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Voici une vraie propostion pour sortir de cette crise économique !



Comment expliquer la TAC sans arithmétique.


(TAC : proposition de substituer une taxe à la consommation aux charges sociales sur les salaires)

L'énergie économique d'un pays dépend principalement du travail produit par ce pays, ce travail n'est à priori pas limité puisqu'il y aura toujours quelque part quelque chose à produire, à réparer ou à améliorer.
Cette énergie est stockable sous forme monétaire à une seule condition, c'est que le support monétaire soit fiable et étalonné sur un référent crédible. Ceci pose d'autres questions qui ne sont PAS le sujet de ce texte.

Seulement un pays n'est plus un vase clos, marché mondial oblige, alors il est possible de prélever cette énergie dans un pays pour en inonder un autre afin de récupérer sous forme stockée (la monnaie) de l'énergie économique pour soi, pratique fort à la mode par l'individualisme forcené enseigné par notre culture économique actuelle.
C'est facile avec ces populations qui désirent le plus possible en en faisant le moins possible, quitte à les pousser un peu plus à consommer avec la pub et la valorisation médiatique de «l'avoir» sur «l'être».

Reste à assurer l'ordre social, il faut donc prélever une part de l'énergie en circulation pour arroser les zones (populations) qui se dessèchent, ce sont toutes les actions sociales, retraite, maladie, chômage etc... L'usage actuel issu de la solidarité ouvrière, a pris l'habitude de prélever sur les salaires.
Normal, puisque les ouvriers à l'origine étaient les seuls producteurs d'énergie et n'avaient que leurs payes pour alimenter leur propre solidarité.

Résultat: Un pays travaille au-delà du raisonnable pour produire ce qui est consommé par un autre qui s'endette au delà du raisonnable pour enrichir des groupes quasiment apatrides, mobiles au gré des taxations locales. Les Etats se retrouvent piégés, car cette évolution fut trop rapide or un Etat a besoin de temps pour évoluer et s’adapter lui aussi.

En fonctionnement interne, les circuits économiques, pour la solidarité vont ponctionner le producteur local au plus grand profit de la production externe. Le cercle vicieux est enclenché, plus il fonctionne, plus la production locale s'affaiblit, donc plus la demande d'aide croit.

Le machinisme est une forme de production externe car externe au travail de l'homme lui-même, ses bienfaits ne sont pas à mettre en cause mais l'inégalité est là aussi logique, car il y a dans ce cas beaucoup moins de flux monétaires prélevés pour le social sur la production mécanisé que sur le travail humain.
Celle ci produit en plus beaucoup plus, ce qui aggrave aussi ce cercle vicieux : De plus en plus de marchandises à vendre pour de moins en moins de salariés pour les acheter, au profit d'un petit nombre d'hommes constituant des groupes financiers relativement apatrides devenant immensément riches au point d’influencer et jusqu’à aliéner mêmes les Etats, surtout s’ils sont démocratiques.

Pour qu'un pays et surtout l’état qui l’a en charge reprenne la main sur ces pratiques il lui faut impérativement trouver un moyen de modifier ces flux :
Il lui faut prélever l'indispensable apport nécessaire à la paix sociale non seulement sur la production locale mais aussi sur la production externe ou les machines pour au moins remettre ces trois sources de profit à un niveau de compétitivité plus équilibré.

Il existe la méthode autoritaire : Fermeture des frontières, douane et capitaux, recherche d'autarcie et obligation de frais énormes de défense débouchant sur des rivalités guerrières possibles à la clé.

La méthode révolutionnaire : L'appropriation autoritaire par les populations des moyens de productions, cassant temporairement les privilèges et les fortunes, mais qui ne change pas fondamentalement la donne sur les circuits économique, qui continuent à privilégier ce qui sort du machinisme et ce qui est importé face à une production locale qui doit assumer seule sa solidarité. A terme, le problème sera déplacé dans d'autres mains mais pas résolu.

Observons… Où se rejoignent ces trois productions: locales externes et mécanisées?
Sur le marché commercial, là où précisément la concurrence démontre l'inégalité des conditions de production. Donc si les prélèvements sociaux n'ont plus lieu sur la production mais sur la commercialisation, cela rééquilibre la production locale par rapport aux productions externes.

Quel effet cela produit ?
D'un coté baisse des flux externes, de l'autre ceci permet une revalorisation du travail humain.
On aura alors « l'impression » d'un apport monétaire à tous les niveaux car plus d’individus vont produire, et ceci en plus de façon officielle, sans être obligé de passer par des circuits illégaux du travail au noir pour produire.

L'état gagne plus sur ses prélèvements fiscaux, les travailleurs gagnent plus puisqu'ils sont moins nombreux dans les demandes de solidarités, les circuits sociaux fonctionnement mieux, plus de rentrées avec celle perçues sur les produit auparavant hors jeu, et moins de personnes à aider avec un retour vers un plein emploi, de plus, effet surprenant, les entreprises gagnent plus, car elles trouvent plus de clients à satisfaire et produisent localement pour un coût plus faible.
La moyenne des prix reste stable mais leur répartition change en fonction des origines et méthodes de production.

D'où vient cet argent ?
De l'apport d'énergie économique localement relancée, d'une accélération des mouvements financiers.

Qui est perdant ?
Ces entreprises étrangères qui exportent exagérément chez nous, souvent en pressurant leurs propres populations, mais également les grands groupes nationaux qui automatisent pour limiter le nombre de leurs salariés et limiter les charges en découlant.

Comment réagiront-ils ?
Les grands groupes modifieront leurs priorités, car il deviendra aussi rentable d'embaucher que de mécaniser. Les pays externes devront soit baisser encore leurs prix, soit se réorienter vers les consommations locales. Imaginez les conséquences.

Mieux encore, ce système de choix de flux d'énergie est indépendant du volume global de l'énergie mis en oeuvre, il est donc même compatible avec la notion de décroissance.

La TAC permet de faire tout cela.

Page écrite le 07-03-2010


LIENS ANNEXES:
Tva sociale, une bonne solution ?
Autre texte sur la TAC (avec commentaires de lecteurs)
Autre explication à propos de la TAC
Simulation chiffrée sommaire
Autre simulation chiffrée sommaire
Le dossier complet de la TAC est ici.
Voir les débats en cours dans le Cercle des Echos à propos de la TAC.
Autres débats sur le même forum du Cercle des Echos.

               

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Intervenant Paganel - le 07-03-2010 à 19:46

Hé, s'il était question de la suppression des charges sociales et son remplacement par une ponction équivalente venant d'ailleurs, ça fait plus de 25 ans qu'on en parle. En revanche l'"ailleurs" était tout simplement cette vieille et bonne TVA (qualifiée d'ailleurs un moment de "sociale", mais la gauche de l'époque refusait cette appellation au motif qu'elle trouvait la TVA "anti-sociale". Ce qui ne serait vrai que si elle avait un taux unique pour tous les produits.

Or c'est beaucocup moins vrai avec les taux différenciés, et ne le serait plus du tout en taxant de nouveau à 33% les produits non-indispensables (dépense de loisirs), voire nuisibles (tabacs et alcools) tant qu'il restera un seul SDF dans notre pays. Quand on augmente une taxe, comme quand on réclame de la croissance, il est toujours bon de préciser jusqu'à quand.

Nous désirons donc augmenter la TVA. Bien. Cela tombe bien, tous les mécanismes pour la gérer dans toutes les entreprises, de l'entreprise géante à la PME, et jusqu'au particulier (comme particulier, je la facturais quand je faisais un "ménage", et comme d'après le code des impôts j'étais en dessous du seuil où un particulier devait la payer, je la gardais très légalement pour moi). Coût de la mise en place de la mesure : zéro ! Juste les taux à changer et peut-être un à ajouter, et en 24 heures c'est parti.

Pourquoi au lieu de cela mettre en place un système totalement indépendant, compliquant donc l'ensemble (et cela, multiplié par des dizaines de milliers d'entreprises, a un coût) ? Pour le plaisir de l'embrouille et de créer un nouveau sigle ?

Quel intérêt ?

Intervenant Domi - le 07-03-2010 à 20:03

nous te l'avons expliqué plusieurs fois paganel
La TVA empêche d'exporter. la TVA majorée dite TVA sociale crérait une ENORME inflation.

La TAC fonctionne sensiblement différemment.
De plus je me suis entretenu avec Trazi.

Bon, lui penche pour une TAC glissante car il etait parti sur ce postulat, cependant il a prévu des simulations AUSSI avec une TAC qui ne sera juste appliquée qu'au moment de la consommation par l'utilisateur final.

le resultat fiscal est sensiblement le même SAUF qu'on immobilise plus des capitaux pour rien durant le stockage et de plus son TAUX est divisé quasi par deux (entre 10 et 15%)

tu ne vas pas me dire que tu ne saisis pas la différence quand même, ou alors t'es plus têtu qu'un mulet!

Si tu as MIEUX explique et démontre...
Je suis preneur.

Intervenant Trazibule - le 07-03-2010 à 20:04

Rappel

La TAC n’est pas récupérable
La TAC ne va pas dans l’état mais dans les caisses sociales
Le TAC remplace la DISPARITION TOTALE des charges sociales ce qui diminue fortement les prix de production mettant en jeu du travail humain.
La TAC s’applique sur toutes les facturations, y compris celles qui sont actuellement sans TVA.
La TAC et payée par les consommateurs et les entreprises  contrairement à la TVA payée surtout par les seuls consommateurs.
La TAC n’augmente pas les prix globalement (surtout dans la production locale), ceux-ci augmentent un peu à cause de la TAC mais diminuent beaucoup par l’absence des charges sociales.

Vu le montant très élevé des charges sociales appliquées aux seuls salaires, la TAC les compense avec un taux plus faible vu le volume des facturations concernées, bien supérieur au montant des seuls salaires.

Intervenant MoZYGuS - le 17-04-2010 à 15-09

simplement pour avoir une précision concernant la différence entre la TAC dite glissante et l'autre ...

merci d'avance.

Intervenant Trazibule - le 18-04-2010 à 00-18

Le taux de la CSC (Contribution Sociale sur Consommation) ou TAC peut être défini à partir de la situation actuelle, pour permettre d’avoir des rentrées sociales au même niveau. Mais les effets engendrés par cette forme de contribution changent complètement cette situation au si bien que ce premier calcul perd toute validité. Si le taux est trop faible, cela coule les aides sociales avant même que le retour au plein emploi n’allège ses besoins ? Si le taux est trop fort cela bloque brutalement certains pans d’activité sans permettre les ajustements nécessaire. Et si le taux est rectifié après coup cela peut créer des instabilités dont les conséquences ne peuvent qu’être négatives.

Une solution consisterait à créer un taux initial très bas et de progressivement supprimer le taux de charges sociales en ajustant celui de la CSC afin de maintenir l’équilibre des rentrées.

Cette solution «Glissante» serait diplomatiquement plus acceptable mais serait une perte de temps, et ferait courir un risque car cela suppose une rigueur morale de mise en place. En effet il sera tentant, de mettre en place l’un sans supprimer l’autre ce qui serait catastrophique. Le vrai but étant la totale suppression des charges obligatoires sur salaires.

La mise en place d’un curseur qui baisse jusqu’à zéro les charges sociales et augmente en même temps le taux de la CSC doit faire l’objet d’un contrat entre Patronat Etat Syndicats et Caisses Sociales, mais comment faire respecter ce genre de contrat.

Pour cette mise en place il apparait une difficulté d’ordre symbolique: Les syndicats restent sur le principe que le salaire brut est la propriété du salarié, les charges étant une contribution «volontaire» pris en charge par les entreprises et par les salariés. Bien que ce ne soient plus que des symboles car dans les faits le salarié n’a aucune décision sur ces contributions et la seule part qui le concerne est le salaire net, les syndicats vont affirmer à cause de ce symbole que cette disparition des charges est un cadeau fait par les ouvriers aux entreprises en occultant que l’entreprise paye en fait toujours autant mais d’une autre façon. Ces mêmes syndicats vivant en partie de la gestion de ces charges sociales, pourraient aussi voir dans ce changement une perte d’influence, ce qui provoquera de leur part un refus de ce changement. C’est pourquoi il est essentiel de ne pas mélanger cette CSC avec la TVA et de conserver le circuit de gestion de ces rentrées avec ses structures actuelles. Symboliquement l’entreprise payera dorénavant 100% des charges sociales ce que dans les faits elle fait déjà même si dans les mots ont prétend qu’elle ne paierait que les charges dites patronales les syndicats gardant les mêmes responsabilités avec la CSC qu'avec les charges actuelles.

Voilà où en sont mes réflexions sur cette stratégie de mise en place, je serais très intéressé de débattre de ce dernier aspect avec des responsables syndicaux.


Intervenant Alphée - le 05-02-2011 à 11-43

Brillante idée que cette TAC, ou CSC.

Voici une remarque et une question:

ma remarque: sans être aussi progressif que l'impôt sur le revenu (dont le taux augmente avec le revenu imposable), les charges sociales actuelles sont proportionnelles au revenu (avec cependant un élément de regressivité pour la cotisation pour l'assurance vieillesse). Une critique possible de la TVA, et qui est également applicable à la TAC, est qu'elle pèse plus sur ceux qui consomment une grosse fraction de leur revenu, que sur ceux qui ont les moyens d'épargner plus. Remplacer (progressivement) les revenus des charges sociales et de la TVA par les revenus de la TAC, en maintenant le montant des salaires nets, fait donc baisser la contribution des plus hauts salaires à la solidarité.

une question: vous écrivez "Qui est perdant ? Ceux qui exportent exagérément": je ne comprend pas pourquoi.

Merci pour ces idées rafraichissantes et ce débat ouvert et constructif.

Intervenant Trazibule - le 06-10-2011 à 12-23

C’est vrai que celui qui consomme la plus grande partie de ses revenus paiera plus  sauf que vous oubliez qu’avec la TAC les entreprises sont aussi consommatrices. Ceux qui épargnent vont aussi payer une part de TAC au moins sur les facturations bancaires de services. Imaginez aussi que l’investissement immobilier qui s’acquittera aussi de la TAC sur les factures, contribuant lui aussi aux charges sociales. Les classes aisées participeront finalement autant que les autres. Donc leurs contributions ne baisseront pas plus que pour les pauvres au contraire!

J’ai effectivement mal rédigé le paragraphe « Qui est perdant », j’ai retouché, est-ce plus clair ?

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