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Brouillons pour une constitution.


EGOISME PARESSE et CHOIX DE PROFESSIONS :


Quel que soit le système monétaire et social, il faut qu'il tienne en compte des comportements humains qui peuvent détourner égoïstement les meilleures règles à leurs profits.

L’égoïste qui pourrait se contenter de consommer en générant des dettes sans limites, il faut trouver un frein à ce comportement pour le pousser à ne pas vivre de la solidarité des autres mais à se reconstruire un rôle social assez productif pour qu’il mérite sa place dans les processus sociaux. Le minimum vital lui permet de se maintenir à un niveau pas trop catastrophique, mais comment le pousser à jouer son rôle dans la mesure de ses compétences ? Si son comportement le rend perdant, la solidarité devra le prendre en charge, il faut donc que sa «perte» se place sur une autre plan que celui des avoirs monétaires, quelles sont les autres moyens, pas de pression, mais d’incitation à jouer un rôle utile ?

Réfléchissons pour quelles raisons un homme travaille-t-il ? Pour l’argent est le critère le plus évident par les temps qui courent, mais la réalité est beaucoup plus riche de valeurs humaines, ils travaillent souvent pour avoir un rôle social, pour un travail qu’ils aiment, par habitude et sécurisation, par vocation et surtout pour se reconnaître eux-mêmes comme un homme. La meilleure façon de tuer un homme est de le mettre au chômage ? Pour l’argent non pour la fierté oui !

Les valeurs professionnelles et sociales sont au cœur de la solidarité sociale, il est donc important pour que ce système social fonctionne que ces valeurs soient reconnues au moins au même titre que les valeurs artistiques ou intellectuelles. Un médecin n’a pas à être payé plus qu’un balayeur car l’intérêt et la passion intellectuelle de son métier forment une forme de rémunération non négligeable. Oui c’est vrai son utilité et sa responsabilité sont plus grandes, et il a du avoir l’énergie d’une longue formation. Le minimum vital est d’ailleurs là pour financer cette formation, cette reconnaissance à la société pour lui avoir permis d’aller au bout de longues études déjà rémunérées est à prendre en compte.

A salaire égal préfèreriez-vous être égoutier ou chirurgien ? A votre avis quel métier choisiraient la majorité des citoyens ?

Le salaire rémunéré sur l’heure de travail, de façon indépendante du type de travail est une logique envisageable, surtout si les études sont considérées elles aussi comme des heures de travail. Je connais peu de gens qui refuseraient d’étudier de façon rémunérée, quitte à travailler plus tard dans la branche acquise avec un revenu normal surtout si en plus c’est ce qu’ils ont chois de faire.

Le gout du luxe et de la domination existent, alors à eux de faire les efforts commerciaux ou imaginatifs pour trouver leurs créneaux artistiques, techniques, imaginatifs pour cela. S’ils gagnent beaucoup tant mieux pour eux, mais cela ne doit pas venir d’un fonctionnement institutionnel de nos circuits monétaire ou éducatifs, cela ne doit être du qu’à leurs seules qualités individuelles.

Par contre il est indécent que ce qu’ils ont acquis soit remis à ses enfants qui n’auront eu aucun mérite. S’il y a un héritage, il doit être réintégré dans la répartition de la société entière. S’ils veulent transmettre des valeurs à leurs enfants qu’ils leurs apprennent les techniques et compétences qui leur apporteront à leur tour les moyens d’acquérir cette fortune. Il n’y a aucune logique et justice à voir des enfants naître avec « une cuillère d’argent dans la bouche » et d’autre avec un morceau de bois ils n’y sont pour rien. Reste qu’une partie «affective» de cet héritage pourrait rester acceptable pour le respect d’un esprit familial.

Page écrite le 15 février 2009

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Intervenant Thomas - le 10-06-2010 à 14-27

Il me semble que votre description de la valeur du travail se rapproche dangereusement des utopies communistes.

En effet, si on nivèle (ou raye carrément) la différence de salaire entre un balayeur et un médecin, entre un ouvrier et son patron.. qui serait assez bête pour vouloir être patron ou médecin ? C'est beaucoup plus de responsabilités. Je ne dis pas que c'est forcément plus dur, c'est juste différent (en général plus est métier est bien payé, plus il est intellectuel).

Et naturellement, la nature humain étant blessée par le péché originel, les humains sont paresseux. Pourquoi être médecin, risquer d'être attaqué en justice pour avoir tué ou mal soigné? risquer des opérations complexes ? devoir se tenir au courant des avancée de la science ?

Alors qu'on peut être balayeur ce qui n'implique que très peu de responsabilités, la seule étant de se faire engueuler car on a mal nettoyé, mais on ne risque pas de tuer des gens, on a pas besoin de suivre les découvertes scientifique, acheter des appareils, etc...

Il faut donc que le salaire horaire d'un travail reflète plusieurs choses :

- sa pénibilité : élevée pour un travail à la chaine, un job à responsabilité, basse pour un travail de bureau "de base" comem secrétaire ou développeur informatique.

- sa complexité : Si x personnes dans le pays sont capables de faire ce travail, le salaire doit être proportionnel à 1/x. Autrement dit on fait régulièrement des tests, on "échange" des gens pour divers postes et voit lesquels sont les plus faciles à faire par n'importe qui (logiquement : balayeur, caissière, vigile etc)

- sa rareté : Il faut payer plus cher les métiers dans lesquels ils nous manque de la main d'oeuvre, sinon on attirera jamais des gens pour les faire. Un exemple réel dont je me souviens est "être opérateur dans une usine de tri sélectif", ca pue et c'est pas gratifiant, du coup le salaire était à environ 1.75 smic.

 

Bien sur il faut des limites à tout cela, la différence de salaire actuelle entre un bas salaire et un salaire moyen (prof, cadre), rapport de 1 à 3, me semble à peu près normale. Ce qui est anormal, c'est la différence entre bas salaire et Hauts salaire (riches banquiers, traders, footballeurs, ministres) qui atteint plutot 1 à 50..

Mais il faut conserver une différence pour que les gens aient envie de monter dans l'échelle sociale !!

Intervenant MoZYGuS - le 11-06-2010 à 22-10

bien sur.

dans un système néo-capitaliste, comme le notre actuellement, effectivement cela peut paraitre dangereux voir suicidaire. car l'argent est un but à atteindre, la récompense ultime, le dernier bastion de l'emprise humaine sur le naturel !

voyons cela sous un oeil différent, mais pas nécessairement nouveau : un oeil humain, et non économique.

pourquoi ne pas voir tout ce qui pourrais se rapporter à la rémunération de base ?! pourquoi se limiter au seul argent ? la monnaie n'a été créée que pour symboliser l'échange et devenue par la suite le symbole du pouvoir, car évidement plus on possède capacité d'échange plus on a de possibilités qui s'offrent à nous. logique. mais dommageable pour l'Homme et la société.

car le but n'est pas tant que chacun puisse devenir plus riche que son voisin, mais plutot de faire société, ensemble, réunir les différences...grand programme en vérité, mais véritable et obligatoire si l'on veut évoluer un tant soit peu hors de cette folie consumériste. imaginons, imaginez :

tout Homme nait à égal d'un autre, en tant que citoyens acceptant une constitution, il profite de ces droits (comme un revenu minimum garanti par exemple) contre des devoirs, un contrat de services rendus pour le bien communautaire. ainsi n'est-il pas envisageable que chacun puisse jouir de privilèges différents afférant à leur fonction au sein de cette même société ? comme du temps libre supplémentaire ou des devoirs amoindris vis à vis de la société selon l'utilité publique de sa profession...

autrement dit, vous pouvez choisir d'être pour un salaire égal balayeur ou docteur, mais en sachant que l'un se pratique sous 35h et l'autre sous 20h, l'un nécessite une participation active ou plus importante à un certain "service civil quotidien" que l'autre.

evidement qui des deux est le plus utile à la société ? cela fera un excellent débat ! mais très indigeste ! car chacun des deux est utile, voir indispensable au bon fonction de la société, cependant l'un concerne l'individu, le particulier, le corps, l'unité, l'Homme et l'autre n'est finalement qu'un des services civiques possibles et probables que l'on pourrait mettre en place par le biais d'un service proclamé...

donc il n'est pas question de mesurer l'utilité de l'un ou de l'autre, mais plus de vérifier l'implication au processus de socialisation. car ici le balayeur, tout aussi utile est indispensable qu'il soit, il peut être remplacer par beaucoup d'autre (comme dans votre propre raisonnement), mais de plus peut être considéré comme un doublon : pendant 35h je balaie les rues professionnellement et pour 5h je les fais civiquement... ou est la différence ? d'ou peut-être la logique de plus d'implication "politique" ou "sociale" obligatoire pour ce type d'emploi.

non ?

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