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Brouillons pour un projet de constitution



Pour des politiques assermentés !


Les avocats, médecins, policiers, prêtent serment, car leur responsabilité nécessite une déontologie et une confiance de la part des personnes dont ils ont la charge.

Normalement vu les responsabilités prisent par les politiques, je trouve logique que eux aussi prêtent serment, vu leur rôle ce serait la moindre des choses, d’ailleurs même le président des Etats-Unis le fait et tous trouvent cela normal.

Mais sur quelles bases ? Si c’est celui de respecter leurs propres engagements auprès des électeurs, cela peut rester quelque chose d’assez flou Si c’est celui de respecter les droits de l’homme c’est quand même une base évidente, mais comme pour la constitution cela interdit une modification éventuelle de ces droits de l’homme et me voilà coincé quand je propose précisément de réformer des articles sur la notion du droit sacré de propriété. De plus il existe plusieurs versions historiques des droits de l’homme assez différentes. Reste celui de respecter la constitution en cours. Une réforme constitutionnelle pouvant être envisagée dans les règles prévues par cette même constitution.

Il serait donc normal que tout élu prête serment sur la constitution :

« Je m’engage à respecter la constitution et toutes les lois qui sont conformes à cette constitution, ainsi que celles qui pourraient être mises en place par le gouvernement. »


Mais cela ne fonctionne pas, car si une majorité passagère ou imposé décrète des lois scélérates, (exemple Vichy) c’est un devoir de ne pas leur obéir (article des droits de l’homme), nu nouvel élu de par la volonté populaire, ne peut s’engager à suivre une loi qu’il veut précisément modifier.

Donc ce serment ne pourrait être que déontologique,lorsqu'ils prennent leur fonction dans leur nouvelle assemblée chacun devrait déclarer officiellement lors d'une scéance solennelle :

« Je m’engage à agir pour le bien de tous les citoyens de la république en commençant par le plus faible d’entre eux, dans le respect des libertés, le respect de la justice et de la laïcité en assurant l’égalité de tous les citoyens devant la loi, avec la volonté d’agir pour assurer la paix et le bien-être pour tous les peuples.
En cas de non respect de cet engagement je reconnais n'avoir plus aucun droit à représenter mes concitoyens du jour de ce reniement et pour toutes élections à venir»

Page écrite le 27-03-2010

               

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(aide) Page mise à jour le
16-05-2016 à 15:16
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Commentaires et dialogues pour cette page

Intervenant le sous-Concombre masqué - le 23-09-2014 à 12-23

Les mensonges n'engagent que ceux qui les gobent. Quand bien même les politiciens signeraient des deux mains, en quoi ceci les empécherait-il de continuer à trahir leurs électeurs ? Puisque le système les y autorise, pourquoi se gêneraient-ils ? Les anarchistes ont résolu le problème depuis quelques siècles : mandat impératif, pas de délégation de pouvoir, révocation à tout moment dès lors que le mandaté (et non le représentant élu) s'écarte de la volonté populaire.

Intervenant Trazibule - le 23-09-2014 à 13-20

Oui cette idée de serment politique est peu efficace dans les faits mais elle a une portée symbolique: elle place le représentant  dans un engagement moral face aux citoyens et pas seulement dans un jeu de concurrence politique face aux institutions.
Juridiquement et moralement être « parjure » a un autre image auprès des électeurs qu’être seulement « menteur ».

Intervenant DtoncHulk - le 16-05-2016 à 15-16

Bravo. Clair et cohérent.

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