NOUVEAU !
1704 visiteurs en ligne.
Si vous souhaitez dialoguer avec eux
voici un forum à votre disposition.
 
Faites le test pour un
mode différent de scrutin.
 
Soutenir Trazibule
 
Mot ou texte entre guillemets
à rechercher sur ce site (précis):  
(aide)
 
Recherche sur ce site (rapide):   (Aide)
 
 
Svp Informez-moi via cet émail:
 
des ajouts de pages sur ce site.
 
Faire suivre cette page
Destinataire 
Son email     
De la part de
Commentaires

Envois
 
Nous souhaitons traduire ce site
en plusieurs langues et
l'agrémenter de dessins et photos.
avez-vous des suggestions ?


postmaster@trazibule.fr
 
Retour page d'accueil  
 
images/rss.png
 
images/imprimer-b.jpg
 
images/imprimer-b-c.jpg
 
images/bandeau/luxe.jpg
 
Propositions économiques



La spéculation nous dévoile (encore une fois) son absurdité ..


La spéculation est actuellement en train de révéler son effet néfaste par une crise mondiale bien plus grave que celle de 1929, par les sommes mises en jeux, et par la mondialisation totale. L’échec du système de Mr Law aurait du nous apprendre l’absurdité de cette logique de faire de l’argent sur du fictif.

Qu’est ce que la spéculation, c’est supposer l’augmentation d’une valeur quelconque et l’acheter dans le seul but de la revendre quand elle aura augmenté.

Manque de chance dès que quelqu’un prévoit l’augmentation d’un produit et l’achète les autres font le même raisonnement puisqu’ils ont les mêmes informations à peu près, de plus dès que quelque chose se vend bien, son prix augmente d’autant plus que la demande devient plus forte. Cette augmentation donne raison aux spéculateurs et les enrichi ce qui les pousse à continuer.

Cette logique est mathématiquement instable, mais elle est humaine, si la récolte de blé s’annonce mauvaise, il est logique de stocker du blé et son prix augmente. Mais si quelqu’un a de gros moyen ou emprunte pour s’accapare tout le blé pour le revendre à prix d’or, il provoque un surenchérissement catastrophique du prix du blé et induit peut-être une famine et des morts. C’est contre cela que les peuples bien gouvernés organisaient des réserves en cas de pénurie, et cela stabilisait les cours et les peuples par la même occasion.

La qualité des produits s'en ressent dans certains domaines, j'aientendu dire que chez les menuisiers, une génération rentrait le bois en abattant les arbres à la vieille lune des avents, (pour un minimum de sève), la génération suivante sciais les troncs qui avaient eu tout le temps de sécher et deprendre leur forme définitive , la troisième réalisait des meubles qui duraient plusieurs vies.

Aujourd'hui l'arbre est abbatu en plein été, c'est plus facile, séché au four en vitesse, plus d'énergie consommée, scié, débité, devenu meuble déjà vendu à Noël ! quelques années après il finit à la décharge. Le comptable est ravi, mais la planète pleure.

Aujourd’hui il n’existe plus de projets à long terme, ni de stocks, l’économie du flux tendu et la spéculation sans limite. Au point que 98% des échanges bancaires sont justifiés par cette spéculation ! (ce chiffre me parait tellement incroyable que j’en doute).

Il serait sage de permettre à tous les acteurs économiques de reconstituer des stocks qui pourront atténuer les hausses comme les baisses des cours. Or aujourd’hui ceux ci ont disparu pour raisons essentiellement fiscales. Ils figurent dans les avoirs des entreprises et sont taxés comme des revenus. Ce verrou de sécurité est donc supprimé pour l’amélioration des marges et la diminution des taxes.

Comment calmer le jeu ?

Légiférer sur les prêts d’argent :

Le prêt d'argent est dorénavant interdit s'il ne correspond pas à un investissement direct: Acquisition ou construction de bien, investissement de matériel de marchandises ou avance sur masse salariale dans une entreprise de production.

La spéculation (faute d'être limitée) doit être réalisée sur fond propres, dont l'origine doit être certifiée.

Défiscaliser les stocks :

La marchandise stockée est un acquis au même titre que le capital, mais doit bénéficier d’une fiscalité différente de la marchandise destinée ma vente immédiate, immobilisée au titre de la sécurité sa fiscalité doit faire de même. Stocker n’enrichi pas le propriétaire, mais l’appauvrit, de plus si c’est une sécurité en cas de pénurie c’est aussi un risque s’il dévalue ou s’il est détruit par vétusté ou accident. C’est donc seulement au moment de la vente que ce stock prend de la valeur avec le prix du moment, la fiscalité doit ignorer la valeur du stock, et ne s’appliquer qu’au moment de son déstockage par la vente.

Je ne suis pas comptable mais peut-être que si c’est votre métier vous pourriez m’aider à rédiger une proposition claire.

Oui je sais, je suis un grand rêveur, mais c'est un peu mieux que le cauchemar actuel non ?

Comment calmer le délire des échanges d"actions en bourses ? (07/10/2009)


Voici ma proposition : Les acheteurs et vendeurs sont libres de continuer leur jeu avec une petite condition : La vente d’action doit être assortie d’une TAC dont le taux commence à un niveau très élevé et qui diminue progressivement avec le temps de façon asymptotique. Une fonction du genre 1/x ou X est le temps mesurée en N jours (cela peut être modulable en fonction des résultats)

Exemple un investisseur achète 100 et vend le jour même : 100% de taxes il ne gagne rien du tout ! Au bout de 10 jours 10% de taxes, il faut déjà une belle plus-value pour que cela reste rentable. Au bout de 1000 jours il ne paye plus que 0.10% de taxes. La taxe étant calculée sur le montant global de la vente même ne cas de vente à perte, pas sur la marge réalisée bien évidement, sinon cette logique ferait rembourser sur les pertes !

Ainsi non seulement on a une stabilisation des actions donc des entreprises, mais l’état récupère en plus des fonds pour les prestations sociales…

Le mettre en place est techniquement facile, tout passe par ordinateur actuellement. Reste à accorder les pays pour qu’ils pratiquent tous la même formule, mais puisque cela leur rapporte cela ne devrait pas tant poser de problèmes. Le pays qui voudrait faire des cadeaux se retrouverait vite a ne vendre qu’en interne ce qui pour une bourse n’est pas une pratique lucrative.

Page écrite le 12-10-2008

Version simplifiée de cette proposition.

               

Mon opinion sur cette page :
(aide) Page mise à jour le
07-09-2015 à 08:02
Absurde
Sans intérêt
Dangereux
Amusant
A travailler
Utopique
Intéressant
A diffuser
Nombre de réactions reçues (Cette évaluation est remise à zéro à chaque réécriture de l'article).

0

0

0

0

2

0

0

2
  Ma réponse à cette page : QU'EN PENSEZ-VOUS ? ENVOI  
Mon nom ou
pseudo
Email pour être informé ENVOI
 

Commentaires et dialogues pour cette page

Intervenant EUKINI - le 12-10-2009 à 16-17

Bonjour

La seule solution pour endiguer cette folie des joueurs de "Poker menteur" appelés TRADERS et effectivement d'interdire la revente d'actions avant un terme qui reste à definir, même par tirage au sors ce qui destabilisera la TOTALITE des spéculateurs apatrides tueurs d'entreprises.

Affecter de plus une TAXE inversement proportionnelle au delai de recouvrement avec une exonération en cas de tirage au sors ou d'un temps relativement long (1 à 2 ans) va refroidir le marché, éviter la surchauffe, les drames financiers et sécuriser les ayants droits à ces capitaux investis qui se trouveront gelés de fait pour une période raisonnable (1 à 2 ans ) permettant d'utiliser VRAIMENT la bourse pour ce qu'elle a été conçue au depart. Financer le commerce, les entreprises, donc l'emploi.

Votre idée est bien plus constructive que celles qui consistent à faire des voeux pieux sans autre effet que de relancer ces boursicotages dès que les Etats ont le dos tourné!

Intervenant Trazibule - le 12-10-2009 à 19-54

Pourquoi donner une exonération par tirage au sort difficile à mettre en place au niveau international, alors qu’il suffit d’attendre pour voir cette taxe atteindre avec le temps un taux parfaitement négligeable.

Maintenant si le trader fait une très bonne affaire en vendant vite malgré la taxe, tant mieux pour lui mais aussi tant mieux pour tous puisque la participation sera elle-même très importante pour la collectivité.

Ils peuvent s’amuser encore mais de façon nettement plus assagie. Leur choix : Revendre maintenant et payer cher la taxe ou attendre un peu et payer moins de taxe…

Vous verrez qu’ils vont tout d’un coup s’intéresser au devenir de l’entreprise à plus long terme avant d’acheter ou de vendre. Il leur sera même plus rentable de veiller au bon usage de leur participation pour se permettre enfin une plus value sur un réel progrès de l’entreprise et non sur des effets d’annonces.

Le bénéfice immédiat sera oublié face au bénéfice à long terme. Une révolution !

Intervenant MoZYGuS - le 17-05-2010 à 10-59

les états en sont bel et bien la !

ils cherchent tous une solutions pour assagir les marchés, mais sans forcement les contrôlés ou les resteindre !

cette solution permet tout cela au final : sagesse et liberté, profit et humanisme... non ?

encore une fois : merci la TAC ;)

En plus le delais N=1 jour parais tout à fait probant, car l'allonger ne correspondrait plus à la vie d'aujourd'hui ou tout va vite et de partout. le raccourcir ne servirait plus à rien ou les délais finalement ne correspondrait plus à assagir la bourse, pas assez en tout cas, pour permettre une vision à long terme.

Soit dit en passant si une telle mesure est prise, il est fort probable que dans une courte période les institutions finiront par "individualiser" les produits pour s'adapter encore "mieux" à sa destination, comme pour différencier une assurance vie, d'un rendement financier, d'un pret à la consommation d'un pret d'immobilier, etc.

Donc oui, cela reste une très bonne idée, car elle ne condamne pas la liberté d'entreprendre, mais bel et bien de la stimuler !

Ajouter un commentaire.