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L'écologie dans le piège politique - 14 Avril 2008


L’écologie s’est retrouvée impuissante à force de se battre contre des systèmes économiques dont l’essence même ne peut pas intégrer la notion de « long terme » ou d’économie durable quand tout est marchandise donc n’est intéressant que dans l’échange immédiat. L’économie actuelle ne peut pas être durable : L’entreprise qui pêchera les derniers thons fera une telle fortune qu’il ne lui viendra jamais à l’idée de les relâcher à l’eau pour les générations futures.

Alors l’écologie a été acculée à se faire politique.

Seulement notre modèle économique comme notre modèle politique fonctionnent sur ce même pragmatisme qui fait de la stratégie son fond de commerce, oubliant les idées et les principes au profit d’une pratique soumise à l’occupation médiatique, donc la personnalisation qui se retrouve soumise elle même à la loi des plus influents.

Dans cette partie d’échec, les règles sont dominées par la concurrence et la rivalité où l’argent finit toujours par avoir le dernier mot, chaque individualité ayant évidement beaucoup plus à gagner à suivre l’idée à la mode qu’à espérer faire passer un peu de sincérité. Des ministres actuels ont démontré que la moindre incartade vers l’honnêteté intellectuelle est vite réprimée par une soumission maladive à l’idée encours sous peine d’être chassé des médias, donc d’être privé de tout espoir d’influencer le cours des choses. Les médias soumis aux nécessités de rentabilité n'accordent la parole qu’à des critiques formatées, caricaturées par des personnages « haut en couleur » et marginalisés.

Que ce soit José Bovet ou Nicolas Hulot, la personnalisation des idées écologiques est le meilleur moyen de les encadrer et de les manipuler afin de les pousser vers une image médiatique exotique juste suffisante pour promouvoir des produits prétendument bio.

Pourtant l’écologie est de la politique, mais de la politique au sens non des partis ou des personnes mais au sens des idées. L’écologie démontre la solidarité de fait des espèces et donc de l’homme avec l’ensemble des équilibres de la planète, elle démontre l’aberration de cette logique économique de la concurrence, de la course à la croissance, à la propriété illimité, à la vanité et l’égoïsme.

Droite et gauche sont des idées obsolètes, juste bonnes à duper le peuple dans un spectacle d’une lutte fictive de personnes pratiquement accordées sur le fond, mais se disputant sur la forme, sur des points de détail, cela permettant à ces professionnels du mensonge de se partager le gâteau sans jamais s’occuper du feu à la cuisine.

Je propose de remplacer le modèle politique actuel par un autre modèle construit sur des principes de solidarité, d’équilibre, de respect des différences, de volonté de limiter toutes les déchirures sociales. C'est à dire d'appliquer ce qu'enseigne l'écologie.

L’écologie comme les autres courants qui refusent les orientations actuelles ont besoin de projet, et d’une stratégie mais n’ont aucun besoin de leader ou de strapontin dans ce grand guignol prétentieux.

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Page écrite le 14-04-2008

               

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