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Brouillons pour une constitution.


Vers un meilleur système monétaire :


Essayons d’oublier ce qui existe actuellement pour imaginer une monnaie idéale.

(La notion utilisée: "la monnaie est une reconnaissance de dette" est longuement démontrée dans ce livre "Le pain et la monnaie" attention soyez très patient pour le téléchargement du livre complet.)

  • Elle doit servir aux échanges en fixant une valeur stable telle que la valeur d’une denrée ne change pas dans le temps si ses conditions de productions ne changent pas. Ainsi le pain peut monter ou descendre suivant le résultat des moissons, mais en moyenne il doit rester stable.

  • Elle doit permettre de constituer des capitaux afin de rendre possible la réalisation de grands travaux sans qu’elle perde de sa valeur par l’inflation, mais pas de constituer des trésors immobilisés dans des coffres sinon cela revient à de la retirer du marché et générer une hausse des prix et une source de spéculation. Ces deux notions sont très difficilement dissociables.

  • Elle doit être contrôlée démocratiquement pour éviter que certains puissent s’approprier sa production et donc s’approprier un pouvoir énorme. C'est pour cela que les gouvernements veulent en général garder ce contrôle même au prix d'un échec économique. (Cette notion de pouvoir mérite d'ailleurs réflexion).

  • Elle doit être d’égale valeur pour tous les peuples pour éviter ces disparités monétaires pénalisant les pays sous-développés qui doivent acheter leur énergie en dollars et vendre leurs propres productions contre une monnaie locale sans valeur.

  • Elle doit avoir une référence crédible, du moins un peu plus que la seule confiance en des dirigeants qui profitent de cette confiance pour se permettre de gérer n’importe comment les finances sachant qu’en cas de pépin, les peuples ont cette nécessité de confiance obligatoire pour ne pas vider de fait leurs porte-monnaie. Comment oser renverser un pouvoir si sa disparition entraine de fait celle de toutes nos économies ?

  • Elle doit répondre à des lois publiques et claires afin que chacun puisse contrôler son bon fonctionnement, et non reposer sur une technicité complexe et obscure aux mains d'économistes aussi compétents soient-ils. (Surtout quand ils viennent de démontrer leurs incompétences comme en ce moment.)

  • Sa régulation doit être le fait de mécanismes logiques, valables à long terme, et non de décisions politiques soumises à toutes influences conjoncturelles ou même purement égoïstes.

  • Son fonctionnement doit générer une tendance à la modération des richesses comme des pauvretés, contrairement au fonctionnement actuel qui facilite la richesse aux riches et aggrave la pauvreté des indigents. (Voir finance des ménages ou Origine de l'instabilité monétaire)

Il nous faut donc choisir une référence étalon, choisir un support, un mode de contrôle de son volume et de sa répartition, une façon d’être générée, une façon d’être détruite, une méthode pour équilibrer la masse monétaire avec l’équilibre des échanges, et un mode de régulation de l’accumulation nécessaire sans tomber dans une spéculation destructive.

Paradoxalement c’est l’équilibre qui me parait le plus simple à régler, dès que le prix de ce qui sert d’étalon augmente, il faut un mécanisme qui diminue la masse monétaire, et inversement, nous verront plus loin comment faire varier cette masse monétaire. Il est donc nécessaire que ce qui sert d’étalon soit une valeur invariante pour tous les lieux, les années et les peuples.

Augmenter la masse monétaire revient à mettre de l’argent en circulation. Donner plus à un riche ne le poussera guère à consommer plus, il est déjà rassasié, c’est donc en donnant plus aux plus pauvres qu’on est sûr de mettre en circulation cette monnaie supplémentaire. Donner n'est pas le terme juste, il faut que ce soit via un revenu normal, et non par une "charité" humiliante qui peut pousser à l'inactivité et au mépris.

Diminuer la masse monétaire est plus gênant car comment retirer de l’argent acquis de la poche des gens ? L’inflation est la solution actuelle quasi spontanée, mais les prix changent et l’échelle de valeur est faussée, ce qui ne convient pas à notre recherche de monnaie idéale. Il faudrait que cette monnaie soit éphémère, mais dans ce cas elle n’inspire plus de confiance. (Voir Pourquoi pas une monnaie éphémère ?).

Reste la pression fiscale pour retirer de l’argent en circulation. Cela ne marcherait même pas car avec des impôts supplémentaires les prix augmenteraient ce qui est précisément ce que l’on ne veut pas. Mais il ne faut pas que cela serve à remplir les caisses de l’état car si l’état s’approprie cette monnaie prélevée, cela ne réduit en rien la masse monétaire en circulation mais ne fait que la changer de poche !

L’institution monétaire pourrait aussi déstocker de la marchandise ce qui ferait baisser les prix et ainsi retirer du marché une certaine quantité de monnaie. Jouer sur le stockage et le déstockage pourrait physiquement se faire par une fiscalisation favorisant les stocks. Sans compter l’avantage d’une sécurisation à long terme des échanges par ces stocks ce qui a actuellement disparu avec la politique des flux tendus soumis à toutes les pressions spéculatives. La politique qui sait prévoir était pourtant une sagesse acquise depuis des lustres.

N’est ce pas un déstockage de ces montagnes d’argent accumulés dans ces fortunes apatrides pétrolières ou illégales qui serait nécessaire aujourd’hui pour relancer l’économie, mais à part l’inflation peu d’autres moyens envisageables. (Voir réflexions sur les stocks et remarques complémentaires)

La seule solution reste donc le prélèvement social (Voir par exemple la TAC), mais de même que le don aux pauvres ne doit pas être une assistance, ce prélèvement ne doit pas être une pénalisation, mais une contribution indolore égalitaire et logiquement proportionnelle au niveau de richesse acquis.

ETALON

Pour l’étalon, après avoir tout passé en revue, j’ai pensé au temps, seule valeur égale éternelle et perceptible par tous les peuples. (Voir cette page relativement ancienne écrite sur ce thème) Certains ont proposé la calorie (mesure d’énergie), mais elle dépend de sources telles que l’électricité ou le pétrole qui ne sont précisément pas disponibles pour tous et donnent des privilèges de situations (pays pétroliers).

Comment gérer un tel étalon ? Proposition : Dès qu’une personne donne une heure de son temps aux autres il génère une unité de valeur qui sert de base à la monnaie. C’est vrai que certains sont plus efficaces que d’autres ou plus forts, c’est donc une valeur moyenne qui devrait être prise en compte. C’est un peu comme si au lieu de fixer la valeur du Smig par rapport à une devise, on fixait la valeur de cette devise par rapport au Smig.

SUPPORT

Reste à trouver un support, techniquement c’est plus difficile, car il ne doit par être falsifiable, rester léger, transportable. Je ne fais guère confiance à l’électronique qui possède toute la rigueur nécessaire et la facilité, mais présente le risque d’être manipulé par des techniciens peu scrupuleux. (Voir «monnaie technique») D'ailleurs je me demande ce qui interdit actuellement ceux qui ont accès au système informatique bancaire, de mettre discrètement une somme sur un compte, un peu comme le joueur de Monopoly qui gère la banque et en profiterait au passage pour se remplir son compte. Aujourd'hui la garantie est assurée par la balance comptable, interdisant toute apparition spontanée de valeur, tout devant nécessairement provenir d'un autre compte.
l’équilibre comptable est-il un garant suffisant ? Et bien il semblerait que oui actuellement, mais c’est étrange, je n’arrive pas y croire ! Puisque cela résiste, c'est à partir de ce constat de la solidité de ce principe que nous pourrions construire une nouvelle forme monétaire.

REGULATION

Fions nous à cet équilibre comptable et supposons un ordinateur parfait (tant qu'à être utopique !) qui contiendrait tous les comptes de tout le monde, dont la somme totale représente la masse monétaire en circulation. Aucun compte ne pouvant être négatif. Toute transaction se faisant entre deux personnes d’accord pour débiter un compte et créditer l’autre l’enregistrement de cette transaction étant immédiatement enregistré via GSM par exemple.

Pour réguler cette monnaie, il y a au moins quatre outils possibles :

  • Un prélèvement de la contribution sociale qui réduit la masse monétaire, qui agit sur la consommation.

  • Un versement d’un revenu minimum vital pour augmenter cette masse monétaire, suivant son taux il agit sur l’incitation au travail.

  • Un prélèvement sur les comptes "dormants" pour agir sur l'accumulation monétaire inutilisée c'est à dire l'épargne.

  • Le mode de calcul du minimum vital individuel, qui motive chaque salarié, se fait par acquisition de points chaque fois que le citoyen travaille, plus cette acquisition est élevé plus les citoyens sont poussés à l'activité professionnelle. Cette variation est aussi une incitation sur le choix de l'âge de retraite, car ce minimum vital est revalorisé proportionnellement avec l'âge du salarié.

Chacune de ces actions pouvant être positive mais aussi négative, suivant la situation, un taux même négatif de prélèvement reviendrait alors à faire une aide financière automatiquement calculée.

Il est nécessaire d’induire un système régulateur pour ne pas être dans un système instable passant sans arrêt par des euphories ou des pessimismes (ce que je constate sur notre système actuel qui va de crises en crises entre des périodes de délire expansionniste). Il faut donc une action "mécanique et tempérée" de régulation pour tenir compte d’un délai de réaction de l’économie toute entière.

Avec la contribution sociale prise sur toutes les transactions via un taux automatiquement calculé d’un coté et l'apport d'une allocation sociale (minimum vital, revenu de vie etc...) elle aussi automatiquement calculée en fonction des résultats globaux de l'économie, il devient possible d’assurer un équilibre monétaire afin de maintenir le prix de l’heure de travail à un niveau constant ainsi que la valeur des marchandises, les variations de prix ne seraient plus dues qu'à la seule variation des conditions de production.

Plus finement si l'allocation sociale contribue au réglage de la masse monétaire et à l'incitation au travail, son taux de progression avec l'âge permet d'agir sur l’incitation au choix de l'âge de la retraite. (Lire ce survol plus complet de cette logique).

Question : si l’heure de travail à tendance à augmenter, cela peut signifier soit qu’il a trop d’argent en circulation, soit pas assez d’offre de travail, dans un cas le problème vient de l’outil d’échange dans l’autre cela vient de l’offre d’emploi. (Voir équilibre masse monétaire des prix et du travail.)

Si cette tendance à l'inflation des prix et des salaires, est due à l'excès de masse monétaire il devient possible de la diminuer en augmentant le pourcentage du prélèvement social. Si elle est due au rapport entre offre et demande d’emplois qui en est la cause, la population n'est pas assez laborieuse, alors l’action sur le taux de progression des minimums vitaux devient logique pour stimuler l'emploi.

ACCUMULATION

Comment résoudre une accumulation de masse monétaire immobilisée, qui peut agir sur le marché soit en bloquant les échanges, soit par des remises en circulation brutales ?

Cette nouvelle monnaie doit pouvoir être gérée avec cet état d’esprit, ce sont des reconnaissances de dettes, celui qui est riche l’est parce que beaucoup de gens reconnaissent lui devoir quelque chose. Cette reconnaissance lui donne le pouvoir de réaliser de grands projets. Mais s’il ne réalise pas ces projets il trahit cette reconnaissance.

Inversement celui qui se retrouve à devoir à tout le monde, parce que ses compétences ou les vicissitudes de la vie l’ont conduit au marasme, a besoin de la solidarité de tous. Il est trop facile de dire que c'est de sa faute ou à cause de son caractère, alors que ce comportement reste de toute façon issu de l'histoire de son éducation et de sa vie dont il n'est pas vraiment responsable.

La thésaurisation accumule de l'argent inutilisé dans les échanges, cette diminution de l'argent en circulation freine les échanges avec une baisse des prix par manque de monnaie ce qui pourrait entrainer une fabrication nécessaire de monnaie ce qui provoquera une inflation lorsque ces sommes immobilisées seront remises sur le marché, profitant au passage de la baisse des prix. Alors avec un taux (qui peut être positif ou négatif) appliqué l'immobilisation monétaire c'est à dire sur la partie dormantes des comptes, cela peut freiner ou accélérer cette tendance à l'économie.

En supposant ces questions résolues, nous aurions alors une monnaie, avec un critère universel servant d’étalon et des mécanismes pour la réguler de façon à ce qu’elle garde sa même valeur réelle dans le temps. Elle devient indépendante des états ou des banques et transparente dans son fonctionnement avec des règles connues de tous. Elle est le résultat d’une loi et pas d’une manipulation par une banque quelconque aussi respectable soit-elle.

PROPOSITION D'UNE SOLUTION

Attention ceci est en brouillon, mais la situation actuelle me démontre qu'il est très urgent de lancer des idées nouvelles pour nous sortir de ces impasses financières.

Voir le chantier en cours d'écriture !

Page écrite le 15 février 2009 modifié 08-06-2011

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Commentaires et dialogues pour cette page

Intervenant Bruno Lemaire, Professeur, HEC Paris - le 25-08-2009 à 11-12

Réflexions fort intéressantes et même très profondes. Les attendus et l'introduction sont à retenir, et je partage entièrement les objectifs de l'auteur.

Juste 1 bemol:

1) comme étalon, je ne crois absolument pas au temps de travail, je prefererai un étalon 'infraudable', en remplaçant l'or par de la pierre de lune (il doit en exister 50 ou 100 kilogs, facilement retraçable)

Pour le reste, étant depuis 12 ans un ardent défenseur d'une allocation universelle (que j'ai appelé Revenu Minimum de Dignité) je soutiens évidemment vos propositions.

B.L.

Intervenant Trazibule - le 26-08-2009 à 23-14

Merci de vos encouragements qui me touchent.

Pourquoi cet étalon monétaire:
J’ai cherché un étalon qui ne soit pas manipulable par qui que ce soit. Votre idée des pierres de lune est effectivement solide. Personnellement je ne la partage pas pour les raisons suivantes : Ces pierres ont une valeur scientifique qui ne sera vraiment reconnu que par nos civilisations qui place très haut les valeurs scientifiques. Mais les valeurs des amateurs de sciences ne sont pas celles des fous de Dieu, pourtant tous deux seront un jour amené à commercer ensemble car tous ont besoin d’échanger leurs denrées, car tous ont des besoins vitaux.

Comment faire un commerce équitable si l’étalon qui n’a pas la même valeur symbolique ?

En cherchant un étalon, il apparaît qu’il peut très bien ne pas être matériel, puisque nos monnaies actuelles n’ont finalement que la confiance comme étalon ? (Cela crée d’ailleurs un abus de pouvoir incroyable de la part des détenteurs de cette confiance, qui peuvent se permettre d’imposer des décisions sans débats, sous prétexte de restaurer cette confiance face à la menace d’une chute monétaire catastrophique surtout pour leur pouvoir).

Pour trouver donc un symbole universel il faut donc s’intéresser aux besoins essentiels de l’homme, quels qu’ils soient, fou de Dieu ou fou de sciences, cultivés ou primaires. Or tous on besoin de vivre. L’eau ou la nourriture auraient pu fonctionner, mais leur répartition est beaucoup trop inégale pour être juste.

Après avoir tenté et éliminé de multiples autres étalons, et même essayé de réfléchir à une monnaie consommable sans étalon, il n’est resté qu’une seule valeur, universelle en tout temps, en tous lieux et quel que soit la culture, valeur mesurée à sa propre référence, c’est le temps. C’est même plus concret que la confiance et il est quasi impossible de tricher avec.

Individuellement donner une heure de son temps de travail pour la collectivité est un effort connu par tous et relativement équivalent. Que celui qui en bénéficie puisse y trouver plus ou moins d’intérêt suivant l’énergie ou l’utilité reçue est une autre question.

Mais prendre comme étalon l’heure de travail d’un homme normalement constitué, semble une valeur universelle au-delà des cultures et des époques.

C’est l’application de ce principe relié à la notion de revenu minimum, et celle d’une monnaie auto régulée qui conduit à un système à mon avis cohérent.

Intervenant uman ET - le 15-07-2011 à 23-58

la solution existe depuis longtemps, sous la forme de chèques, emmit au besoin, par ceux qui font une transaction, mais sans recourir à une entité extérieure (banque ou banque centrale) qui demande un taux d'intérét pour avoir le droit de le faire!

Le texte de louis Even était prémonitoire sur l'état des choses banquaires et la solution : http://www.michaeljournal.org/ilenauf.htm et cela il y a bientôt in siècle!

Intervenant DeTapiece - le 23-07-2011 à 14-42

une monnaie idéale :

Elle doit servir aux échanges en fixant une valeur stable

=> la monnaie fondante est un exemple historique de monnaie non stable qui a pourtant fait ses preuves ...

Elle doit permettre de constituer des capitaux afin de rendre possible la réalisation de grands travaux sans qu’elle perde de sa valeur ...

=> la réalisation de grands travaux nécessite avant tout une confiance partagée et durable entre tous les intervenants nécessaires. Où est la preuve que seuls des capitaux peuvent amener cette confiance ? ... et alors, où serait la preuve que la perte de valeur de la monnaie serait nécessairement un obstacle insurmontable ? ....

Elle doit être d’égale valeur pour tous les peuples pour éviter ces disparités monétaires  ....

=> pas du tout de cet avis !  C'est à cause de tels a priori qu'avec la "Mondialisation" on en est arrivés à additionner des carottes et navets : à mettre en balance le salaire de victimes de dictaure (sans sécurité sociale, ni garanties de retraite ou chômage) avec le salaire de tâcherons français (devant cotiser à plein de choses par impôts, taxes ou autres subtilités ...)

Diminuer la masse monétaire est plus gênant car comment retirer de l’argent acquis de la poche des gens ?

=> Encore une fois, la monnaie fondante a fait ses preuves ! ...

(et n'est pas question pour autant dans ce cas de retirer de l'argent acquis de la poche des gens ) ni d'inflation ... ni de perte de confiance

Reste la pression fiscale pour retirer de l’argent en circulation. Cela ne marcherait même pas car avec des impôts supplémentaires

=> Sauf si ... cette pression fiscale remplaçait purement et simplement les impôts ! ....

... le don aux pauvres ne doit pas être une assistance

=> Cette notion de "don fait aux pauvres" est bien confuse !  D'ailleurs, un don peut-il être une assistance ? (ou bien une assistance peut-êlle être un don ?) ...

... Comment gérer un tel étalon ?

=> très judicieuse question !!    ;-)

Régulation ? Accumulation ?

Il est nécessaire d’induire un système régulateur pour ne pas être dans un système instable passant sans arrêt par des euphories ou des pessimismes ....

=> les exemples connus de "monnaie fondante" témoignent d'une auto-régulation naturelle ...

( rien de pire que l'idée de super-puissants qui prétendraient vouloir réguler une monnaie mondiale !!!)

Quant à l'accumulation, le problème est structurellement exclu dans le cas d'une monnaie fondante !

Intervenant Trazibule - le 23-07-2011 à 18-05

L’avantage de la monnaie fondante et d’interdire une forme de spéculation et de thésaurisation qui sclérose et parasite l’activité économique, cela explique son succès plutôt à petite échelle. Je crois qu’il reste un inconvénient : la représentation de valeur des marchandises comme du travail est instable, et la non mémorisation des prix variable pénalise les faibles qui n’ont pas à leur disposition des outils sophistiqués de calculs. Enfin comment investir pour de grands travaux futurs si l’accumulation de monnaie disparait avec le temps.

Sur ce point votre argument par contre semble juste, une confiance peut exister sans capitaux, avec une démocratie solide. Mais comment un particulier peut mettre de l’argent de coté pour sa future maison avec une monnaie fondante ?

« pas du tout de cet avis !  C'est à cause de tels a priori qu'avec la "Mondialisation" on en est arrivés à additionner des carottes et navets …»

Par contre sur ce point je maintiens ma position, je suis choqué de voir par exemple payer en monnaie locale sans valeur les ouvriers d’Afrique pour leur revendre ensuite en dollars l’énergie ou nos marchandises. L’atout d’une monnaie commune interdit ce qui pour moi est une vraie escroquerie. Le coût du travail local n’est pas diminué que de l’absence de charges sociales mais essentiellement des taux de change entre les monnaies utilisées.

La monnaie fondante retire de la valeur aux espèces mais pour ne rien en faire, juste créer un dynamisme, ma solution reprend l’idée mais au lieu de la faire disparaitre de la valeur elle l’utilise pour ravitailler l’état et les nécessaires solidarités. De plus la stabilité nominative des prix inspire confiance et facilite les prévisions.

Ma solution n’a plus besoin de pression fiscale, imaginez la simplification administrative, l’état est directement alimenté par le fonctionnement de la monnaie elle-même, mieux encore l’état ne peut pas facilement s’octroyer plus que sa part.

Oui cette  notion de "don fait aux pauvres" est ici rapidement évoquée, mais elle s’éclairci par d’autres pages de ce site.

Comment gérer un tel étalon (temps) ? La réponse est là : au lieu de mesurer le SMIC en monnaie, la  monnaie est mesurée en SMIC.

« les exemples connus de "monnaie fondante" témoignent d'une auto-régulation naturelle...»

N’est ce pas la même idée qui prétendait que le capitalisme libéral devait s’autoréguler par la l’équilibre des marchés ? Je préfère une autorégulation avec des règles connues que de faire confiance à la bonne volonté des utilisateurs.

Intervenant DeTapiece - le 29-07-2011 à 11-55

ne partons pas des solutions toutes faites aujourd'hui pour apporter de réponses à nos réels besoins ; Vous dites : "

Mais comment un particulier peut mettre de l’argent de coté pour sa future maison avec une monnaie fondante ?
=> Ne pourrait-on pas imaginer de nouvelles façons d'obtenir sa future maison sans mettre de l'argent de côté ?
____

Le coût du travail local n’est pas diminué que de l’absence de charges sociales mais essentiellement des taux de change entre les monnaies utilisées.
=> Ne pourrait-on pas exiger que le salaire soit versé en tenant compte de la monnaie utilisée par le travailleur ?
____

ma solution reprend l’idée mais au lieu de la faire disparaitre de la valeur elle l’utilise pour ravitailler l’état
=> la solution que j'évoque itou !  on a du mal se comprendre
(cf : Sauf si ... cette pression fiscale remplaçait purement et simplement les impôts ! ....
____

la  monnaie est mesurée en SMIC
=> hum : cette définition récursive de la monnaie risque de tourner un peu en ronds ;-)
____

de faire confiance à la bonne volonté des utilisateurs
=> ceci me paraît confus ! Où a-t-il été question "de faire confiance à la bonne volonté des utilisateurs" ??

Intervenant Trazibule - le 29-07-2011 à 15-57

Oui il est possible d’imaginer d’autres façons d’acquérir sa maison que par capitalisation d’un apport, j’ai une ancienne page qui évoque cette solution, idée qui est le fondement des crédits aux logements accordés aux USA qui conduiront à la crise des sub-primes, car les banques ont inclus pour leurs profits un taux variable de prêt totalement injuste surtout quand on sait qu’elles n’empruntent elles même ces capitaux jamais à taux variable. Résultat l’acheteur non seulement paye beaucoup plus cher son domicile, mais en plus il sert d’assureurs aux banques en cas hausse des taux et de baisse des valeurs immobilières.

Ce serait bien de pouvoir exiger un salaire tenant compte des monnaies utilisés par les travailleurs, mais qui a le pouvoir d’exiger cela ? Personne n’a ce pouvoir. Une monnaie indexée sur le temps de travail impose de fait cet idéal.

A propos de la « pression fiscale » voir la page TEB qui explique comment j’entrevois une érosion monétaire remplacée par un prélèvement fiscale sur la monnaie elle-même.

Il n’est pas facile de faire comprendre l’idée d’un étalon monétaire fondé sur le temps, d’où l’image de la monnaie évaluée en smic. Ce n’est pas une définition récursive. La valeur unitaire de monnaie est le temps de travail. Quelque soit le travail, puisqu’il ne s’agit pas de l’heure d’une personne particulière, mais d’une moyenne sur l’ensemble de l’activité économique. Autant je ressens cela comme vraiment logique autant j’ai un peu de peine à exprimer cela en langage clair. C’est presque plus facile en termes mathématiques.

Quand je parle de confiance en la bonne volonté des utilisateurs, je fais référence à la période actuelle où par principe le capitalisme libéral espère une régulation spontanée des échanges par des outils tels que la concurrence, sauf que la concurrence s’avère ne jamais être loyale ! Les utilisateurs refusent ces règles du jeu pour être sur de jouer gagnant, ils trichent, si bien qu’à la fin certain ont tout pris et le jeu est obligé de s’arrêter ou de se délocaliser faute de joueurs.

Intervenant DeTapiece - le 30-07-2011 à 13-58

vous dites : "Oui il est possible d’imaginer d’autres façons d’acquérir sa maison"  ... Mais tout de suite après  : "j’ai une ancienne page qui évoque cette solution""
Alors existe-t-il "des" solutions ou seulement La seule solution que semblez être capable d'imaginer ? ...
... Encore un effort , SVP !  ... ( Piste pour une autre des solutions imaginables : qu'est-ce qui était pratiqué avant l'échange de la monnaie ? ...)
_____
Et qui aurait donc le pouvoir d'exiger une monnaie indexée sur le temps de travail ? Qui aurait le droit d'exiger ou d'imposer cet 'idéal' très particulier ?
____
Si vous entrevoyez vraiment "un prélèvement fiscal sur la monnaie elle-même", comment se fait-il que ne n'arriviez pas à entrevoir la possibilité de le faire avec une monnaie fondante ??
____
Si votre "temps de travail" est une "moyenne sur l'ensemble de l'activité économique" , ne faut-il pas évaluer cette moyenne ? Et en quelle unité de mesure ?  Si jamais cette unité de mesure ressemble de près ou de loin à une monnaie, je maintiens ma sensation de tourner en "ronds" !!
( N'hésitez surtout pas à utiliser des termes mathématiques : s'ils sont pertinents, il se trouvera fatalement quelqu'un pour savoir les traduire dans le langage du bas-peuple )
___
Intéressant ! Selon vous, c'est parce que les "utilisateurs" trichent que le "capitalisme libéral" ne marche pas.
On pourrait, à vous lire, avoir l'impression qu'il suffirait de savoir l'imposer ou exiger le respect de ses règles du jeu par un exécutif suffisamment fort, pour le faire marcher. ;-))

Intervenant Trazibule - le 30-07-2011 à 16-07

Ce n’est pas parce que je propose une solution, qu’elle est forcément unique, si vous en avez d’autres pour le logement, proposez les, ce site vous le permet !. J’ai écris ailleurs une page à propos de l’héritage, qui pourrait être une redistribution des biens permettant à chaque adolescent de partir sur des bases un peu plus égalitaires, incitant ainsi les parents à transmettre plutôt des valeurs morales que des valeurs matérielles. Ceci conduit à une autre notion de la proporiété des logements devenant plsu près des biens collectifs que de la propriété individuelle. Reconnaissez qu'un tel changement nécessiterait une plus grande autorité encore que celle qui propsoe une simple nouvelle monnaie. La mise en place de l'euro montre que cela est possible sans trop d'autoritarisme.

Alors pourquoi imposer ? Il n’y a pas d’exigence, juste porposer une règle du jeu, si elle est acceptée elle fonctionne, sans autre besoin d’exigence. Si elle est refusée, alors rien à dire cette monnaie n’estpas utilisée donc plus de question. Ma proposition propose précisément une monnaie utilisée sur la base du volontariat cohabitant à coté des monanies traditionnelles, à chacun de choisir celle qui lui plait suivant les transactions qu'il fait.

L’inconvénient majeur que je trouve à une monnaie fondante est la perte de référence mémorisée par les utilisateurs.

La moyenne de l’activité économique est bien sûr mesurée par une unité monétaire, mais comme cette unité monétaire est corrigée par des règles, et que ces règles sont construites pour que cette moyenne soit stable, la variation de cette moyenne génère une correction qui la ramène à une valeur stable. Je sais que cela peut paraitre assez imprécis, je l’écris moi-même en disant que cette piste est encore en chantier, et que seule l’urgence actuelle générée par la crise monétaire m’a poussé à mettre en ligne mes brouillons. Je n’ai pas la prétention d’une solution aboutie mais seulement de proposer un itinéraire de recherche sur une base différente.

Je ne me fie pas à une bonne volonté populaire, je ne crois pas non plus à une volonté systématique des citoyens de tricher, je crois seulement qu’il faut des règles suffisamment solides et simples pour que toute tricherie soit évidente donc difficilement possible. Je vous invite à lire cette page

Intervenant Jean-Louis Magnol - le 14-09-2011 à 01-53

Jetez un coup d'oeil sur les propositions de Silvio Gesell et vous aurez la réponse sur la monnaie fiduciaire. Lisez aussi Helmut Creutz et Johannes Finckh.

Intervenant lauraneb - le 28-11-2011 à 21-46

reflexions interessantes

dans différents pays la monnaie "Temps" a été mis en place au niveau macroeconomie et economie locale... et à ce niveau, elle fonctionne, aussi longtemps que les différents intervenants se connaissent ou font partie de la meme communauté. L'echange se base sur une unité de temps de 60mn echangeable contre 60mn et qu'il n'est pas autorisé de prévaloir que une mn vaut plus que celle de l'autre...

le temps présente d'autres avantages : il est indivisible de la personne, il ne peut etre posseder par quiconque (qui possede la pierre de lune?), il ne peut exceder les 24h par individu, c'est a dire qu'il permet de limiter la spéculation à l'interieur des 24h soit qu'il n'est pas possible que quelqu'un cumule plus de 1440 mn dans une meme periode de 24h.

Mais comment gerer le fait que certains paysans pourront avoir une tres bonne recolte alors que d'autres qui auront fournit pourtant du temps, se verront avec une mauvaise recolte a cause du climat? le temps comme monnaie risque de nous conduire à une ideologie "comme la fourmie et la cigale"...

mais le temps n'est pas si important que cela : le veritable probleme est dans l'echange de marchandises ou de services, le controle des abus ou comment etre assurer que ce n'est pas toujours le meme qui donne son temps et qu'il y a bien participation, ou que tel pot de terre ou tel savoir ne sera pas surevalué par rapport à un autre et qui alors ouvre la porte à toutes les speculations.

en d'autres termes est ce que le temps que je viens de passer sur votre site à une valeur intraseque ou non...Je ne suis pas sur que tout le monde en comprenne l'interet...

Repondre à cela c'est repondre à notre problematique

Intervenant Trazibule - le 28-11-2011 à 22-43

Pour moi le temps étalon monétaire sert à définir une valeur à la monnaie. Il sert de critère pour un réajustement automatique permettant une absence d’inflation.

Autrement dit on ne mesure pas le SMIC en valeur monétaire mais on étalonne la valeur de l’argent sur le SMIC.

Le temps que vous avez passé sur ce site, n’a de valeur que par rapport à vos propres réflexions. Si ces propositions ne vous apportent rien, comme le paysan qui travaillerait sans réussir sa récolte, ce temps est perdu. Mais combiné à une activité intellectuelle débouchant sur de nouvelles idées, il devient du temps travail valorisé.

Le temps ne sert que d’étalon, comme la confiance pour les monnaies actuelles, mais de même que cette confiance crée de la « monnaie de singe » s’il n’y a aucune réelle valeur de travail pour la soutenir, le temps seul ne prend son sens que par la productivité du travail qu’il mesure.

Alors si le temps est isolé du reste de mes propositions, cela peut paraitre imparfait, et il est évident que limité à ce thème les critiques sont faciles.

Mais en combinant le temps en guise de référent, le minimum vital en guise de création monétaire, les taux de prélèvement TAC pour le social, TEB pour le fiscal, et une comptabilité de l’utilité sociale de l’entreprise au lieu d’une comptabilité des propriétaires, le système proposé prend une autre cohérence.

La page suivante bien qu'encore à l'état de brouillon, expliquera peut-être ce que je cherche à construire.

Intervenant lauraneb - le 29-11-2011 à 00-07

"Si ces propositions ne vous apportent rien, comme le paysan qui travaillerait sans réussir sa récolte, ce temps est perdu. Mais combiné à une activité intellectuelle débouchant sur de nouvelles idées, il devient du temps travail valorisé."

Mais si ce temps est perdu, on laisse alors le paysan mourir de faim ?

"combiné à une activité intellectuelle"

Certains pensent qu'avoir une activité intellectuelle ne sert à rien de la meme façon qu'un certain nombre d'individus pense que les artistes sont des feignants....

"débouchant sur de nouvelles idées"

ici vous reposez le probleme de efficacité ou le productivisme qui entrainera forcement une surevaluation de ceux qu'on pensera efficace et une devaluation de ceux qui ne le seront pas.... selon les personnes qui jugent

"il devient du temps travail valorisé."

attribuer une valeur à un acte ou à une pensée entraine des spéculations sur cette valeur...

Au final on en reviendrait aux memes problematiques qu'aujourd'hui, la speculation de la valeur

Intervenant Anonyme - le 01-12-2011 à 14-29

Je pense qu'aujourd'hui nous sommes dans une situation de tel doute sur l'ensmeble du système économique qu'il est urgent de comprendre que nous avons un nombre énorme de solutions entre nos mains a partir du moment ou nous sommes aptes a nous remettre en cause.

Intervenant Bal - le 10-12-2011 à 10-29

L'heure de travail pour étalon ? Marx et Proudhon ont déjà réfléchi à la question. Lire les critiques de Marx dans "Misère de la philosophie" qui répond à Proudhon ("Philosophie de la misère"). Même si l'on n'est pas maxiste, cette analyse mérite d'être connue. Pour ne pas faire du marxisme sans le savoir... Ou bien au contraire de l'antimarxisme sans le savoir...

Note : Il ne s'agit pas du Marx communiste, mais du marx économiste.

Intervenant Anonyme - le 17-12-2011 à 18-25

Bonjour.

J'avoue que je n'ai pas tout lu, ou alors en diagonale...

Je ne crois pas que notre système monétaire soit foncièrement déficient, bien au contraire. Tout est politique. Qui recevra, qui paiera, quand, pourquoi: politique.

Et notre système économico-politique, pris dans son ensemble, n'est pas non plus déficient. Au contraire! Il est quasiment parfait, il accompli son rôle de manière magistrale: appauvrir le peuple et consolider le pouvoir de nos aristocrates.

Désolé.

Intervenant Bougabert - le 09-01-2012 à 08-28

Dans ma réflexion sur l'économie parfaite, je me heurte également sur l'étalon parfait. Dans votre analyse, vous nous proposer le "temps". Ayant une référence universel, ce resonnement fait effectivement partie de la solution. Mais personnellement , je pense Que le meilleur des étalons et au départ  "immatériel" car il s'agit du "commun accord".

Dans une économie, ce qui prime avant tout c'est la "confiance". Actuellement, lorsque nous avons en main ce que j'appelerais " la monnaie empirique " (euros, dollars , ... ), nous avons confiance en elle. Nous nous l'echangeons sans nous poser de question... Mais voilà , si l'économie s'effondre, et sa arrivera un jour... Nous perdons la confiance Et nos économie engendrant ainsi guerre et famine. J'aime les hommes malgré leurs défauts et leurs travers, et c'est en aucun cas ce que souhaite. Il faut redonner la place à l'humain dans l'économie Du futur, si l'on souhaite une économie perpétuel.

Comme je disais, l'étalon parfait n'est pas le "temps" mais le "commun accord". Lors d'un échange de services ou de biens entre deux personnes et c'est bien de cela dont il s'agit, il existe un accord entre celles-ci sur le prix de cette échange. C'est ce tarif qui va servir de "base de reference" pour l'ensemble de l'economie futur.

Prenons pour exemple la baguette de pain. Le vendeur et l'acheteur vont discuter et se mettre d'accord sur le prix de celle-ci. Si le tarif et trop élevé ils ne feront pas affaire, mais si le prix et correcte, alors, d'un " commun accord", l'échange va avoir lieu. Pour information le prix de cette baguette et de "une" valeur. C'est la base de référence de leur micro-économie.

Maintenant, le boulanger possède "une" valeur qu'il va vouloir dépenser. Il ne tient qu'à lui maintenant d'élargir les personnes de confiance avec qui il peut faire de échanges. Et sans intermédiaire qui viendrait prendre des intérêts illégaux,  sur son travail. Il doit pour cela créer et éditer sa propre monnaie avec comme étalon le prix de un, c'est à dire , le prix de référence sur lequel tte les transaction futur vont se baser.

Est ce que vous voyez ou je veux en venir ?

Intervenant Anonyme - le 21-03-2012 à 00-36

bonjour, voilà celà fait quelques temps que je suis votre site et je trouve vos réflexions très interessantes et nottament sur la notion de temps; cependant, je pense qu'il est urgent de passer à la vitesse supérieure qui serait de creer des outils effectifs pour le changement à savoir créer des outils de création démocratique et créer un réelle monnaie spatio temporelle; je vous fais parvenir ci après un  texte qu'il faudrait prendre le temps de lire si l'on veut ensemble sortir du yaka fautcon.

Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, je ne suis pas obligé d’aller travailler ; et pourtant, je peux quand même aller faire des courses pour acheter tous ce dont j’ai besoin.
-Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, c’est pour profiter de ma famille et de mes amis, voyager, créer….
-Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, je suis chez moi à vie.
-Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, et que je suis malade, je ne paierai ni médecins, ni hôpitaux.
-Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, je suis propriétaire de 1.7 hectare et que personne ne peut venir me les voler
-Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, j’ai accès à toutes les informations que mes voisins veulent bien me donner
-Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, je ne dois aller travailler qu’une heure d’ici demain.
-Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, personne ne peut me donner des ordres.
-Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, je peux donner mon avis sur tout et n’importe quoi avec les mêmes pouvoirs que n’importe qui.
-Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, j’ai tous les pouvoirs sauf un : celui d’en avoir plus que mon voisin.
-Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, mes décisions sont prises en compte.
- Imaginez un monde où :
Lorsque je me lève le matin, je suis en sécurité car personne ne peut plus rien voler.
Ce n’est pas un rêve, c’est réalisable ! Pour en savoir plus lisez la suite

Bien sur, nous pourrions vous proposer une constitution clef en main comme suit :

Article 1: liberté d’égalité
Tous les Hommes naissent différents; riches de cette différence .Le plus petit devient l'égal du plus grand dès qu'il n'est pas séparé de ce qu'il peut ;dés qu’on lui offre la possibilité d’exercer ses capacités.
Article 2: valeur spatio temporelle
Le temps et l'espace sont les deux facteurs de vie nécessaires à la quantification des biens ; tout objet matériel a donc une valeur spatio-temporelle. La valeur spatiale correspond à l’empreinte écologique que possède chaque objet et la valeur temporelle permet de définir le temps qu’il a fallu à la production d’un objet.
Article 3: l’empreinte
Les moyens de subsistance sont produits sans dépasser l'empreinte écologique admissible
Article 4: Du local au global
Tous les besoins sont évalués au niveau local des communes ; L’Etat composé d’élus mandatés révocables et surtout non renouvelables est chargé de :
-contrôler si les besoins ne dépassent pas l’empreinte écologique admissible
-contrôler les prix spatio temporels de chaque biens et services.
-contrôler l’assurance publique chargée d’amortir les risques de crédits
-d’informer les citoyens de toutes les communes des statistiques nationales
-de proposer de fédérer plusieurs communes en vue d’optimiser la production de biens et services et diminuer ainsi le temps de travail : comme la production en usines publiques automatisées, le développement de l’hôpital public, de l’éducation nationale…
-d’empêcher les luttes entre communes et pour cela d’organiser des rencontres de communautés de communes.
-d’empêcher l’aliénation d’une commune par les représentants de l’Etat.
-d’assurer la laïcité religieuse et économique totale. Ceci implique de laisser faire l’économie libérale si elle souhaite se développer en parallèle. Les deux secteurs seront indépendants et posséderont les ressources du territoire de façon proportionnelle (sur une population totale, au nombre de personnes qui choisissent l’une ou l’autre). Que ce soit l’économie libérale ou l’économie communale, personne ne pourra dépasser l’empreinte écologique admissible. L’économie libérale ne recevra aucun apport de l’Etat qui d’ailleurs se sera passé de l’économie de marché. L’interaction entre les deux économies devra être régi par l’Etat ; elle se fera sur la base du salaire moyen des deux économies.(cf article 17)
-d’assurer la propriété publique des moyens de production
-d’assurer la liberté totale d’expression, de rassemblement et d’association
-d’assurer la protection des minorités : § Au sein de chaque commune, la minorité ne peut pâtir de la majorité (cf chapitre l’organisation des échanges sur la construction du pont)
§ Lors des jugements ou décisions rendues dans chaque commune, entreprises ou commission populaire, il y a toujours droit à la dissidence dans la limite des articles constitutionnels.
-de vérifier si les lois fondamentales décrites dans cette charte constitutionnelle ne sont pas remises en question par les décisions communales
Article 5: De L’impôt solidaire
La localisation de la production des moyens de subsistance permet à chaque commune de la république de définir au plus juste les actifs des inactifs, les productions matérielles et de services (ces dernières ne pouvant pas être quantifiées spatio temporellement). La restitution par une Commune à l'ensemble de la République d'une partie proportionnelle de leur production, permet une redistribution des moyens qui ne nécessitent pas le même temps de production d'une commune à l'autre, d'un terrain à l'autre. L'espace  est ainsi réparti en fonction de sa capacité productive définie par l'ensemble des communes.
Article 6: Mandat impératif
Un homme est égal à une voie mais chaque commune quel que soit le nombre d'habitants qui la constitue égale une voie.  Une Commune est l'association d'au moins 10 personnes qui ne peuvent chacune s'inscrire que dans une seule Commune.
Le mandat impératif est le mode de fonctionnement politique; une personne est mandatée pour une tache avec son accord par une majorité (50%+1) des résidents de la Commune et peut être révoquée à tout moment par un vote de la majorité (50% + 1) des résidents de la Commune.
Article 7: Propriété de l’espace collective
La propriété de l'espace de chaque commune est collective et chacun est en droit d'exiger de changer de lieu tous les ans s'il considère par exemple que l'attribution des terrains de sa commune est moins avantageuse que celle où il veut s'installer. Cette nouvelle installation ne pourra être acceptée que si l'empreinte écologique qu'elle nécessite ne dépasse pas celle admissible à la vie de tous.
Rappelons que dans ce système de laïcité économique, les ressources seront attribuées proportionnellement selon le choix individuel de chacun. Ainsi, au sein d’un village de 1000 personnes qui possède 1000 ha, si 300 personnes choisissent le système communal et 700 le système libéral, 300 hectares seront attribués par l’Etat au système communal et 700 au système libéral.
Article 8: Espace écologique dématérialisé
Chaque résident d'une commune aura droit à 2,2 ha maximum de propriété pour un bail à vie; ces deux hectares ne sont pas représentés matériellement sur un seul espace mais sont équivalent à l'empreinte écologique admissible.
Article 9: Majorité
Les votants sont les adultes résidents de la commune; les enfants (avant 18 ans) en sont exclus sauf dérogation de la majorité des résidents adultes.
Article 10: Empreinte migratoire
L’arrivée d'un tiers (enfant, amis...) dans un foyer résident dans la commune ne peut impliquer un dépassement de l'empreinte écologique. Une période d’essai définie par chaque commune permet de voir si l’accueil est possible. Si celui-ci ne l’est pas, la commune s’engage à rembourser spatialement l’Etat : diminution de certaines consommations….
Article 11:Justice citoyenne
L'empreinte écologique de chaque résident de la commune sera évaluée publiquement chaque année; les dépassements éventuels seront sanctionnés par une obligation de consommation différente.
Article 12 : Revenu Minimum et conditionnalité
Une partie des citoyens consommatrice de richesses peut être dans l’incapacité de production de richesses (enfants, personnes âgées, handicapés…) ; cette partie inactive doit être définie par l’ensemble de la population majeure de chaque commune ; elle peut donc différer d’une commune à l’autre.
Si le revenu de chaque actif dépend uniquement de son temps de travail, alors il ne peut y avoir de revenu minimum. Pourtant ce dernier est la possibilité pour chacun d’exercer quand il le souhaite une autre activité. Ce Revenu minimum repose dans tous les cas sur du travail effectif qui doit être défini par tous au sein de chaque commune en fonction des besoins qu’elle a et qui nécessitent du temps de travail .
Exemple :
10 personnes actives décident que chacune d’entre elles doit travailler 50 heures par mois pour avoir accès aux biens et services qu’elles auront décidées ensemble de produire.
Dans ces biens et services, il y a ceux qui relèveront d’une consommation individuelle : logement, nourriture, transport automobile, vêtements, dépense énergie…
Et ceux qui relèveront d’une consommation collective, les services publics: santé, enfance, handicap, vieillesse, éducation, réseaux de communication, d’énergie, de transport en commun…
Si l’ensemble de cette consommation individuelle et collective a un coût spatio temporel global (ici 500 heures et 22 ha pour 10 personnes ), chaque individu recevra donc pour se la payer :


Un revenu sociétal (pour reprendre l’appellation du livre de A-J Holbecq sur l’écosociétalisme) équivalent à l’accès gratuit à tous les biens et services de consommation collective, en échange du temps de travail effectué par l’individu, nécessaire pour produire ces services publics (peut être ici 40h sur les 50h nécessaires à chaque individu).


Un revenu d’activité de travail (venant compléter le revenu sociétal) qui correspondra au temps de travail nécessaire pour produire les biens et services consommés individuellement lors du travail de production des biens et services consommés collectivement (transport jusqu'au lieu de travail, nourriture et vêtements de travail...). Ce RAT correspond aux frais de productions des services publics .


Ainsi, sur 10 personnes , 2 travaille 50h par mois pour les frais de production des services publics et 8 travaillent 50h mois pour la production elle même.
Chacune des 10 personnes recevra sont RS (droit d’accès aux services publics) puisqu’elles auront toutes fait leur quota de 40h/mois.
Chacune d’entre elle recevra son RAT de 10h/mois pour s’acheter les biens et services de consommation individuels lors du temps de production des services publics.
Ce RAT n’est pas obligatoire mais il permet de planifier la production en vue de limiter les pertes ;en effet il est bon de connaître à l’avance les besoins afin de ne pas produire dans le vide. Le RS comme le RAT nécessitent une décision collective donc une planification.
Il peut d’ailleurs en être de même avec le Revenu d’Activité Supplémentaire qui correspond au temps de production des biens et services consommés individuellement en dehors des services publics.
Ce RAS permet de consommer individuellement au-delà des 50h ; non obligatoire, il peut être planifié ou non.
NB : dans tous les cas, comme le dit M.Albert (éléments d’économie participaliste Agone p 50à55 Paris 2008), au-delà de la production (sacrifice) seul l’effort est récompensé. Celui-ci pourrait être évalué par des moyennes temporelles de production et le coût temporel de chaque outil de production  ; la rotation d’activité favorisée par la décision collective d’un temps de formation important au niveau du RS permettrait de répartir l’effort équitablement.

Article 13 : Rotation d’activité
En fonction des besoins de l’ensemble des communes des biens matériels et des services seront produits pendant une durée totale d’activité de chaque individu ;
Si le changement d’activité est facilité par les possibilités de formation et le faible temps de travail nécessaire à fournir à la collectivité, il est possible que certains se trouvent cantonnés toujours aux mêmes activités de production. Il suffit pour éviter cela, d’imposer (sauf accord à l’amiable entre deux parties) une rotation des activités une fois la formation acquise admettons tous les 5ans. A cela peut aussi s’ajouter une obligation d’effectuer au final une moitié de production de biens matériels et une moitié de production de services.
Article 14 : Prix Spatio temporel
Les prix de chaque biens et services seront évalués en espace / temps. Des crédits spatio temporels pourront être alloués à chacun (sous contrôle de l’Etat). Leur non remboursement devra être pris en compte par une assurance publique évaluant les risques.
Les prix temporels seront évalués par différentes moyennes : nationale,inter-communales et communales ; ceux qui dépassent ce temps ne sont pas pénalisés, par contre ceux qui sont en dessous, gagnent ce temps sous forme de formation .
La moyenne nationale des temps de production est fixée sur l’ensemble des personnes exerçant la tache. Cette moyenne est établie tous les ans grâce au référencement temporel de toutes les productions au sein d’une caisse publique qui se charge de sa libre consultation par tous les citoyens. Cette moyenne est indiquée sur chaque produit ou service mis en vente ; mais le temps réel de production reste le prix du produit .Ce temps de production réel est référencé librement par les producteurs ;
Si pour un produit X il y a une moyenne nationale de 100 heures et que les producteurs A y passent en réalité 110 heures. Ils peuvent inscrire leur temps réel avec le risque de ne pas vendre le produit ou afficher 100heures ou moins en perdant consciemment leurs heures (mais en bénéficiant de formation s’ils passent en dessous de la moyenne). Des producteurs B qui y passent 90 heures en temps réel peuvent aussi vouloir inscrire 80 heures en prix réel pour gagner aussi plus de formation ; le gain de formation semble assez irréalisable puisque les producteurs n’auront pas le temps de se former à cause du temps réel qu’ils passent à produire.
De plus, vendre un produit moins cher fait perdre du temps aux producteurs et donc de la richesse ; un produit qui coûte 110 heures pour un groupe de communes A et 90 heures pour un autre groupe B verra alors peut être A vouloir se fournir chez B. Encore faut il que le transport induit ne dépasse pas l’empreinte écologique admissible.
En effet, au niveau spatial c’est l’Etat qui contrôle l’empreinte écologique de façon indépendante des communes. Au-delà du contrôle, il peut dans cet exemple proposer de fédérer la production des deux groupes de communes, d’échanger les techniques de production…
Les moyennes restent donc des indicateurs publics sous contrôle d’Etat, qui permet aux consommateurs de ne pas payer s’il le désire au-delà du temps moyen de production et au producteur de passer le temps qu’il veut à sa tache.
Article 15 : formation
Un temps de formation égal est alloué par l’ensemble des communes à chacun sur une période déterminée. Ce temps est indispensable au changement d’activité nécessaire à l’acquisition de connaissances émancipatrices et permettant la possibilité de liberté pour chacun.
Il existe cependant un cas particulier pour la production de biens matériels ; ainsi, pour la même activité et à formation égale, certains mettront moins de temps que d’autres. Un temps de formation complémentaire correspondant au gain de temps (par rapport à la moyenne nationale) peut être alloué à ceux qui sont les plus rapides sans que l’on dégrève aux moins rapides ce même temps.

Article 16 : de l’échange dans la laïcité économique
Chaque citoyen est libre d’utiliser le système économique qu’il désire et d’échanger avec celui qu’il n’a pas adopté comme il veut ; cependant dans chaque système les prix ne correspondent pas nécessairement (au moins temporellement car spatialement la norme est identique pour tous) ;en effet 100 heures en système communal ne correspondent pas à 100 euros en système libéral ; l’échange pourrait donc s’effectuer sur la base du salaire moyen de chaque économie : 160 heures /mois équivaudraient alors à 1300 euros par exemple.
Comme pour les ressources naturelles, les ressources matérielles et humaines seront proportionnellement réparties en fonction du nombre d’adhérant à tel ou tel système économique.
….......................................................................................................... … .


Séduisante ou repoussante, toute proposition clef en main repousse la liberté de chacun à un oui ou un non alors que la réalité est plus subtile et riche .
Créons des outils de création, créons des outils d'échange et libres nous serons !
Voici deux ébauches d'outils à enrichir ensemble :



Outil pour la démocratie n°1 :


Créons un outil de création démocratique

CREER ENSEMBLE UNE CONSTITUTION POPULAIRE

Préambule : Essai de méthodologie pour choisir un programme commun :

La méthode consiste ici à rassembler des avis contradictoires autour de différents thèmes dégagés par une problématique ; je propose donc ici une problématique particulière en 4 thèmes qui permet de dégager une quantité de sous thèmes ; cette problématique peut bien sûr être re-débattue, mais le but réel est de fournir à chacun la nourriture qui lui permette de choisir le plus librement possible telle ou telle orientation.
En effet, chaque thème doit être débattu au sein de réunions publiques diverses au terme desquelles chaque citoyen votera pour telle ou telle option en connaissance de cause (il existe aussi le système de démocratie directe electronique qui propose un vote et un dépouillage permanent pour tous par scrutin Condorcet ; cf demexp). Ainsi de suite, ces votes comptabilisés permettront de dégager quels sera le programme partagé choisit ; dès que la moitié des inscrits (sur les listes électorales) plus un aura opté pour un programme, il sera temps qu’ils prétendent à le mettre en place constitutionnellement en résolvant ses éventuelles contradictions internes  ; a nous de créer des ponts entre ces contradictions pour les surmonter, alors au travail :
Proposons chacun une méthodologie et une problématique et adoptons en une :

Je vous propose ici les miennes basées sur la liberté !

Pourquoi choisir la liberté comme problématique ?
Parce que l’ensemble des choses et des évènements est régie par la liberté totale qui fait que quiconque ou n’importe quoi aurait pu être différent !
Personne n’est ainsi coupable de quoi que ce soit et on ne peut condamner personne en soi à être enfermé dans un caractère, une nature ou une essence.
C’est la Liberté qui crée les individus par les évènements aléatoires qu’elle leur soumet, par la multiplicité des choix possibles ; mais certains, effrayés de tant de profusion, préfèrent s’enfermer dans le monde douillet du moi et du caractère propre. Plus besoin alors de s’ouvrir aux autres et d’apprendre et transmettre quoi que ce soit, car l’on est ainsi et on ne changera pas.
Vite, libérons les pour qu’ils puissent nous enrichir et nous libérer encore ; car nous ne sommes pas libre, nous incarnons la Liberté !!!


Pour que l’on devienne tous des femmes et des hommes libres, il faut que l’on ait le droit de décider de tout à tout moment sans avoir plus de pouvoir que son voisin.
Or, cette liberté inscrite ici en droit, il faut avoir le pouvoir de l’exercer :
Ce pouvoir pourra s’exercer si trois conditions majeures sont remplies :


Que chacun ait le maximum de choix disponibles qui s’offrent à lui lors de toute décision qu’il doit prendre ;cette aquisition lui permettra de connaitre ses limites et les limites du monde afin de ne pas perdre de temps


Que chacun ait le minimum de temps contraint et le maximum de temps libre permettant seul d’augmenter l’apprentissage des choix possibles.


Que chacun ait un égal accès aux ressources de la planète sans que l’un puisse voler l’autre, ou plutôt afin que personne ne soit obligé de passer son temps à récupérer ce que son voisin lui a volé.



Ces 3 points concernent eux même de nombreux points sur lesquels nous devons travailler et proposer diverses solutions locales et globales parmi lesquelles choisiront l’ensemble des citoyens :

Commençons par la possibilité d’accés à la liberté pour chaque citoyen et donc du pouvoir de choisir entre le maximum de possibilités ; « si j’ai 10 solutions devant un problème au lieu de 2 je suis plus libre de pouvoir le résoudre » :

-l’Education, ses objectifs, ses programmes d’application, sa durée, sa gratuité, ses besoins, unicité des programmes, qui décide du savoir de base…

- La formation et la spécialisation au travail : peut-on changer de voie quand on veut ?,est ce que seul le spécialiste fait autorité en matière de savoir…..

-Accès à la culture : existe-t-il les artistes et les autres, chacun doit-il pouvoir exercer sa fibre artistique ? la culture a-t-elle une valeur quantifiable ?y a t il une propriété intellectuelle, payante ?...
- Liberté d’expression : a-t-on le droit de tout dire ?...
-Laïcité et laïcité économique…

-L’ acquisition du maximum de posibilités, permet de toutes les relativiser et de déterminer les horizons philosophiques de chacun et de tous.

Le deuxième point concernait le temps contraint et le temps libre laissé à chacun ou comment diminuer le temps contraint :

-la valeur des biens et services : qu’est ce qui donne de la valeur (le mérite, le beau, le temps… ?) , est ce que finalement tout est quantifiable….., qu’est ce qu’on peut échanger, comment on échange, peut il y avoir un crédit sans intérêt ?.....
-les besoins : quels sont-ils (se nourrir, se loger, se vêtir, se déplacer,….) et que nécessitent ils au niveau du temps de travail, comment on y a accès (revenu universel conditionnel ou pas , gratuité….)


Le troisième point concernait le droit d’accès égal aux ressources :

-qu’est ce que la propriété : ce qui m’appartient, ce qui appartient au groupe, ce qui n’appartient à personne et à tous le monde….
-qu’est ce que la valeur écologique : spatiale, carbone….
-le territoire : habiter un espace producteur de ressources, en fonction de quels critères a-t-on droit d’habiter un territoire, est ce que ce sont les échanges qui définissent un territoire, doit il y avoir un impôt territorial, quel peut être le droit de migration ?....


Au-delà de ces 3 points permettant d’avoir le pouvoir d’exercer sa liberté, il faut encore que chaque citoyen puisse décider de tout à tous moments sans avoir plus de pouvoir que son voisin. Cela mérite bien de réfléchir au problème du pouvoir et de la liberté :

-pouvoir et liberté : qui décide et a quel niveau (citoyen au travail ou au repos et a tous les niveaux, du local au national, de l’individu au collectif) ? , Comment on décide et a quels niveaux ?,Pour combien de temps on décide et a quels niveaux ?,Sur qui s’appliquent les decisions et a quels niveaux ?,Qui décide de quoi ?,Que font les dissidents et a quels niveaux ?....
-Justice citoyenne : un individu peut il être coupable ?, peut on juger quelqu’un que l’on connaît ? qui exerce la justice, a quels niveaux ?....


1 :L’accès à la liberté ! ou pouvoir choisir entre le maximum de possibilités

L’Education :

A :Les objectifs

Thème 1 : l’Education doit-elle considérer l’Homme comme perfectible  ou condamné à être comme il est?

1er texte d’illustration allant dans le sens du perfectible :
Source Frédéric Ortuit
L’instruction a de tout temps été le privilège des catégories de population les plus favorisées. Les plus pauvres étaient dès leur plus jeune âge recrutés par leurs parents aux champs (au 19 ème siècle, 80% de la population française était rurale) ; puis, avant de tomber sous l’escarcelle des industriels, ces jeunes travailleurs bénéficiaires grâce à J. Ferry d’une éducation obligatoire minimale reposant sur l’apologie du progrès et de la colonisation.
Pourtant, conscientes d’être écartées et défavorisées, ces classes prolétariaines se syndiquaient très tôt et engageaient des rapports de force avec le patronat en revendiquant généralement une plus juste répartition des richesses qu’ils contribuaient à produire. De nombreux acquis sociaux furent ainsi conquis par le Front populaire, Mai 68, l’arrivée de la gauche au pouvoir …
La droite française classique s’appuyant sur la même idée de progrès, se distingue de la gauche par sa méritocratie qui justifie la répartition des richesses par la volonté individuelle de les acquérir ; celui qui n’en bénéficie pas est alors responsable et doit se contenter de taches qui ne sont plus présentées comme honteuses .La revalorisation des métiers manuels hyper spécialisés pour illettrés dès 14 ans permet de disposer et de contrôler une main d’œuvre au travail consommatrice de l’idéologie consumériste que déverse les médias (employeurs de ces même salariés) .
Les différences entre les individus sont ainsi édictées par un pouvoir, à jamais ! ‘Perfectible’ est désormais un gros mot puisque personne ne peut sortir du rôle qui lui est attribué.
L’idéologie dominante, censure impunément !

Ainsi, si aujourd’hui l’on ne peut interdire l’expression de croyances et d’opinions, la fatalité visant à supprimer une catégorie de personnes parce qu’elle n’est pas reconnue comme pouvant changer, nie cette liberté totale et doit être combattue comme idéologie de la responsabilité individuelle. Un raciste a une opinion qui peut évoluer s’il n’est pas désigné comme coupable.

Mais, pas en interdisant des mouvements politiques ou de culte, mais en obligeant ces derniers à publier leurs représentation des choses et personnes dans des médias sous contrôle citoyen ; c'est-à-dire où chaque représentation peut être remise en question par une autre sans la censure effectuée par la publicité, le comité de rédaction, le propriétaire (et donc la privatisation de la presse) et l’idéologie adverse.

Toute dérogation à ce type de représentation exerce un type de censure qui remet en cause la liberté d’expression et avance l’idée qu’une idéologie doit primer sur une autre en raison d’une certaine objectivité du constat qui a mûri cette idéologie.
Le sens du combat s’oriente alors dans deux directions opposées qui doivent être tranchées et votées :


La nature, l’essence du monde, préexistent à sa représentation et seuls les élus, les détenteurs du vrai et de l’objectivité pourront y arriver et peuvent alors s’exprimer.


L’essence de l’Homme et du monde est par nature inconnaissable car elle résulte de la diversité des représentations évolutives des hommes. Chacun est en droit de s’exprimer.



2eme texte d’illustration allant dans le sens du condamné à être comme il est :
Source :dialogue M Onfray/ N.Sarkozy N°8 de philosophie magazine avril 2007 p34,35

NS : Mais que faîtes-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?
MO : Je ne leur donnerai pas une importance exagérée. Il y a beaucoup de choses que nous ne choisissons pas. Vous n’avez pas choisi votre sexualité parmi plusieurs formules par exemple. Un pédophile non plus. Il n’a pas décidé un beau matin, parmi toutes les orientations sexuelles possibles, d’être attiré par les enfants. Pour autant, on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio historiques dans lesquelles nous évoluons.
NS : Je ne suis pas d’accord avec vous. J’inclinerai pour ma part, à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense.


Vote : l’éducation doit-elle considérer l’homme comme inchangeable ou perfectible ?
Résultat du vote : RCPFG 65 en interne
Ouverture du vote au fdg 65
Ouverture du vote aux citoyens 65 (internet ?)
Ouverture du vote au citoyens (internet)

Thème 2 : l’éducation enseignée au niveau du pays et appelée éducation nationale doit-elle répondre uniquement aux besoins de savoirs et savoirs faire nécessaires à la production de biens et services ?

Thème 3 : l’éducation nationale doit-elle être laïque, gratuite et obligatoire ?

Thème 4 : Peut il exister un enseignement privé ?

B : Que faire ?

thème1 :Peut il exister une seule pédagogie d’enseignement dans l’éducation nationale ?
thème2 : comment répertorie t on les besoins liés au service de l’education nationale ?

La formation et la spécialisation :

A : les objectifs

Thème1 : Est il bon de pouvoir se former continuellement au cours d’une vie ?

1er texte d’illustration allant dans le sens d’une formation continue libératrice:
Source Alphonse Cratie :

L’acquisition d’une connaissance permet d’accroître sa «  liberté individuelle ».
Mais la possibilité pour chacun d’acquérir cette connaissance dépend du hasard de la vie, de la liberté totale des évènements.
Ayant conscience de cela, nous reconnaissons de facto notre chance d’être ainsi et pas autrement - ignorant - . Nous saluons notre chance sans jamais tenter d’incriminer l’Autre qui n’en a pas encore bénéficié. Encore ? Oui, car la chance est tournante et surtout relative.
L’ignorant est aussi un connaissant et vice versa.
C’est pourquoi l’acquisition d’une connaissance permet d’accroître sa liberté individuelle ; mais uniquement si le connaissant reconnaît qu’il a été ignorant et qu’il l’est encore et le sera toujours car la connaissance n’est pas absolue.
La liberté de chacun se confond, dépend (et non s’arrête là où commence) de celle des autres d’acquérir des connaissances, de les transmettre, indéfiniment.
L’autonomie individuelle et le degré de liberté d’une société peut se mesurer aux facilités de transmission des connaissances entre les individus définis alternativement et indéfiniment comme connaissant et ignorants.

2eme texte d’illustration allant dans le sens d’une crainte de dispersion et de non rentabilité des individus au sein d’un programme de formation continue :
Source :


Vote : Est il bon de pouvoir toujours se former continuellement au cours d’une vie ?
Résultat du vote : RCPFG 65 en interne
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Thème 2 : Faut il être pour ou contre la spécialisation ?

1er texte d’illustration rejetant la spécialisation :
Source frédéric Ortuit :

Si nous demandons à l’ensemble des actifs (non chômeurs) ce qu’ils aimeraient exercer comme métier, et donc par conséquent quelles sont les activités journalières qu’ils aimeraient pratiquer ; une majorité nous regardera ébahie de ne pas comprendre la relation entre les deux parties de la question.
La résignation à assumer une spécialisation dans un métier empêche de s’ouvrir à la diversité des possibles. L’individu stigmatise des phénomènes comme irremplaçables !
Pourtant, connaît-on mieux une chose si l’on regarde d’un seul point de vue sous prétexte que ce point de vue est le mieux exposé ?
Un spécialiste des pommes sera sans doute aujourd’hui un biologiste ou un biochimiste capable de définir quel est le rôle de la pectine dans l’accroissement du fruit et modifier éventuellement le caractère génétique de la pomme pour qu’elle (n’) y soit plus sensible.
Cette capacité particulière, cette aptitude rare est mise en avant comme exceptionnelle, primordiale et non reproductible, hormis par le chercheur et le laboratoire l’employant.
Une intégration du pommier dans un agro système tendant à l’autonomie alimentaire et à la diminution du temps de travail des gens qui l’entretiennent, ne permettrait pas en effet de placer ces derniers sous tutelle.
La spécialisation crée l’exception développant chez l’individu la notion de libre arbitre, de responsabilité et de culpabilité vis-à-vis de la spécialité qu’il accomplit et de celle qu’il ne se sent pas capable d’assumer. Se sentant garant d’une tâche qu’il incombe à lui seul, il assume cette tâche qu’il entend bien monnayer. Or, son voisin se sentant exceptionnel, monnaye à son tour.
La spécialisation est le fer de lance du corporatisme bloquant l’accès de tous à toutes les connaissances en facturant son savoir aux non spécialistes qui assument et affluent vers une dépendance à la consommation et donc au travail permettant d’y accéder.

Un spécialiste croit toujours détenir la vérité ; ainsi, lors d’une discussion à propos d’un pays, celui qui y a vécu prendra ce prétexte pour affirmer la véracité de ses propos.Mais est-ce le rôle le plus important d’une discussion ?
Le débat ne doit il pas se dérouler entre personnes qui attendent respectivement des autres un apport de connaissances relatives au sujet débattu ?
L’enseignant doit donc se nourrir des élèves autant que ceux-ci boivent à sa source.
L’argument doit primer sur l’autorité de la fonction de spécialiste.
En outre, la spécialisation complexifie les interprétations – les phénomènes – culturels ; le novice complexe des interprétations qu’il fournit des philosophes, des peintres, des écrivains… à cause du statut que ces deniers ont et des critiques officielles (et donc spécialistes). Or, la raison d’être de la diffusion artistique ou d’une pensée, est bien sa confrontation au monde et non son confinement muséocratique !
Ainsi, deux spécialistes de la même discipline mais opposés sur une Idée centrale qui l’a concerne, ne s’appuieront jamais sur un non spécialiste de leur camp pour le défendre. En effet la propriété de l’Idée est plus importante pour eux, puisqu’elle les fonde dans leur fonction, que l’Idée elle-même.
Si la source sert la lecture historique, elle dessert la recherche philosophique !

Nous avons vu que la spécialisation rend le travailleur dépendant de son métier et des savoirs spécifiques ; la liberté d’acquérir des savoirs éclectiques est alors bafouée !
Il est donc urgent de se réapproprier les savoirs nécessaires à cette indépendance ; ces savoirs constituent la base de la liberté !

2eme texte pronant la spécialisation comme émancipation de l’individu :
Source : E durkheim, De la division du travail Ed PUF 1930 p399 400
« loin d’être entamée par les progrès de la spécialisation, la personnalité individuelle se développe avec la division du travail (…) l’effacement du type segmentaire*, en même temps qu’il nécessite une plus grande spécialisation, dégage partiellement la conscience individuelle du milieu organique qui la supporte comme du milieu social qui l’enveloppe et, par suite de cette double émancipation, l’individu devient davantage un facteur indépendant de sa propre conduite. La division du travail contribue elle-même à cet affranchissement ; car les natures individuelles, en se spécialisant, deviennent plus complexes et, par cela même, sont soustraites pour partie à l’action collective et aux influences héréditaires qui ne peuvent guère s’exercer que sur les choses simples et générales »
*Durkheim désigne par « type segmentaire » une société basée sur la famille et sur le clan.

3eme texte illustrant que le lien social est en dehors du travail contraint, dans le partage culturel :
Source D Méda

Vote : Faut il être pour ou contre la spécialisation ?
Résultat du vote : RCPFG 65 en interne
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B : Que faire ?


Thème 1 : Peut on allier une formation continuelle à une spécialisation ?

1er texte faisant office de proposition a soumettre au vote :
Source :A cratie
« En fonction des besoins de l’ensemble des communes des biens matériels et des services seront produits pendant une durée totale d’activité de chaque individu ;
Si le changement d’activité est facilité par les possibilités de formation continue tout au long de la vie et le faible temps de travail nécessaire à fournir à la collectivité, il est possible que certains se trouvent cantonnés toujours aux mêmes activités de production. Il suffit pour éviter cela, d’imposer (sauf accord à l’amiable entre deux parties) une rotation des activités une fois la formation acquise admettons tous les 5ans. A cela peut aussi s’ajouter une obligation d’effectuer au final une moitié de production de biens matériels et une moitié de production de services. »
Accès à la culture

A : Les objectifs


B : Que faire ?

existe-t-il les artistes et les autres, chacun doit-il pouvoir exercer sa fibre artistique ? la culture a-t-elle une valeur quantifiable ?y at il une propriété intellectuelle, payante ?...

Liberté d’expression

A : Les objectifs


B : Que faire ?

Laïcité et Laïcité économique

A : Les objectifs


B : Que faire ?


2/ Temps contraint et Temps libre : comment avoir du temps et être libre !!!

Valeur des biens et services

A : Les objectifs

Thème 1 : qu’est ce qui donne de la valeur aux choses  (le mérite, le beau, l’utilité, le désir, le temps…)?
Texte1 venant illustrer que c’est le temps qui donne de la valeur aux choses
Source : ML Bretin cours de philosophie Vuibert Paris 2004 p 588
Michel Foucauld dans les mots et les choses nous explique que les hommes ont mis beaucoup de temps à comprendre que c’est le travail et uniquement lui qui produit la richesse.Pendant longtemps en effet, ils se sont demandé quel était le fondement de la richesse,afin de pouvoir se l’approprier plus aisément*,mais ce n’est qu’avec A smith à la fin du 18eme siècle qu’un lien clair entre le travail et la richesse a été découvert,et qu’ainsi est née, comme le dit foucauld, l’économie politique comme discipline intellectuelle, ouvrant les yeux à l’économiste sur la réalité de la richesse. Smith affirme en effet :
« le prix réel de chaque chose, ce que chaque chose coute réellement à celui qui veut se la procurer, c’est le travail et la peine qu’il doit s’imposer pour l’obtenir. Ce que chaque chose vaut réellement pour celui qui l’a acquise et qui cherche à en disposer ou à l’échanger pour quelque autre objet, c’est la peine et l’embarras que la possession de cette chose peut lui épargner et qu’elle lui permet d’imposer à d’autres personnes. Ce qu’on achète avec de l’argent ou des marchandises est acheté par du travail, aussi bien que ce que nous acquérons à la sueur de notre front. Cet argent et ces marchandises nous épargnent, dans le fait, cette fatigue. Elles contiennent la valeur d’une certaine quantité de travail, que nous échangeons pour ce qui est supposé alors contenir la valeur d’une quantité égale de travail. Le travail a été le premier prix, la monnaie payée pour l’achat primitif de toutes choses. Ce n’est pas avec de l’or ou de l’argent, c’est avec du travail que toutes les richesses du monde ont été achetées originairement. »A Smith la richesse des nations p99-100
*D’où vient en effet la richesse ? Comme nous le rappelle Foucauld, le 16emme a répondu a cette question que c’est le métal et plus précisément l’or, qui procure la richesse. Qui veut devenir riche doit donc trouver de l’or (d’où les recherches des conquistadors).Le 17eme a répondu que c’est le désir et le besoin et que c’est l’utilité d’une chose ou le plaisir qu’elle nous procure qui donne de la valeur à cette chose. D’où cette loi économique de l’offre et de la demande. Le 18eme siècle a quant a lui, répondu que ce qui procure la richesse, c’est la terre, en tant qu’elle est la seule réalité qui donne toujours plus que ce qu’elle consomme.
Bien sur toutes ces réponses comportent une part de vérité, mais ne saisissent pas ce qu’est l’argent dans son essence. Si l’or est en effet une richesse, c’est du point de vue symbolique, et uniquement parce que les hommes ont convenu implicitement dans faire un étalon de la richesse qu’il représente. Certes la loi de l’offre et de la demande règle partiellement les échanges entre les hommes, et le désir fonde parfois le prix qu’on peut mettre à certains objets rares, comme dans les marchés de l’art par exemple. Mais le désir n’est pas le fondement principal de la valeur marchande d’un objet. Enfin, si la terre donne plus qu’elle ne prend, les fruits d’une terre sauvage, tant qu’ils ne demandent aucun effort, sont gratuits et sont à tous ceux qui les trouvent, ce qui fait qu’ils n’ont aucune valeur d’échange. Pour qu’ils en aient une, il faut que des hommes se donnent de la peine pour les ramasser et les conduire au marché. Leur valeur sera alors fondée sur le temps de travail humain investi dans la commercialisation de ces fruits sauvages.

Texte 2 venant illustrer que la valeur des choses est donnée par le mérite : il est normal de toucher plus si on le mérite :
Texte 2 venant illustrer que l’argent actuel ne représente pas la vraie valeur des choses
Source André Jacques Holbecq .Une alternative de société : l’écosociétalisme.Ed Yves Michel. Barret sur Méouge 2005.pp143-45
La création monétaire :
« La première chose, c’est qu’il faut rejeter complètement une idée sans doute enfouie au fond de votre esprit lorsque vous allez voir un banquier en disant ‘j’ai besoin d’un prêt’, ou ‘j’ai besoin d’un découvert’. Cette idée c’est celle de penser que pour qu’un banquier puisse vous proposer un crédit, il faut qu’un épargnant soit passé avant vous à la banque pour y déposer des économies correspondantes au prêt que vous allez demander, et que quasiment, c’est l’épargne d’un autre que le banquier va vous prêter, en prenant sa commission au passage. Non ce n’est pas ainsi que ça se passe.
Ce n’est pas de la monnaie déposée ou épargnée que vous prête un banquier…Dailleurs, si vous avez la chance d’être plutôt en positif sur votre compte vous pouvez vous apercevoir que jamais votre banquier ne vous a dit :’ On a utilisé l’argent que vous aviez en dépôt chez nous pour le prêter à Mr Untel…Désolé votre compte est désormais à 0, jusqu’à ce que Mr Untel rembourse….’
Il y a une phrase que connaissent bien les économistes (pas tous hélas) mais qu’oublient trop souvent les banquiers (le feraient ils exprès ?), et qui est : ‘ce ne sont pas les dépôts qui permettent les crédits, mais ce sont les crédits qui permettent les dépôts’.
D’abord, il faut que vous sachiez qu’il n’y a pas de banque nationale (la BNP par exemple, bien que se nommant ‘Banque Nationale de Paris’ est une société privée), et la Banque Centrale Européenne -qui est garante des bons fonctionnements des banques privées- est une émanation des banques centrales des états membres, ces banques centrales étant elles même des ‘réunions de banques privées.
Ensuite, il faut que vous sachiez aussi que l’article 104 du traité de Maastricht a interdit aux Collectivités de créer leur monnaie… C’est réservé au système bancaire sous surveillance de la BCE dont le seul mandat des états est de ‘limiter l’inflation’.
Voyons donc comment le système bancaire privé crée la monnaie par le ‘multiplicateur de crédit’…
Un déposant fait un dépôt initial de 1000 euros dans la banque A. Comme il faut un début dans cet exemple, on peut supposer que ce dépôt initial est issu de la banque centrale. Il s’agit donc d’une monnaie permanente.
De ce dépôt la banque A peut créer 900 euros de crédit si les règles prudentielles (variables suivant les décisions de la banque centrale) limitent le crédit possible à 90% des dépôts. Ces 900 euros de crédits serviront par exemple à payer des constructeurs de maison qui vont déposer leur chèque dans une banque B.
A son tour , la banque B pourra créer 90% de crédit du dépôt de 900euros , soit 810euros qui pourront être déposés dans une autre banque, augmentant de ce fait sa capacité de création monétaire de 729euros,etc.. .
Ce multiplicateur de crédit nécessite au moins deux banques privées.
C’est donc le système bancaire pris dans son ensemble qui est créateur de monnaie.
Si l’on poursuit l’exemple avec 9 crédits en cascades, ceux-ci permettront de créer 5513 euros de monnaie secondaire et temporaire, Productive d’intérêt pour le système bancaire, à partir d’un dépôt initial de 1000 euros qui n’est pas pour autant indisponible. Evidemment, ces intérêts que l’ensemble des emprunteurs vont devoir payer au système bancaire ne pourront qu’être issus de nouveaux crédits proposés par ce même système bancaire, dans une spirale sans fin.
D’une manière plus générale…
Bien évidemment, c’est un cycle permanent…des crédits sont remboursés et d’autres les remplacent… mais il faut toujours de plus en plus de crédits pour pouvoir créer la monnaie qui sert à payer les intérêts. Nous pouvons dire que les banquiers se fichent pas mal du capital (qui n’est qu’une simple ligne d’écriture) alors que les intérêts çà oui ils aiment !(…)
Enfin, vous remarquerez que, comme l’écrit le seul prix Nobel d’économie français que nous ayons jamais eu (Maurice Allais, en 1988) : ‘Dans son essence, la création de monnaie actuelle ex- nihilo par le système bancaire est identique à la création de monnaie par les faux monnayeurs. Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profite sont différents’. »

Vote : quelle valeur donne t on aux choses qu’on échange ?
Résultat du vote : RCPFG 65 en interne
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Thème 2 qu’est ce qu’on peut échanger ?
Texte 1 venant illustrer que certaines choses ne sont pas mesurables et que même si elles ont une valeur leur échange ne peut plus être le temps de travail
Source A gorz misères du présent richeses des possibles galilée mai 1998 p 130 citant le CJD (centre des jeunes dirigeant) avec lequel sur cette idée il est d’accord l’entreprise du 21eme siècle Paris flammarion 1996 p27-28
« La valeur trouve aujourd’hui sa source dans l’intelligence et l’imagination. Elle s’incarne dans l’immatériel. Le savoir de l’individu, compte plus que le temps de la machine. L’Homme en portant son propre capital savoir porte une partie du capital de l’entreprise. »



Texte 2 venant illustrer que tout à une valeur échangeable
Source directeur nestlé fin de we feed the world

Vote  :qu’est ce qu’on peut échanger et qu’est ce qu’on ne peut échanger ?tout ou uniquement ce que l’on peut répertorier en temps
Résultat du vote : RCPFG 65 en interne
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B : Que faire ?

Thème 1 : comment on échange ?sur quelle valeur ?

Texte 1 proposition de création d’une monnaie spatio temporelle
Source A Cratie

.
Texte 2 proposant la création, sans se référer à une valeur temps, d’un revenu inconditionnel citoyen
Source : A Gorz p14

Texte 3 proposant un revenu conditionnel citoyen
Source, A Cratie


Thème 2 : quels sont les salaires
Texte 1 : smic a 1500€
Texte 2 : revenu inconditionnel
Texte 3 : moyenne temporelle

Les besoins

A : Les objectifs


B : Que faire ?

-les besoins : quels sont-ils (se nourrir, se loger, se vetir, se déplacer,….)et que nécessitent ils au niveau du temps de travail, comment on y a accès , gratuité….) quelles sont les limites, (ref bizi…)

3 /répartition des ressources : comment vivre sans passer son temps à récupérer les ressources que mon voisin m’a volé !!

Qu’est ce que la propriété
A : Les objectifs


B : Que faire ?





: ce qui m’appartient, ce qui appartient au groupe, ce qui n’appartient à personne et à tous le monde….(services publics…..)

Qu’est ce que la valeur écologique

A : Les objectifs


B : Que faire ?




: spatiale, carbonne….

Le territoire : habiter un espace producteur de ressources

A : Les objectifs


B : Que faire ?

, en fonction de quels critères a-t-on droit d’habiter un territoire, est ce que ce sont les échanges qui définissent un territoire, doit il y avoir un impôt territorial, quel peut être le droit de migration ?....

4/ Décider de tout à tout moment sans avoir plus de pouvoir que son voisin

Pouvoir et liberté

A : Les objectifs


B : Que faire ?

qui décide et a quel niveau (citoyen au travail ou au repos et a tous les niveaux, du local au national, de l’individu au collectif) ? ,Comment on décide et a quels niveaux ?,Pour combien de temps on décide et a quels niveaux ?,Sur qui s’appliquent les decisions et a quels niveaux ?,Qui décide de quoi ?,Que font les dissidents et a quels niveaux ?....



Justice citoyenne

A : Les objectifs


B : Que faire ?


: un individu peut il être coupable ?, peut on juger quelqu’un que l’on connaît ? qui exerce la justice, a quels niveaux ?est ce que la présomption d’innocence prévaut ?....



Outil pour la démocratie n°2 :

Créer un outil d'échange spatio temporel !

Quels sont les avantages matériels que peuvent procurer un système alternatif :
Un individu veut généralement avoir un lieu et du temps à consacrer à ses proches et à ses loisirs.
En outre, chaque sujet a besoin de se nourrir, de se vêtir, de se loger… pour pouvoir profiter et faire profiter les personnes qui l’entourent.
La question du temps dans la production et de ses répercussions sur les prix à la consommation est donc primordiale pour chaque sujet.
Combien de temps de travail doit produire un sujet pour se nourrir, se vêtir se loger… comparativement dans le système actuel et dans une économie alternative  ?

Evidemment la création d’un grand inventaire « national » du temps passé à faire tout ce que nous faisons (produire un boulon comme se raser, élever deux moutons comme lire...) en quelle quantité (combien de boulons, de pain, de lignes…), avec quels outils (machine Bosch taraudeuse de 2001, produite en chine pour 200E, farine de blé T 80 produite en France pour 2E/kg…) et par qui (ouvrier de 25ans payé au SMIC et logeant dans un HLM avec 1 femme et 2 enfant autres sources de revenus : 0E) permettrait de faire le point exact de la spoliation exercée par les activités commerciale sur le travail exercé ; ce travail permettrait de connaître le temps de travail réel contenu dans chaque produit et le temps de travail réel qu’il faudrait pour se les procurer (au niveau industriel actuel)  :2 heures par jour d’après le collectif Adret,1heure par jour d’après le site www.bizimugi.eu .

Le temps que nous passons tous à la surface de la planète nous est compté. Alors pourquoi passer du temps superflu? En effet, nous passons une grande partie de notre temps de travail non pas à produire les richesses que nous consommons mais celles que s'accaparent ceux pour qui nous travaillons. Mais comment font-ils pour nous voler ainsi notre temps sans que personne ne bronche ou ne soulève une telle injustice! ?
Le temps n'est plus la valeur d'échange; ils l'ont remplacé par des monnaies arbitraires! Combien vaut un vélo? 10 euros en Chine et 300 euros ici; pourtant, de l'extraction des matériaux à l'assemblage des pièces en passant par la conception, le vélo aura toujours nécessité 20 heures de travail.
En Occident, avec un salaire moyen mensuel de 1200 euros, il faut une semaine de travail de 35 ou 40heures pour se payer un vélo; en Chine, avec un salaire moyen de 40 euros il faut aussi une semaine de travail pour se payer un vélo. Ainsi, que ce soit en Chine ou en Occident, 20 heures de travail sont volées par ceux qui revendent les vélos produits par d'autres.
De plus, la différence de prix du vélo en Chine et en Occident permet aux vendeurs de faire produire des vélos en Chine et d'occasionner ainsi deux phénomènes complémentaires:
- premièrement la suppression des savoirs faire locaux et donc l'impossibilité pour les travailleurs de se les réapproprier; l'obligation pour ces travailleurs d'aller alors travailler plus que ne nécessite la fabrication du produit !
-deuxièmement la création d'une exportation très dépensière en temps et en énergie.
De Paul Lafargue à André Gorz de nombreux penseurs dont le comité Adret dans les années 70 ont réfléchi à cette réappropriation du temps ; ces derniers ont même prédit que si l'ensemble des richesses produites étaient équitablement réparties, nous n'aurions plus que 2 heures par jour à travailler.
Si les chiffres sur le temps qu'il faut à la fabrication d'un vélo sont faux, nous pouvons nous les réapproprier en contribuant chacun de nous à la création d’une base de donnée temporelle ; Si nous parvenons à savoir combien vaut en temps un vélo, une voiture, une maison, un kilo de viande...iront nous toujours travailler le double ailleurs pour nous les procurer? Ne penserons nous pas à recréer des circuits courts de production?

Le temps n'est pas la seule donnée à prendre en compte; en effet nous vivons sur une planète finie avec des ressources limitées et il est donc impératif de donner également une valeur d'espace aux biens et aux services; cette valeur spatiale est abordée dans notre partie pratique qui définit ce qu'est l'empreinte écologique; grâce à elle, nous pouvons parvenir à donner une valeur en m2 à chaque produit et service sachant que la surface écologique admissible de chaque individu est de 2,2ha (20 000m2);
Une monnaie spatio temporelle est une monnaie qui permettra à n'importe qui de gagner du temps sans empiéter sur les ressources de nos voisins et de nos enfants.
Une telle monnaie doit tout d'abord inventorier tous les biens de consommation sous plusieurs axes:
- d'un point de vue spatial tout d'abord, il est indispensable de connaître quelles sont les matières premières composant chaque objet. La possibilité de consommation de matière première est répartie entre l'ensemble des habitants de la planète. Ainsi nous savons que l'empreinte écologique admissible de chacun d'entre nous est de 2,2ha.
Parlons tout d'abord de la productivité de cet espace c'est-à-dire de ce qu'il est capable de produire chaque année:
Admettons pour des raisons d'équilibre écologique que la forêt prenne 1ha de ces 2,2ha;  nous savons par exemple que 3000kg de bois pourraient pousser chaque année sur cet ha soit environ 5m3. Si nous considérons la durée de vie moyenne de l'Homme sur la planète (65ans), nous pouvons conclure que chaque individu aurait droit à 325m3 de bois au cours de sa vie (ou plus généralement aux produits de 65ha de forêt cette dernière ne fournissant pas que du bois). L'1,2 ha restant peut aussi fournir 1,5tonne de céréale chaque année....L'espace terrestre productif doit être comptabilisé pour chaque individu dégressivement tout au long de sa vie. Prenons l'exemple d'un individu qui se construit une maison et qui a besoin pour cela de 20m3 de bois (n'évoquons pas ici le problème des différences entre bois rond et raboté). Ainsi, il aura oblitéré son compte pour 5ans bien qu'il doive encore se chauffer durant cette période, consommer du bois pour fabriquer de la céramique,...
Sur cet espace idéal des 2,2 ha il se trouve également des ressources inertes renouvelables telles que les métaux, les roches, les terres dont on peut sur le même exemple que précédemment comptabiliser les ressources mondiales et connaître les quantités auxquelles ont droit les individus. Ici, le compte spatial sera complété par une quantité à l'hectare. Le cuivre aura par exemple une valeur de 100kg/ha, le fer de 200kg/ha...ainsi, utiliser 30KG de cuivre (dans une installation élecrique par exemple) permet par exemple de montrer que l'on a consommé en ressources inertes13,6% de ce qui est disponible sur 2,2ha soit 3000m2.Il faut bien sur préciser que l'énergie nécessaire à la renouvelabilité de ces ressources inertes doit ,bien sur ,être au préalable déduite de la quantité disponible par personne; ainsi s'il est nécessaire d'utiliser 1000 kw pour transformer les 220kg de cuivre ( disponible par personne) transformés aujourd'hui en un cuivre  disponible pour les générations futures. Si nous connaissons de plus le nombre de kw disponible par personne, admettons ici 10 000kw/personne/65ans ou 10 000kw/2,2ha/65ans alors nous pouvons déduire  que 1/10eme de la quantité d'énergie disponible par personne sera utilisée à renouveler la quantité de cuivre disponible par personne si bien sur celui-ci est utilisé en totalité. Ainsi, si l'on utilise 30kg de cuivre, on réservera automatiquement 136kw ou 299m2 d'énergie disponible par personne à renouveler cette matière pour les générations futures.
Le compte d'énergie disponible par personne est bien sûr ensuite utilisé lors de la transformation directe du produit. Nous nous retrouvons donc au niveau spatial avec trois comptes correspondant à 1: l'espace productif, 2: quantité de ressources inertes, 3 quantité d'énergie disponible  toujours exprimés en m2 par personne de durée de vie moyenne de 65années.
Une annexe sera utilisée pour les ressources énergétiques non renouvelables à l'échelle humaine dont la décision d'utilisation sera soumise à la discussion de chacun. Ne doit-on pas les utiliser uniquement dans la recherche fondamentale en vue de les rendre renouvelables?
Une base de ressource spatiale déjà disponible grâce à (cf ee.angenius)
-D'un point de vue temporel ensuite, il est indispensable que chacun d'entre nous comptabilise les activités qu'il exerce dans sa vie de tous les jours; pour un service, cela semble relativement simple; un professeur peut expliquer qu'il passe 18h de cours effectives en classe avec les élèves et 20 à faire de la préparation...Cela se complique dès que nous rentrons dans les biens de consommation; les biens à faible technologie incorporée sont simples à comptabiliser, mais ceux qui ont une forte technologie incorporée nécessitent un regroupement d'informations plus complexe.
Ainsi, nous lançons une Base de Données Temporelles qui permettra ce travail de regroupement, de recoupement d'information. Sur cette base de donnée temporelle, chacun devra donner son nom ou pseudo et son âge, son activité de production ou de service, une description de l'activité de production, le temps moyen de production, les différents outils et matériaux utilisés lors de la production, la destination du bien de production.
Grâce à ces données, nous pourrons établir les temps de production de chaque bien de consommation.
Bien évidemment nous recherchons activement les données temporelles générales comme le temps de fabrication d'une voiture, d'une perceuse, d'une machine outil... que peuvent détenir certaines personnes.

En attendant, évoquons une autre piste de recherche afin de calculer quelle pourrait être le temps réel contenu dans chaque produit. Elle pourrait être de convertir l’énergie grise contenue dans chaque produit en temps de travail humain sachant qu’un individu est capable en moyenne de produire 350watts par heure. Ainsi, un produit qui nécessiterait (comme la laine de verre) 250kw par m3 d’énergie grise, coûterait en temps de travail : 250x1000= 250 000 watts divisés en 350w soit 714,3 heures de travail humain !
Le bémol à apporter à cela est que l’énergie nécessaire pour la fabrication ne provient pas ou peu et en tous les cas de moins en moins du travail humain.

Intervenant Trazibule - le 22-03-2012 à 10-07

Pour Bougabert:

Votre proposition d’un étalon le commun accord est intéressante et m’a fait réfléchir, mais j’arrive aux conclusions suivantes :
Le commun accord met enjeu deux acteurs dans une transaction supposée égalitaire, si le boulanger et son client arrivent à un commun accord, ce n’est pas facile dans le cas entre le dirigeant de multinationale et de son ouvrier balayeur. Ensuite le commun accord présuppose que deux acteurs or la monnaie est un langage universel pour exprimer des valeurs d’échanges. Il est fort possible que deux truands créent entre eux un accord pour exploiter le reste de la ville.

Je crois qu’il ne faut pas confondre la qualité de la transaction entre deux personnes où ce but de commun accord garde sa place, et la monnaie qui doit lier tous les citoyens, donc l’échange monétaire met en jeu l’aspect individuel et l’aspect collectif, il existe trois acteurs, vendeurs, acheteur et collectivité. Le vendeur fournit quelque chose à l’acheteur en échange d’une reconnaissance de dette que toute la collectivité doit reconnaitre comme valable. Cette monnaie doit donc s’appuyer sur quelque chose de collectif, externe aux deux protagonistes.

Qu’en pensez-vous ?

Intervenant Trazibule - le 22-03-2012 à 10-08

Pour anonyme

Domage que je ne puisse vous répondre en privé faute de nom, domage aussi qu'une telle contribution ne soit pas mis en page à part (voir "Créer votre propre article") et comment vous répondre point par point sans devenir illisible?

Intervenant bolo - le 26-03-2012 à 22-22

de anonyme

désolé mais j'ai oublié de laisser mon pseudo et mon mail.

voilà, c'est réparé et vive le débat

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