicieux !

par contre, 2 monnaies pour payer ou percevoir 2 formes de biens ou de services distincts, je dis oui, et meme plus, je comprendrais sa logique !

eclairez mon esprit : cette monnaie vous la destinez en fait à la TAC, non ? en fait chacun en travaillant cumulerai 2 revenus, un premier en monnaie sonnante classique, pour effectuer ces echanges de biens et services divers avec qui on veut. et un second revenu, calculé lui sur le temps horaire universel, salaire donc international, pouvant alors servir à l'imposition de la TAC et donc de rente ou de complément de vie aux déshérités... tout en pouvant etre utilisé comme monnaie de reconnaissance de dette, sans avoir toute fois de relation possible avec l'argent liquide en euros, dollars ou autre...

si c'est ca, c'est plutot malin ;)

après l'idéal serait de pouvoir intégralement passer à ce système pour toute transaction non physique (sans echanges de biens ou services, cad exclusivement monétaire ou étatique), et ainsi de "démonétarisé" les Etats, et donc d'écarter les politiques et la "faiblesse" ou le vice humain comme variable de calcul de l'inflation, par exemple...ainsi seuls les echanges directs entre humains resteraient humains, en monnaie sonnante et trébuchante !

merci de me stimulé le cerveaux ainsi, c'est un réel plaisir de retrouver les pages de ce fabuleux site !

Intervenant Trazibule - le 06-10-2009 à 18-01

Cette monnaie est concurrente, déjà cela impose aux autres monnaies à ne pas exagérer dans leurs délires financiers, mais cette concurrence n’est pas sur le même principe car si elle permet de commercer, elle n’est pas convertible puisque son étalon n’a plus rien à voir avec les monnaies traditionnelles. On peut même acheter ou vendre des monnaies classiques avec cette nouvelle monnaie, et inversement, mais l’acheteur ne peut payer son vendeur que par l’intermédiaire d’un compte dans cette même nouvelle monnaie.

Par comparaison ; Le ticket-restaurant n’est échangeable que par des personnes ayant un compte envers la société émettrice des tickets, et cela fonctionne. Ainsi cette nouvelle monnaie ne fonctionne que par l’intégration à un système social économique et financier nouveau, sans pour autant interdire ou même s’opposer aux pratiques et monnaies du système actuel.

Les gens ont le choix, or il se trouve que cette nouvelle monnaie n’a ni inflation, ni dissimulation, qu’elle est non contrôlable par une institution aussi honnête soit-elle. De plus cette monnaie ravitaille ceux qui l’emploient par l’allocation sociale, ils seront donc amenés de fait à l’utiliser, quitte à acheter des dollars s’ils en ont envie et si un vendeur veut bien voir créditer son compte en cette nouvelle monnaie contre ses dollars.

La TAC est en fait une étape intermédiaire, car cette nouvelle monnaie n’en a plus besoin. Si déjà vous avez compris le principe de la TAC, ensuite réfléchissez au principe de la TEB (taxe sur les échanges bancaires, style taxe Tobin généralisée), plus efficace encore c’est la taxe sur toutes les écritures bancaires, remplacé enfin par une contribution sur les échanges monétaires directement inscrit dans le fonctionnement même de la monnaie. Caricaturalement, puisque l’inflation enlève de la valeur à la monnaie pour entrainer une relance de l’économie, autant enlever cette valeur directement pour financer tout le social. Et cela simplifie tout à un point incroyable, tout en apportant simultanément plein emplois, aides sociales, libre entreprise et même le libre choix entre droit à la paresse ou droit à la richesse !

Je sais que cela fait l’impression d’un délire complet, mais c’est si logique ! La seule difficulté est d’arriver à le faire comprendre à des personnes tellement engluées dans des habitudes illogiques qu’elles n’arrivent plus à s’en défaire.

Si nous sommes maitres de notre destin faisons en sorte qu’il soit merveilleux.

Intervenant Mozygus - le 08-10-2009 à 19-54

Remarques par rapport à votre réponse :

De TAC, j'ai voulu et surtout pensé à la TEB, evidement, puisque la monnaie est virtuelle, elle pourrait d'autant plus facilement l'appliquer !

le parallèle avec les ticket restaurant, j'y ai aussi pensé, mais nombres d'utilisateurs vous dirons tout de meme qu'il ne suivent pas vraiment l'inflation, etc. mais c'est un des bons exemples à mon avis, car en face j'aurai parlé de Moneo, un bide complet, pour une virtualisation de la monnaie, qui en un sens se retrouve dans votre principe !

je m'explique : pouvoir echanger de la nouvelle monnaie avec ses propres pecules, je trouve ca, très peu en rapport avec vos idées et la logique que vous prétendez. j'adhère à la majorité d'entres elles, mais pas à celle-ci ! car le probleme de la pauvreté et surtout de l'écart entre pauvres et riches, et celui ci par cette resolution, n'est nullement résolu ! En instituant une monnaie, non échangeable par l'actuelle monnaie physique, basée uniquement sur votre étalon on arrive finalement à ce que la valeur de chacun des individus de la société à produire avec cet étalon (heure de travail) ! une nouvelle richesse est créée et qui aura une tout autre dimension, celle de l'humanité !!! Et en permettant sa "contamination" par la monnaie physique, elle ne pourra plus etre indépendante, libre et si merveilleuse ! et forcement les plus riche trouverons encore le moyen de la spolier pour se l'approprier.

a moins que mes propos soient vraiment délirant, je pense au contraire, qu'instituer une monnaie concurrente, mais pas directe, indirecte, la société pourra evoluer à 2 vitesse, mais vers un seul et meme but, selon non pas sa naissance ou sa fortune ou sa culture, mais véritablement, selon son envie et sa propre force de travail.

Ainsi on peu imaginer, quelqu'un ayant peu de moyen physique, avoir accès à un logement, à un credit,etc. par caution en monnaie virtuelle. donc dans certains domaines les monnaies s'opposeraient, mais chacune ayant sa particularité et son champ d'action propre en dehors de ses zones communes, pour evoluer et faire evoluer...vers je l'espere une société qui usera de plus en plus la monnaie virtuelle car plus à l'echelle humaine...

en espérant, avoir apporté une pierre de plus dans l'edifice.

Intervenant Trazibule - le 09-10-2009 à 00-05

A propos de Monéo :

Monéo est une bonne idée mais dénuée de son environnement ; elle ne trouve plus aucun intérêt. C’est un gadget qui n’apporte pas plus d’intérêt qu’un piston sans moteur.

Si monéo était lié avec la TAC, alors il rapporterait à l’état qui y verrait un intérêt donc en ferait sa promotion et rapporterait aux utilisateurs qui verraient diminuer les charges sociale sans diminuer les prestations donc apprécierait son utilisation.

La forme monétaire proposée considère les autres monnaies comme des marchandises achetable ou vendable mais elle n’est pas elle-même l’une de ces marchandises. Echanger cette nouvelle monnaie contre nue monnaie traditionnelle n’est pas possible mais acheter ou vendre les autres monnaie reste possible mais sans grand intérêt sauf vouloir spéculer sur la variabilité des autres monnaies (mais cela devient de peu d’intérêt avec les autres propositions liées à ces idées). Ceci n’est pas important mais juste mentionné pour essayer d’expliquer le rapport de cette monnaie avec les monnaies actuelles auxquelles elle ne veut surtout pas se substituer et faire ressentir la nature différente de cette monnaie. Pas de contamination possible car il est techniquement impossible de faire un change entre cette monnaie et les monnaie traditionnelles, même si elles pouvaient s’évaluer l’une l’autre.

Exemple : Ayant un compte en monnaie sociale, un locataire ne pourra apporter cela en caution que si le loueur a lui-même un compte en cette monnaie, nécessaire pour la transaction qui ne se fait que de compte à compte. Le loueur est certain que cette « valeur » ne sera pas dévaluée, alors que son loyer en monnaie réelle (pourquoi pas) peut bouger en valeur (inflation) ou s’interrompre si le locataire n’est plus solvable. Sans oppositions entre eux, ce loueur peut jouer s’il le souhaite sur les deux tableaux sécurité et risque lucratif.

Certains placent leurs économies dans le Livret A, d’autres dans le loto, parfois les deux, à chacun son choix…

Pour diminuer l’écart entre pauvre et riche existe la formule qui calcule le prélèvement social en fonction des deux comptes liés à l’échange, cette formule mathématique précise n’est pas encore calculée comme les autres formules d’ailleurs car étant liées elles doivent être cohérentes entre elles. Cela est d’autant plus complexe à fignoler que je veux absolument rester dans des calculs très simples et évidents pour tous, et il est toujours très compliqué de faire simple ! (Einstein manipulait des équations très longue et complexe pour finir par aboutir à E=MC2 ! rires) J’y travaille…(Mais faire des simulations est très complexe si on veut tout prendre en compte et j'ai si peu de moyens et de temps libre!)

En gros plus la personne est riche, plus le prélèvement augmente, ce qui freine l’extrême richesse, mais ne l’interdit pas si la personne concernée et capables de beaucoup de travail et doué de beaucoup de compétences. Donc cette augmentation de participation reste toujours plus faible que son augmentation de richesse. Celui qui vraiment le mérite pourra a force de travail réussir à être vraiment riche mais sa participation sociale est telle que le reste de la société ne peut que l’en remercier. C’est la richesse indue qui génère des jalousies pas celle du travailleur opiniâtre et génial qui apporte tant à ses concitoyens.

Inversement plus une personne est pauvre, plus le fait d’accepter le moindre échange monétaire lui est profitable ce qui l’amène rapidement pour peu qu’il mette un peu du sien vers la moyenne sociale. Si vraiment cette personne ne veut pas de rapport avec la société et veux à tout prix rester en marge, elle pourra survivre dans cette situation mais au prix d’un réel effort de choix de vie que tout lui conduit à quitter. Le peu que la société lui accorde son revenu social, lui permettra de vivre mais il se retrouvera avec des limites de libertés de choix de dépenses qui devrait logiquement le pousser à quelques échanges sociaux ibn revient au début de ce paragraphe.

Que chacun puisse choisir son mode de vie sans croire qu’un autre paye pour lui devient enfin possible, le droit à la richesse comme le droit à la paresse et tous les intermédiaires possibles. Si j’étais écrivain je ferais un livre de science fiction rien que pour décrire ces fonctionnements.

Je pense que l’évolution vers de plus en plus de cette monnaie sociale se fera sans rivalité, grâce à la l’efficacité régulatrice de cette monnaie. Mais je prévois que les hommes des pouvoirs actuels en place voudront néanmoins conserver les monnaies traditionnelles qui autorisent toutes les combines nécessaires à l’exercice de leur pouvoir, mais en même temps ils devront mettre en place cette monnaie pour assurer une certaine stabilité des populations utiles pour rester en place et une stabilité écologique qui leur permet comme à tous de mieux vivre. A moins que mes propositions dans le domaine de la représention démocratique permette de changer la forme du pouvoir et de ses détenteurs.

Combien de temps faudra-t-il ? Combien de temps nous reste-t-il ?

Intervenant Mercure - le 19-10-2009 à 00-23

Des idées, mais dans un joyeux désordre. Manque d'organisation des idées, et surtout des concepts conducteurs. Il faudrait distinguer les concepts des actions, énumérer les concepts proposés dans un glossaire clair, appuyé sur des définitions parfaitement intelligibles, sans risque de mauvaise compréhension.

Mercure

Intervenant Trazibule - le 25-10-2009 à 18-02

Vous aviez tout a fait raison MERCURE, ce texte était trop brouillon! il a donc été remis en forme, en souhaitant êre plus clair. (Ancienne version ici).

Intervenant Trazibule - le 28-11-2012 à 16-13

Pour répondre à des objections fréquentes à propos de l'étalon monétaire, je n’ai pas écrit que la valeur d’un objet était calculée par rapport au temps de travail.

Ce que je propose est de changer l’étalon valorisant la monnaie. Je souhaite que  la monnaie n’aie plus comme valeur étalon une matière,  or blé, énergie ou autre,  ni la notion de confiance fondement de nos monnaie actuelles qui nous impose à maintenir notre confiance en ceux qui la gèrent même s’ils font les pires turpitudes. Cette notion de confiance impose aux gouvernements de venir réparer à coup de milliards  les erreurs de nos banquiers gangster, sans même de débat démocratique. Cette confiance ce traduit d’accepter dans notre poche nos propres ennemis sous forme de monnaie.

L’étalon que je cherchais devait être valable en tous lieux en tout temps et pour toutes les cultures. J’en suis arrivé à la conclusion que seul le temps avait cette universalité. C'est-à-dire l’heure de travail symbolisant la valeur monétaire, cela change tout, car cela revient à ne pas définir par exemple le smic en termes de monnaie mais  définir la monnaie  à partir du travail correspondant à un smic. Attention la monnaie est une notion essentiellement collective, donc sa valeur n’est pas référencée à partir du travail individuel de l’un ou l’autre des citoyens dont les efficacités sont évidement extrêmement différentes, sa valeur est référencée sur l’ensemble du travail collectif fourni par tous les utilisateurs de cette monnaie.  Autrement dit la masse monétaire est égale au produit réalisé par tous, ce qui permet d’équilibrer les échanges entre production et consommation, l’argent payé aux producteurs leur permet d’acquérir toute leur production. Cet équilibre conduit à éliminer non seulement les faits d’inflation ou de déflation, mais surtout il libère la monnaie de toute intervention de compétences aussi honnêtes soient elles car elle dépend directement non d’une institution mais de l’ensemble de tous ses utilisateurs, donc elle devient foncièrement démocratique. Elle ne dépend plus d’une banque (d’état ou privée), elle dépend d’une loi définissant des règles de fonctionnement, d’un algorithme connu de tous. Oui, je sais, ce n’est pas facile à expliquer pour le moment, encore moins à mettre au point, mais j’y travaille…

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