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RESUME: Résumé de ce site rassemblant les grandes lignes de ce travail
afin de relier les articles entre eux
avec les liens vers les principales pages évoquées.

Analyser et critiquer sans proposer c'est semer du desespoir...



Résumé de ce site


Nos sociétés génèrent des déséquilibres majeurs,


Déséquilibres économiques qui se traduisent par des dérives pénalisant les jeunes comme les vieux, les entreprises ferment. Les richesses inouïes s'affichent sans vergogne face à des pauvretés et des souffrances même pas dissimulées. Dès qu'une banque a le hoquet, l'état vole à son secours avec des sommes délirantes, mais répond que les caisses sont vides aux demandes de sa population.

Déséquilibres monétaires qui favorisent toujours les plus riches et pénalisent les plus pauvres, aggravés de cette absurdité économique des retraites par capitalisation au lieu de la répartition socialement altruiste. Cela a débouché sur l'apparition d'énormes prédateurs économiques que sont les fonds de pension.

Déséquilibres internationaux poussant des pays entiers, pourtant officiellement riches de mines ou de productions, à mettre leurs populations dans un tel marasme, que privées de tout, sauf d'armes sophistiquées, elles souhaitent fuir au péril de leur vie, pour préférer survivre dans les bas-fonds de nos sociétés mieux nanties.

Déséquilibres énergétiques entre les états, épuisement et gaspillage en quelques générations de toutes les ressources minières, aquatiques, forestières, halieutiques.

Des nations luttent contre l'obésité, d'autres contre la malnutrition.

Déséquilibres écologiques mettant la planète à bout de souffle au point que toutes les disciplines annoncent la catastrophe à venir, l'air, l'eau, la terre, la mer, les abeilles, la banquise, le climat, la surpopulation, l'alimentation, les maladies, tous les spécialistes tirent les sonnettes d'alarme.

Déséquilibre sociaux, car nous laissons à nos enfants un monde privé d'espoir, où ils devront payer nos dettes, surveiller nos poubelles, se méfier de nos bombes disséminées, embrigadés dans des dérives religieuses archaïques, englués de réglementations liberticides.

Déséquilibre de nos services sociaux, trou insoluble de la sécurité sociale quand l'état pratique lui-même une forme de travail au noir, et que la santé est de moins en moins assurée.

Déséquilibre de notre langage, où le spectacle médiatique s'est accaparé la formulation même de nos valeurs sociales, la politique n'est plus que spectacle et manipulations, aux mains d'une classe sociale plus intéressée par le pouvoir des mots et des images que par leur sens réel.

Déséquilibre absolu révélé par le début de cette crise qui n'est qu'un commencement de dérèglement à venir bien plus grand puisqu'à l'évidence les banques sorties provisoirement d'affaire n'ont rien changé à leurs pratiques.

Défection des états face aux financiers et aux entreprises internationales.

Déséquilibre démographique avec des pays qui utilisent leur natalité comme arme politique dans une perspective de choix démocratique.

Déséquilibre moral, au point que des économistes préconisent des guerres pour la santé de leurs affaires, et que des politiques connus envisagent froidement des génocides pour résoudre les questions démographiques.


Face à ces déséquilibres nous devons d'urgence chercher les causes fondamentales.


Pour cela il faut comprendre les sources profondes de ces déséquilibres sans cela toute action aussi généreuse soit-elle ressemble à du bricolage.

La notion de propriété qui est purement égoïste contrairement aux pratiques enseignées par toutes les anciennes civilisations qui se sont enrichies de leurs valeurs d'altruisme et de solidarité. Propriété souvent confondue avec la notion de liberté.

La notion de monnaie qui a perdu tout contact avec la réalité et les populations qui s'en servent, pour devenir totalement folles, s'envolant sans contrôle de pays en paradis fiscaux, s'enrichissant de la destruction des entreprises et de la fabrication de marchandises éphémères et polluantes.

La notion de démocratie, qui n'est plus une expression populaire mais un jeu de stratégie entre groupes de puissances usant de leur appropriation des médias, et de leurs compétences en sciences de manipulations sociales.

La notion d'économie qui est devenu la recherche du rendement maximum, au lieu d'être l'étude de l'équilibre des échanges seule condition permettant d'assurer leur pérennité.

La notion de l'aide sociale qui s'enlise dans le mépris du laissé pour compte et dans l'assistanat induisant une armée de fonctionnaires qui vivent au dépend des producteurs pour gérer tous les improductifs.

La notion de marchandise qui supplante la notion d'objet s'applique à tout y compris à la vie aux hommes eux-mêmes devenus des « ressources humaines » y compris aux paysans devenus « exploitants agricoles » y compris à l'art devenus « production artistique ».

La notion de sécurité qui remplace des écoles par des prisons, joue de la peur pour interdire des libertés, grillage le monde de frontières et de murs.

La notion de compétition qui idolâtre le vainqueur et méprise le looser, concurrence la notion d'émulation devenue obsolète et isole les acteurs sociaux dans un combat sans solidarité.

La notion de profit immédiat individuel ou d'entreprise au nom du pragmatisme, qui néglige toutes les charges invisibles car assumées collectivement, et qui se déguise pour survivre pour raison conjoncturelle dans la notion de développement durable, deux mots évidement antinomiques.

Les notions d'acteurs économiques qui tous trahissent leur rôle initiaux sous une image d'équilibre dont le seul but est leur propre pérennité individuelle en tant qu'élite.

La notion d'écologie est elle-même récupérée et piégée par les politiques ou l'économie avec ce pléonasme remarquable : Développement durable !


Une fois comprises ses sources de déséquilibres, il faut reconstruire ce monde sur des bases plus saines :


Cela passe par une constituante écrite par sa population et non par des spécialistes auto-institués. Cette constitution définissant de nouveaux outils de démocratie, en affirmant des principes essentiels, le contrat, l'émulation, la solidarité, la propriété, l'équilibre issue de la cohabitation indissociable des notions de liberté, égalité et fraternité, la libre circulation des hommes et des idées et la libre disposition de son corps, etc… Une redéfinition claire du rôle de l'état.

Une notion de nationalité, ni droit du sol ou droit du sang, mais droit acquis par la connaissance et l'engagement à suivre la règle constitutionnelle.

Une séparation de cinq pouvoirs législatif, exécutif, juridique, économique et médiatique.

Une représentativité améliorée par le vote multi-personnel surtout pas électronique, la prise en compte des votes blancs, la responsabilisation des acteurs politiques et de leurs discours politiques, la dépersonnalisation des lois, l'appartenance volontaire aux circonscriptions électorales, la responsabilisation financière des ministères et les choix budgétaires démocratiques,

Une réforme comptable incluant la notion d'utilité sociale des entreprises.

Une réforme des prélèvements sociaux via la TAC ou mieux la TEB, dissocié du budget de l'état. Revalorisation du travail humain, face au machinisme et aux importations, simplifiant totalement les fiches de paye, et enlevant tout sens à la notion même de travail au noir.

Une réforme fiscale qui inverse la tendance actuelle facilitant l'accès à plus de richesses aux riches et poussant les pauvres à tomber encore plus bas avec les boulets des crédits.

Une réforme des aides sociales qui ne donne plus l'impression à celui qui travaille de nourrir celui qui chôme, mais en instituant un revenu citoyen ou allocation sociale qui est un droit dès que la nationalité est acquises. Déblayant l'imbroglio des retraites et de leurs échecs ainsi que des multiples aides sociales sources de tous les abus. Promouvoir la prévention plus économique socialement que les soins plus rentable pour les entreprises privées.

Une réforme monétaire remettant l'argent à sa place d'outil d'échange collectif. Une monnaie stable, libérée des banques et des technocrates, sans-inflation, étalonnée sur la seule valeur universelle : le temps, autorégulé, et sans autre contrôle que les résultats économiques de la société toute entière.

Un rapport clair de la république avec les religions et ses lieux de cultes


Ces bases étant notre projet d'avenir reste à mettre ne place des notions de stratégie


Nous devons redonner un sens à nos valeurs, ouvrir une espérance et proposer une reconstruction de nos rapports sociaux. Face à cette crise systémique nous devons donner une réponse systémique.

Car nous devons tout faire pour tenter sans violence d'évoluer vers une société améliorée, enfin libérée de cette notion évidement restrictive de l'idée unique qui a cours actuellement, si ce changement devait passer par une phase violente l'écologie de notre planète pourrait être détruite pour des siècles.

Construire une solution cohérente et globale en sortant de replâtrages qui pour résoudre un problème immédiat, ne font qu'amplifier un autre problème dans un avenir proche.

Sortir des caricatures droite et gauche, rassembler les énergies non sur des idées nouvelles forcément éparpillées, mais sur une méthode de travail permettant leur cohabitation et leur synthèse.

Proposer des solutions pour cette crise qui ne sont pas plus utopiques que l'utopie de croire que nous pourrions continuer sans changer les bases actuelles de nos finances mondiales.

Décoder publiquement tous les beaux discours pour révéler leurs sens réels.

Se réapproprier le langage et le sens des mots en les libérant de leurs aspects spectaculaires et leurs clichés pour promouvoir les notions de débats.

Quitter le sacrosaint « dialogue » ou le public questionne et le politique répond, pour redonner une parole populaire.

Promouvoir l'éducation à l'école et dans tous les médias, enseigner la laïcité, le fonctionnement de nos institutions, l'histoire des hommes, des religions, s'intéresser plus aux causes de paix qu'aux causes de guerres, la morale, l'émulation et la solidarité.

Réfléchir aux notions de justice et de ses condamnations et proposer des alternatives à l'incarcération, de défense, de police, de déviance, du rapport entre groupes et individualités.

Proposer de revoir les notions d'héritage.

Instituer une pénalisation du gaspillage et une taxation de l'inutile.

Libérer les initiatives écologiques de l'emprise des grands groupes industriels et des multiples réglementations qui les favorisent.

Reconstruire des règles économiques avec une organisation des échanges monétaires freinant les trop grandes richesses comme les trop grandes pauvretés.

Promouvoir tout ce qui peut tisser des liens sociaux, en lieu et place des divisions religieuses, des communautarismes, des plans d'occupation des sols cristallisant des classes sociales ou ghettos de toutes sortes.

Remettre du bon sens dans les décisions agricoles, revaloriser les produits par leur valeur d'usage et quitter cette notion de marchandise limitée au seul profit.

Refuser les discours pour ou contre l'immigration et s'attaquer au vraies causes qui sont la main mises des pays riches sur les échanges internationaux et les manipulations intéressées des pouvoirs locaux.

Réfléchir sur des questions éthiques du droit de disposer de son corps.


Oui ce projet est ambitieux


Mais quel autre projet peut répondre à la gravité de la situation sans être un tant soit peu prétentieux, et parmi les innombrables analyses et critiques de la situation actuelle combien de vraies propositions sont émises ? Mieux vaut lancer des idées même d'apparence délirante, qui auront le mérite d'ouvrir l'imagination plutôt que rester à attendre de nos dirigeants un improbable remède pour résoudre des problèmes qu'ils ont eux-mêmes provoqués, d'autant qu'ils seraient probablement les premier perdant dans un changement social fondamental.

Il faut en débattre de toute urgence car les échéances catastrophiques sont imminentes.

Conférences Trazibule

  1. Les retraites
  2. La TAC
  3. La dette
  4. Economie - Ecologie
  5. Arrêtez vos caprices
  6. Déconomiques
  7. La laïcité
  8. La monnaie

Page écrite le 20-08-2009

               

Mon opinion sur cette page :
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Commentaires et dialogues pour cette page

Intervenant Annonyme - le 14-09-2010 à 10-32

Vue la qualité de la réflexion, on ne peut pas laisser passer "pléonasme"

"Développement durable" est plutôt un oxymore.

Intervenant Trazibule - le 14-09-2010 à 23-54

Bien observé... Il existe de vrai lecteurs!

Mais je vais le laisser pour valoriser votre sens de l'observation !

Intervenant Anonyme - le 06-02-2011 à 23-06

ayant traîné quelques heures sur votre site et reflechi à quelques-une de vos propositions, je souhaite voter pour vous dès que possible et promouvoir vos idées parmi nos hommes politiques: est-ce possible? comment puis-je me rendre utile?

Intervenant Trazibule - le 07-02-2011 à 00-31

Comme je le dis sur ce site  je ne crois pas que le système représentatif actuel puisse laisser passer des idées telles que les miennes, c’est pourquoi je pense qu’il faut passer par un profond changement de notre démocratie en rédigeant une nouvelle constitution, Française, Européenne ou même apatriden pourquoi pas ?

La seule idée importante qu’ils pourraient accepter dans l’impasse économique où ils sont serait la TAC mais je me rends compte des difficultés que la plupart de nos compatriote ont de penser hors de leurs habitudes  et d’envisager globalement les fonctionnements économiques et encore moins les interactions sociales. Chacun ne décrypte la société qu’à partir de son environnement personnel.

Vous pouvez aider en faisant connaitre les idées de ce site, en apportant les informations  que vous observez autour de vous, en trouvant des contacts. Vous pouvez aider aussi en critiquant tout ce qui ne va pas ou  qui n’est pas clair.

Je souhaite organiser prochainement une réunion sur l’économie TAC / TEB / Monnaie, je peux  vous tenir au courant si vous me transmettez votre mail. « Email pour être informé ».

Intervenant Criton - le 05-08-2011 à 17-12

Plein de propositions interessantes ! Certaines utopiques mais il faut rever pour construire un avenir plus enthousiasmant que celui que l'on nous propose actuellement.

Vous n'êtes pas tout seul:

www.politique-du-possible.org

Intervenant Trazibule - le 06-08-2011 à 01-16

Merci du compliment, après un rapide survol de votre site avant une visite plus complète. J'ai m'impression que tous ceux qui souhaitent sortir de l'impasse actuelle, constatent que la première cause est cette prétendue "science économique" construite sur des principes tellement faux qu'elle n'a jamais su rien prévoir ! Au point d'inventer la bourse, le loto des riches !

Intervenant Rousland - le 14-12-2011 à 10-40

il existe dans le cadre des prochaines échéances électorales une opportunité de faire connaître le besoin radical de changement. 

Il faut créer le courant d'opinion visant à développer l'idée puis l'action qui consisterait à mettre dans l'urne un bulletin portant la mention

Pour :

une 6ème République citoyenne 

un référendum constitutionnel en septembre 2012

Conscient du fait que cette proposition génére quelques contraintes juridiques, techniques..., il faut compter uniquement sur le nombre élevé de bulletins exprimés dans ce sens pour parvenir au résultat espéré.

Dans l'attente de vos commentaires à propos de cette proposition d'une grande simplicité, certes, mais qui a au moins pour intérêt d'être pragmatique, compréhensible par tous? y compris par les abstentionnistes.

Bien cordialement

Rousland

Intervenant Trazibule - le 05-01-2012 à 10-39

Je suis d’accord et je milite pour une nouvelle constituante, mais je n’ai pas trouvé comment obtenir cette nécessaire évolution car le système politique est bien bloqué. Je rêve parfois que tous les partis intéressés se mettent d’accord pour présenter un seul candidat commun avec un seul programme, organiser une assemblée constituante.

Le mouvement des indignés tente ce travail, ainsi que d’autres personnes, mouvements ou associations. J’ai aussi mis en ligne un site dans ce but.

Intervenant avionnette - le 05-01-2012 à 00-29

Bonjour,

je viens de lire ce resumé et suis interessé pour continuer.

Pourquoi maintenez vous que développement durable est un pléonasme ? c'est un vrai contresens de nature à semer la confusion.

par ailleurs, l'armée de fonctionnaires vivant aux dépens des productifs me semble bizarre. pourriez-vous developper ?

cyrille

http://www.la-bibliotheque-resistante.org

Intervenant Trazibule - le 05-01-2012 à 10-30

Vous avez raison « développement durable » n’est pas un pléonasme (termes qui abondent dans le même sens) mais un oxymore (mettre en relation deux mots opposés) car il n’est pas envisageable de développer indéfiniment (croissance) dans un espace finit (la planète) pour moi l’expression juste aurait été « progrès durable » ou « économie à long terme ». L’idée est de critiquer ce dogme du développement économique du toujours plus, pour le remplacer par une autre notion économique du toujours mieux. Mais la mesure comptable actuelle de l’activité économique ne valorise que la croissance des chiffres pas celle du progrès en qualité de vie.

Concernant les fonctionnaires je ne parle que de ceux qui gèrent les sans-travail, car il me semble désolant de voir une société payer des gens pour gérer ceux qu’elle ne veut pas payer, et imposant à ceux qui travaillent de financer à la fois ces deux catégories. Autant je trouve normal d’aider celui qui est chômage, autant je trouve anormal qu’il soit au chômage! Face au dysfonctionnement de l’emploi, le choix n’a pas été de résoudre le problème mais d’alléger ses conséquences ce qui aggrave encore plus le problème.

Intervenant moi - le 09-01-2012 à 00-32

intéressant, mais comment faites-vous ? Par où commencez-vous ?

Intervenant Stirn Her - le 06-04-2012 à 15-35

Chouette site, vraiment ! Des idées originales, du contenu à profusion, une interface fort bien structurée : toutes mes félicitations |-)

Je pense que j'y retournerai de très nombreuses fois, tant la richesse du contenu est digne d'être abordée avec une grande attention, ce qui ne saurait se faire en seulement quelques minutes.

Une question, cependant : est-il possible de s'abonner comme membre ?

(Je ne dis pas que ce serait "mieux", mais peut-être n'ai-je pas su trouver le lien correspondant...)

Bonne continuation et encore bravo pour tes initiatives à proposer des idées nouvelles, pour un monde nouveau..

Intervenant Pourlavenir - le 16-06-2012 à 07-32

Bravo, très bonne analyse de notre société, et surtout très gros travail de recherche de solutions. Malheureusement depuis 2009 ça a encore empiré. J'écrit en juin 2012 et si on s'est débarrassé du pire politique on n'a pas gagné l'"utopique" qui aurait eu le courage d'appliquer des idées innovantes, notamment comme les vôtres.

Je partage votre conclusion " Mieux vaut lancer des idées même d'apparence délirante, qui auront le mérite d'ouvrir l'imagination plutôt que rester à attendre...". C'est pourquoi pendant les 6 mois précédant les élections, j'ai envoyé aux candidats de gauche des propositions concrètes, je n'est eu aucune réponse. Aussi j'ai décidé de les mettre en ligne et je découvre que mes solutions sont proches des vôtres. Pour financier notre protection sociale et l'investissement écologique, je propose une taxe sur les machines et les polluants, taxe indirecte sur la consommation : la TMP. Je propose aussi, pour réduire le chômage et relancer l'économie, de réduire massivement le temps de travail des emplois pénibles et créer autant de nouveaux emplois, le tout financé pour une taxe sur les dividendes, Je vous prie de lire mes propositions et de me dire ce que vous en pensez.

Adresse :
blogs.mediapart.fr/mot-cle/taxation-des-machines
Et
blogs.mediapart.fr/blog/pourlavenir/310512/reduire-le-chomage-par-le-partage-des-emplois-penibles

Intervenant Bal - le 16-06-2012 à 10-00

C'est vrai que les idées de Trazibule (quel drôle de nom !) résonnent différemment dans le contexte actuel. Einstein disait que la plus recherchée et la plus nécessaire des qualités humaines, ce n'était ni la science ni la mémoire, ni l'habileté, mais l'imagination. Et vous en avez, Trazibule ! Et vos correspondants, la plupart du temps, aussi : vous constituez avec vous un groupe qui fait ce qu'on appelle du " Brain storming".
Cependant, les forces conservatrices dominent, même dans les rangs des progressistes ! Et inversement, il y a des progressistes chez les conservateurs... Fédérer les progressistes est une tâche difficile, et le cadre de notre démocratie actuelle est le plus mauvais, à l'exclusion de tous les autres.
Une 6ème république ? Pourquoi pas ? Mais uniquement formulée par des juristes (Montebourg, et d'autres), je me méfie... Trazibule utilise le cadre internet, mais le cadre médiatique (TV, radio, presse) ne lui est pas encore accessible.
Peut-on commencer par un livre, que chacun des participants à votre site s'engagerait à faire acheter au moins par 2 personnes qui à leur tour, s'engageraient à le faire acheter par 2 autres. Une sorte de vente pyramidale : je ne sais pas si c'est autorisé, mais à titre non lucratif, cela pourrait peut-être passer... Le livre pourrait être purement et simplement, la publication, sans correction ni de l'orthographe, ni de la syntaxe, des articles du site. De plus, il pourrait y avoir une suite, due à l'extension des idées... Et ainsi de suite. Un journal d'opinions, en quelque sorte, mais même plus : un journal d'idées libres ! Soit par presse, soit par internet ...
Une association serait peut-être aussi une bonne idée, mais l'envers de la médaille est qu'elle serait vite taxée de parti politique et beaucoup pourraient se fermer à cette approche, ce qui n'est pas le but.
Seulement, il faut une personne de forte volonté et de grande disponibilité pour faire tout cela. Facile de dire, YAKA, FAUKON : Mea Culpa !
Je me console en pensant que tous ceux qui vous approuvent ou vous lisent sont comme moi. Attendons donc la perle rare ...

Intervenant Bal - le 16-06-2012 à 10-39

Permettez que j'ajoute quelque chose :
Quand on considère la VIE en général, telle que nous l'aimons et la voulons, il est nécessaire de faire une mise au point : quel est l'ordre des priorités nécessaires à la vie ? Je vous soumet, ainsi qu'à tout le groupe qui vous lit, la classification suivante portant sur les nécessités indispensables à la vie, par ordre d'espérance de durée de vie (ce n'est qu'une approche, il y en a bien d'autres, notamment une classification par qualité de la vie...) :

Mais cet ordre peut être discuté et revu. De plus, il y a d'autres classifications à faire, mais connaissant l'ordre des priorités de chacune, il est plus facile d'orienter nos actions.
A chacun des lecteurs de Trazibule de réfléchir et de proposer des classifications de ce genre. Entre autres réflexions, bien sûr!... La critique est très bien vue chez Trazibule, n'hésitez pas à contester... Avec de préférence des idées nouvelles et des critiques constructives... Même l'humour est le bien venu ! L'ironie aussi : elle force la tolérance, l'autocritique qui nous construit et nous renforce. A chacun de jouer, en essayant de rester intelligent...

Intervenant Trazibule - le 16-06-2012 à 19-52

Faire des abonnements, écrire un livre, médiatiser ce site, toutes ces options sont possibles.

Comme l’a tenté « Pourlavenir » avec ses idées, j’ai aussi tenté de contacter des partis politiques pour proposer les miennes, je dois dire que seules les adhésions les intéressent, ils sont convaincus d’être seuls détenteurs des bonnes idées et ne cherchent guère ailleurs. Malgré leur popularité, ceux d’Attac ont mis des années à leur faire admettre que les idées nouvelles ne sont pas issues que des partis

Ecrire un livre serait peut-être un moyen d’être reconnu, puisque c’est le critère nécessaire pour être invité sur des medias. Mais d’une part je ne cherche pas à être connu,  je voudrais seulement que ces idées le soient, et non le bonhomme, ensuite j’ai le sentiment qu’un livre est une fin, ce qui est écrit n’est plus modifiable, or internet permet d’améliorer des textes suites à des critiques pertinentes. Ce site est un chantier, pas un aboutissement, c’est du ' Brain storming' comme vous le dites.

Une association de plus dans le fourmillement actuel ne servirait guère, mais être présent dans le plus grand nombre d’associations existantes est plus efficace, surtout quand elles pensent différemment.

Il est logique de facilement rassembler les conservateurs, puisqu’ils sont à priori d’accord sur la qualité de ce qui existe, juste un peu différents sur les méthodes pour l’améliorer. Inversement Il est logiquement impossible de fédérer ceux qui proposent du neuf puisque cela part forcément dans toutes les directions. La seule « fédération » possible est de se mettre d’accord sur une règle du jeu pour débattre de toutes ces initiatives: C’est une constitution.

Je rêve d’une nouvelle république, non le résultat d’un petit groupe de juristes dit « compétent » mais construite par les citoyens eux-mêmes à l’écoute de tous, grâce à une constituante, comme en Islande.

J’arrive à écrire, programmer, parler, mais je suis très peu doué en organisation. Pour cela il faut être plus ordonné que je ne le suis, j’ai d’ailleurs l’impression que l’ordre est le meilleur rempart contre l’imagination. Alors j’anime de plus en plus souvent des conférences, ceci est un bon exercice de confrontations avec des idées différentes pour affiner et enrichir ces propositions. Donc si vous avez une salle et des interlocuteurs, j’arrive…
(Exemple : www.deconnomistes.org)

Intervenant Mieux - le 10-07-2012 à 21-52

Très bonne iniciative que ce site. Un grand Bravo!

Malheureusement, il y a encore beaucoup trop des 'mécanismes' freinants...

Il faut continuer à se battre. Partager au mieux nos idées, mettre en place des solutions, tenter de faire évoluer tout cela et le plus intélligemment possible... Surtout que nous avons la chance d'être passés à un gouvernement qui a mis la recherche et l'éducations dans les top prioritées (et non le profit, le futile/blingbling/etc... bref, je vais pas m'étaler non plus!).

Permettez-moi de vous citer sur ce point: ("Je rêve d’une nouvelle république, non le résultat d’un petit groupe de juristes dit « compétent » mais construite par les citoyens eux-mêmes à l’écoute de tous").

Je pense en outre, que' la question de l'énergie est essencielle, il faut absolument innover dans ce domaine et sortir des fléaux que sont aujourd'hui le nucléaire et le pétrole. Tâche la plus ardue, surement...

Intervenant Bal - le 11-07-2012 à 09-05

Mieux a raison: dans mon énumération des temps d'espérance de vie, l'énergie pourrait être placée au niveau 4 ( je l'ai oublié ! ) ; avant même la nourriture. Il y a 2 sortes de source d'énergie :
1 celle du soleil, qui est à l'origine de toutes les autres ou presque et qui donc assure l'existence de la nourriture;
2 celle que nous extrayons de notre planète : fossile, renouvelable(il y en a beaucoup, mais de rendement plutôt faible) et enfin nucléaire de fission.
Sans l'énergie du soleil, notre espérance de vie ne dépasse guère la semaine (pas de soleil===> la terre devient de la glace stérile en trois ou quatre jours...).  Sans l'énergie puisée sur notre planète, le travail pour survivre devient harassant et notre espérance de vie peut être que quelques mois, au mieux quelques petites années.
Il y a une solution qui serait intéressante : réaliser la fusion nucléaire contrôlée. Elle est moins dangereuse que la fission actuelle, sa source d'énergie, l'hydrogène, en quantité quasi illimitée. Malheureusement, on se sait pas faire la fusion en dehors de bombe H, 1000 fois plus puissante que la bombe à fission d'Hiroshima. Si on arrivait à contrôler la fusion nucléaire, le cout de l'énergie serait divisé par près de 1000 (un peu moins à cause des frais d'équipement)!
Le projet ITER est sur cette piste. Mais les résultats sont décevants, par manque de moyens notamment. Ces derniers sont massivement mis dans le développement de la recherche pétrolière entre autres, sur des technologies que nous maîtrisons et qui sont amorties depuis longtemps. Le profit tiré est immédiat et une grande partie est ré-investie dans la recherche de nouveaux gisements. Pendant ce temps là, la recherche végète. Imaginez le jour où nous pourrons user le l'énergie de fusion: peu de problèmes de dangerosité, un prix dérisoire, des perspectives de développement nouvelles et une indépendance économique de chacun infiniment plus grande que maintenant! Alors, je ne me ferai plus de souci pour l'avenir de nos enfants.

Intervenant Trazibule - le 11-07-2012 à 10-36

Je pense pour ma part que sans énergie fossile ni énergie nucléaire, les hommes  survivraient très bien, la preuve ? Notre existence même, depuis qu’ils existent les hommes ont vécu, peut-être de façon inconfortable voir douloureuse, mais ils ont vécu.
A quoi nous sert toute la débauche d’énergie actuelle ? A produire encore plus d’énergie, à nous déplacer, surtout pour travailler, à nous chauffer ou nous rafraichir, luxe non nécessaire, à voyager ou transporter des marchandises alors que nous pourrions très bien trouver sur place l’essentiel de notre bonheur, à produire des marchandises dont la plupart ne sont d'une nécessité indispensable et viennent encombrer nos poubelles.
Au fin fond de l’Afrique, des hommes vivent sans énergie, sans vouloir revenir à l’âge de pierre, nous avons acquis assez de connaissances pour trouver des solutions améliorant notre vie sans énergie autre que celle que nous donne le soleil. Nous trouverions même du plaisir à le faire, le plaisir du jardinage produit plus à l’hectare que l’agriculture industrielle. Réfléchissez au plaisir que nous prenons à faire du sport où nous gaspillons notre énergie.

Quand à ITER, j’invite tous les lecteurs d’aller lire la vérité de ce qu’est ce délire économique et scientifique :
Sur le site de Jean Pierre Petit
Sur Agoravox
Une vidéo parmi d'autres sur Youtube sur l'organisation d'Iter.
D'une façon générale chercher ceci sur google " iter jean pierre petit youtube" pour comprendre.
Une véritable catastrophe annoncée, soit environnementale s’ils le mettent en route, soit économique car il ne devrait jamais réussir à fonctionner !
Le plus grand risque est de voir des dirigeants avides de puissance, s'appuyer sur des délires de savants incompétents.

Intervenant Bal - le 16-07-2012 à 11-19

OK. Même Charpak, prix Nobel de physique, était contre le projet Iter. Il est vrai que, techniquement, le projet est dangereux et pas du tout au point. Reste que la théorie sur la fusion est vraie, qu'elle marche... Mais, à l'échelle humaine, seulement dans une bombe : la fusion dans l'état actuel de nos connaissances, n'est pas contrôlée. Petit se sent rejeté par la communauté scientifique, et c'est regrettable. Ceux qui le soutiennent ne sont pas souvent  des scientifiques, il le regrette lui-même. Ce n'est pas une raison, pour le lobby scientifique, de le rejeter ainsi qu'il le décrit; ceux qui le soupçonnent de problèmes psychiatriques devraient se méfier : les déviants communistes étaient internés, ce n'est pas malin de faire référence à la psychiatrie pour éliminer un contradicteur... J'en suis aussi indigné que Petit lui-même !
Mais l'énergie reste un problème capital, surtout dans l'explosion démographique actuelle. Je ne suis pas d'accord avec toi, Trazibule, avec ce mythe du "bon sauvage" qui cultive son jardin pour son plus grand bonheur. S'il est vrai que les romains, sans utiliser de combustibles fossiles, ont créé des villes, des aqueducs etc. qui nous étonnent, on oublie de dire que ce sont des millions d'esclaves qui se sont tués à la tâche pour les édifier... Et, en ce qui me concerne, je ne veux pas que moi, ou mes enfants, soient les esclaves (dont la vie ne compte pas) qui fassent vivre ceux qui joueront... les "bons" sauvages.
Cependant, je t'accorde que le gaspillage d'énergie que nous faisons actuellement, ce sont les générations futures qui le paieront. L'énergie dont nous disposons sur terre par le soleil est encore moins maîtrisée que celle de la fusion, quantitativement. Car Malthus avait peut-être raison : l'accroissement de la population ne peut être éternel, sinon, nous mourrons tous. Il n'a pas pu tenir compte des progrès productifs qui sont apparus et qui nous ont permis de passer de 2 milliards d'individus à plus de 7 milliards actuellement. Mais maintenant, comment faire pour continuer à un tel rythme ?
Quant aux savants incompétents, il ne faut pas faire du "anti-Petit" en sens inverse. Ils peuvent se tromper, OK. Ce qui serait grave, en revanche, c'est qu'ils soient manipulés, ou, pire, qu'ils aient un intérêt dans l'impasse Iter actuelle. Il y a des gros sous la-dessous, c'est très probable. Mais un projet Iter, quel qu'il soit, quelle que soit sa solution technique, se fera dans le futur. Je suis bien incapable de dire quand, mais il se fera…

Intervenant Lechaz - le 03-09-2012 à 12-48

Je n'avais jamais vraiment réfléchi à l'opposition qu'il pouvait y avoir entre développement et durabilité.

D'instinct, j'associais "développement durable" à un développement des connaissances, du bien-être, de la tolérance mais aussi de notre conscience à faire parti d'un tout. De même q'un un arbre se développe en puissant de l'énergie solaire et des nutriments dans le sol tout en permettant à certains animaux de se nourrir (et de se développer à leur tour) et à l'air de se renouveler. Au terme de son développement, il rend à la terre une bonne partie de ce qu'il lui a pris. Il se développe donc durablement (mais pas nécessairement à l'infini) dans un écosystème stable. L'écosystème lui se dévelope, ou plutôt se renouvelle tant que l'équilibre est maintenu.

Progrès durable n'est pas moins équivoque. Au-delà des termes, nous devrions surtout prendre conscience de notre statut de grains de sable, rester humbles, nous étonner de pouvoir penser et utiliser cette capacité unique pour préserver notre petite planète. Heureusement il existe des gens de bonne volonté et l'esprit humaniste n'est pas mort. Mais est-ce que ça suffira ? Je vais en tout cas chercher dans vos pages des éléments concrets pour agir.

Intervenant baron jp - le 26-10-2012 à 15-32

J'ai coché "à diffuser" et je vais le faire souvent.

Travail remarquable

L'utopie vaincra quand le moment sera venu.

La conscience prendra le dessus sur le pouvoir, c'est une évidence pour moi.

Bonne continuation et merci au nom de toutes celles et ceux qui ont encore de l'imagination pour créer tel que vous.

Jean Pierre Baron

Intervenant lasumerienne - le 05-11-2012 à 12-58

Bonjour, je vous ai envoyé un mail au webmaster du site.

Intervenant lasumerienne - le 05-11-2012 à 13-06

Bonjour, je vous ai envoyé un mail au webmaster du site.

Intervenant nouslesplusbeauxdu33 - le 20-11-2012 à 10-34

salut les boys

Intervenant dauphin37 - le 13-04-2013 à 22-59

de bonnes idées qui méritent d'être creusées. si vous êtes en RP quand seriez vous disponible pour prendre un café ? avez vous idée de monter un groupement politique ou associatif ? peut etre est ce déjà le cas ?

Intervenant Trazibule - le 14-04-2013 à 11-28

L’idée d’une association ou d’un regroupement quelconque est séduisante… pour l’ego. Avoir créé un mouvement qui grandit et prend de l’influence doit procurer une grande satisfaction personnelle.
Mais vu la foultitude d’associations existantes ayant toutes leurs compétences diverses, fière de leurs spécificités, parfois tentées de se disputer l’honneur d’être la première à avoir fait ci ou ça,  je pense qu’une de plus n’apporterait rien, de plus il y a de forte chance que s’y retrouvent tous ceux qui ont à peu près les mêmes idées, le débat interne s’appauvrissant, il risque fort de se résoudre à des conflits d’influence.

Alors j’ai choisi une autre logique, je vais dans toutes les associations possibles, je fais le facteur et je transporte les idées de l’une dans l’autre, je sème à tout vent. Poussera ce qui mérite de pousser. Alors oui on me reproche de m’éparpiller, mais ce n’est pas de ma faute si toutes les généreuses initiatives s’éparpillent dans autant de groupements divers.

S’ils m’accepte je suis prèt à aller débattre de mes idées, même parmi ceux qui en sont les plus grands détracteurs, car je suis convaincu que ce sont ceux qui ne pensent pas comme soi, qui peuvent nous apporter le plus, soit en nous faisant réfléchir à nos erreurs possibles, soit en nous rendant plus efficaces dans nos argumentations.

Donc je poursuis mon petit bonhomme de chemin hésitant au gré des évènements, je fais ainsi mes interventions partout où on me le demande, et je mets mon grain de sel toutes les fois que quelque chose m’intéresse. D’après mes rencontres J’ai l’impression que nous sommes nombreux à faire pareil.

Je me rends compte que je critique l’égo et que je ne parle que de moi, bref, j’ai du progrès à faire bon sang !

Quand à venir boire un café, ce sera toujours un grand plaisir, sauf qu'étant à Marseille, il faudra attendre un prochain voyage, ou une conférence.

Intervenant Brisavion - le 09-04-2014 à 03-50

C'est terrible, que j'en arrive à penser que les démocraties ne peuvent plus rien changer, compte tenu de leur vision d'avenir limitée et accordée à la longueur des mandats qu'elles proposent.... ce qui devrait conduire à dire que l'idéal pour progresser serait la dictature ou le royaume ou l'empire, si leurs despotes ne se font pas parfois acheter, ou ne sont pas parfois grand malades mentaux.

Les mutinationales ont effectivement intéret à travailler avec les démocraties, et à les noyauter au maximum :"Défection des états face aux financiers et aux entreprises internationales."dites-vous , c'est juste, et incontournable.

les états ne sont plus ni pauvres ni riches en cette période : ils sont condamnés à plus ou moins long terme par ces multinationales et fonds de pension qui les sucent comme des vampires.

Inventer une constitution qui laisserait aborder (rien que aborder) des changements radicaux de système de développement me semble du coup très utopîque... et dictatures, royaumes me semblent pas une belle solution non plus. Alors quoi ? la fin qui approche, inéxorablement... et rien !

Bientôt la fin des énergies, des ressources (fossiles, halieutique, forestières...), effectivement. Bientôt les grandes révoltes de la faim, le retour de l'esclavage (faute d'énergie), bientôt la fin des centrales que l'on ne démantélera jamais (tromperie et mensonges sur ce sujet).

J'ai fait un petit tableau Exell, avec la production mondiale des énergies année par année, avec les courbes extrapolées (source wikipédia et plus) - puis divisé ces disponibilités d'énergies par habitant en tenant compte de la courbe moyennne de progression de la population mondiale. Là, je me rend compte qu'en 2035, chacun n'aura plus le droit qu'à 50% des énergies dont il aurait pu prétendre en 2000 (613 litres de liquides ultimes en 2000)... et en 2050, c'est plus qu'un tiers par rapport à 2000 ! le retour des tickets de ratonnement s'annonceraient donc pour dans moins de 10 ans (priorité défense civile et nationale et transporteurs?).

Je suis heureux de constater que je ne suis pas seul à lire dans cet avenir un impossible présent (cela me rassure quand à ma paranoïa éventuelle)... et suis admiratif devant votre espoir d'un changement - Je n'en ai plus personnellement, et je rêve d'une arche de Noé pour y emmener ma famille et mes amis, pour échapper à la famine, la guerre et le chaos annoncé : près d'une forêt pour avoir du bois (chauffage), un lopin de terre pour survivre, la mer pour rêver, le tout très loin pour échapper aux tensions dévastatrices qui approchent. Je sents que nous allons tous devenir des Tutsi...

Intervenant Momo13 - le 07-05-2014 à 11-56

Dans les biens naturels qui disparaissent sous la pression des puissances de l'argent, il ne faut pas oublier:

LE SABLE MARIN

Pour la MONNAIE: je ne pense pas qu'il faille qu'elle soit "stable" mais plutot qu'elle soit "EPHEMERE". Ainsi elle ne sera qu'un outil d'échange et/ou de répartition des biens produits sans possibilité de spéculation.

Intervenant Trazibule - le 07-05-2014 à 14-47

La question d’une monnaie éphémère est de savoir comment elle disparait :
Soit c’est l’inflation qui diminue sa valeur et cela interdit les économies nécessaires pour réaliser de grands projets, cela impose des taux d’intérêts en cas de prêts avec tous les excès possibles et cela permet précisément une spéculation sur les différences de taux d’inflation entre monnaies concurrentes. La valse des prix causant beaucoup de tords à la population.
Soit c’est son volume  qui diminue la masse monétaire,  mais comment détruire de la monnaie,  les particuliers et entreprises ne le feront jamais, l’état seul le pourrait s’il était vertueux, sauf que l’expérience a prouvé que cela ne se produisait jamais.
C’est pour cela que je réfléchi sur une monnaie  fondamentalement différente dont le volume est le plus proche possible de la réalité de la production pour que la monnaie nécessaire aux demandes corresponde à la valeur de l’offre proposée :
Le volume monétaire  se calculant  sur la quantité de travail fourni par l’ensemble de la collectivité,  sa valeur est donc indexée sur l’activité de travail de tous, inversement au système actuel qui évalue le travail en valeur monétaire. Ce volume est ajusté ni par des banques, ni par des états mais directement par un calcul mathématique interne au fonctionnement monétaire. Une règle que tout le monde connait mais que personne ne peut manipuler.

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